Urgent: rupture des relations diplomatiques avec "l'Etat juif"

Publié le 08/09/2018

  • Urgent: rupture des relations diplomatiques avec

 Lettre au Président du Conseil européen Donald Tusk, au président tournant du Conseil européen représentant actuellement l’Autriche, au président du Parlement européen M. Antonio Tajani, au Président et au Premier ministre de chaque pays de l’UE 

Objet : rupture urgente des relations diplomatiques avec «l’Etat juif», et abrogation des lois de répression de la pensée en œuvre dans chaque pays européen.

 

Madame, Monsieur, les motifs ne manquent pas pour mettre en œuvre une rupture durable des relations diplomatiques avec «l’Etat juif», assortie de certaines mesures collatérales ; ces motifs sont groupés par thème ci-dessous, en 7 chapitres ; il en est d’anciens, et d’autres moins connus, plus récents, d’une dangerosité extrême et inédite ; en conclusion, nous soulignons les facteurs qui rendent absolument urgentes certaines décisions, qui auront des effets salutaires en cascade :

 

1. Relations entre "l’Etat juif" et les Palestiniens

- violation systématique des résolutions de l’ONU depuis 1948

- génocide progressif des Palestiniens par massacres successifs, privation de ressources à Gaza et son territoire, absence de projet de réparation pour les survivants résidant sur leur territoire historique, déni du droit au retour pour ceux qui ont un statut de réfugiés dans leur propre patrie ou dans les pays voisins, entrave à tout projet visant à rendre la moindre autonomie au peuple palestinien pour exercer son droit à l’autodétermination

- instauration d’un régime officiel d’apartheid, «l’Etat juif» réservant la citoyenneté pleine à ceux qui sont définis comme juifs sur des critères généalogiques et raciaux, excluant toute possibilité d’accéder à ce statut privilégié pour les Palestiniens, les musulmans, les chrétiens, les druzes, les noirs etc.

2. Relations entre «l’Etat juif» et l’Union européenne

- ingérence systématique dans la diplomatie et la politique intérieure des Etats constituant l’Union européenne

- pressions pour que l’UE applique des sanctions économiques contre l’Iran, sans autre justification que l’ambition israélienne de détruire toute nation moyen-orientale aspirant au développement dans l’indépendance

- pressions pour que l’UE sanctionne lourdement les historiens contestant la propagande israélienne autour de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, au moyen de campagnes médiatiques et d’un arsenal juridique ; les lois « mémorielles » ou « contre la haine » sont censées protéger l’égalité des citoyens devant la loi et leur liberté d’expression, mais créent de fait une impunité pour les juifs et une intangibilité pour les thèses de la propagande juive, par le détour du chef d’accusation ‘d’incitation à la haine’, s’appliquant exclusivement aux opinions critiques concernant des juifs, qualifiées abusivement d’antisémites. Depuis quelques années, est assimilé à l’antisémitisme le concept tout aussi flou du point de vue juridique d’homophobie. Par ces amalgames combinés, «l’Etat juif» crée en Europe des castes privilégiées, qui ne sont justifiées par aucun mérite collectif particulier, et incompatibles avec nos constitutions ou avec la Charte européenne des droits fondamentaux.

3. Des faits nouveaux en Europe, signes infaillibles de la tyrannie

La répression des idées en Allemagne fait de plus en plus de victimes, condamnées à de lourdes peines d’emprisonnement : outre le grand penseur Horst Mahler, condamné en 2009, qui purge actuellement une peine de 11 ans de prison pour ses convictions, alors qu’il est âgé de 82 ans et qu’il souffre d’un diabète ayant rendu nécessaire l’amputation d’une jambe, citons aussi le cas d’Ursula Haverbeck, 89 ans, condamnée à deux ans et demi de prison. On lira le détail de ses tourments ci-dessous (1). Et l’ingénieur Wolfgang Fröhlich, condamné en 2007, qui a déjà fait plus de dix ans de prison pour ses opinions en Autriche, pays féroce en la matière. Mentionnons aussi l’avocate Silvia Stolz, condamnée à 20 mois de prison en 2015, pour avoir défendu d’autres révisionnistes. La répression de la recherche historique pour le compte de «l’Etat juif» s’exerce aussi dans d’autres pays, en France, en Italie, en Belgique et en Hongrie par exemple. N’oublions pas le cas de l’éditeur espagnol Pedro Varela, qui attend en ce moment sa troisième condamnation à de la prison ferme, toujours pour les mêmes convictions et pour défendre son droit à faire connaître ses arguments afin d’obtenir la reconnaissance des falsifications imposées par «l’Etat juif» » en matière d’histoire. Les Israéliens aussi subissent des menaces constantes. Cela avait déjà commencé en 1959, lorsque l’universitaire et fondateur du musée de Yad Vashem Ben-Zion Dunur fut contraint de démissionner  parce qu’il avait dit qu’il fallait se méfier des témoignages.[1]

Soucieux de l’avenir de chaque pays d’Europe, nous nous adressons à chacun des représentants de leur pays au niveau européen pour qu’ils prennent la mesure de cette situation d’oppression, et de représailles pour délits d’opinion au profit d’une puissance étrangère, sans aucune légitimité dans aucun des pays constituant l’Union européenne, puisque le dit « Etat juif » s’est attribué un territoire « national » situé au Moyen Orient.

4. L’évolution de la réflexion en France

- C’est en France que la résistance aux pressions judiciaires et législatives pour satisfaire aux exigences de « l’Etat juif » est la plus vive, et la plus voyante, depuis l’après-guerre, avec d’abord le témoignage de Paul Rassinier (socialiste, emprisonné au camp de Buchenwald, puis à Dora Mittelbau), puis les recherches de Robert Faurisson, auxquelles le philosophe musulman Roger Garaudy a su donner une immense résonance populaire bien au-delà de l’Europe, puis la publication de documents d’archives capitales par Vincent Reynouard, condamné par deux fois à des peines de prison, et actuellement réfugié politique à l’étranger.

- Mais les législateurs français n’en ont pas pour autant tenté de modifier la loi de 1990 qui oblige les juges à sanctionner toute personne partageant les mêmes conclusions scientifiques non autorisées, défendues et argumentées par les plus persécutés parmi les meilleurs historiens de la Seconde guerre mondiale. Le Conseil constitutionnel français a pourtant déclaré inconstitutionnelle la négation d’un ou plusieurs génocides (DÉCISION  n° 2012-647 DC du 28 février 2012). Il y a, de fait, un certain flottement, en ce moment, en France, de la part des autorités judiciaires.[2]

On a constaté depuis longtemps que, dans ses Mémoires de guerre, parues entre 1954 et 1959, Charles De Gaulle n’évoque nul génocide de juifs ni  chambres à gaz, qui auraient été l’arme suprême de la plus profonde barbarie, mise en œuvre pour consommer la pire des exterminations de masse. Tout comme Winston Churchill et Dwight Eisenhower, si Charles de Gaulle n’a mentionné ni génocide des juifs, ni chambres à gaz, c’est parce qu’il savait qu’il s’agissait de désinformation. Le bon sens suffit pour arriver à cette conclusion[3].

Nous sommes donc en droit d’affirmer, selon les termes lapidaires de Robert Faurisson, et comme le savent des millions de personnes cultivées, que « les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier. »

- Lorsque sont parus, dans les années 1980, les principaux travaux scientifiques développant la critique de la propagande officielle sur les chambres à gaz et les six millions de juifs assassinés, dans chaque pays, la plupart des intellectuels ont réalisé que les peuples avaient été escroqués à coup de mensonges intéressés, et que les historiens dits « révisionnistes » avaient raison ; certains ont fait entendre leur voix ; parmi eux, des intellectuels juifs, tels Gabriel Cohn-Bendit, Gabor Rittersporn, José Assous ; lorsque des lois de censure sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ont été votées (en France, Loi Fabius-Gayssot, 1990), d’autres encore ont protesté, sans résultat. Après quoi, ils ont réalisé aussi que le rapport de forces ne leur permettrait pas d’attaquer les menteurs et manipulateurs de façon frontale, s’ils voulaient garder leur gagne-pain et leurs responsabilités. Cependant, les analyses et les conclusions révisionnistes se sont largement diffusées sur internet, sans qu’aucun argument scientifique ne puisse leur être opposé. Aussi, ces dernières années, c’est à coup d’amendes pour la moindre affirmation publique un tant soit peu déplaisante pour des juifs, sur n’importe quel sujet, que les tribunaux français exercent la police de la pensée pour le compte de « l’Etat juif ». L’ampleur de la répression ne décourage nullement les plus courageux,  et elle est en outre efficace pour ouvrir les yeux des plus naïfs. 

Désormais, dans la mesure où « l’Etat juif » tombe le masque, l’opinion, en Europe, a compris que nous sommes victimes d’une effroyable ingérence de « l’Etat juif » dans la culture, le droit, la justice et l’éducation, depuis 70 ans, dans chaque pays européen.

L’actualité nous oblige à insister : les premières victimes de ce système d’étouffement de la pensée critique sont le peuple palestinien, dans sa chair et ses enfants, et le peuple allemand, dans ses penseurs martyrs. Il est impossible de faire l’économie de la réflexion honnête sur ce qu’il est convenu d’appeler l’Holocauste, et c’est à l’Europe toute entière d’affronter le tabou, et par là même, de libérer la pensée dans le monde entier, ce qui a toujours été la vocation de l’Europe. Vous, destinataires de cette lettre, avez les moyens de convaincre les législateurs, en prenant des décisions radicales, chacun à votre niveau. Et nous y gagnerons tous.

5. La politique étrangère belliciste de «l’Etat juif»

Nos nations sont en danger, alors même que «l’Etat juif»  n’hésite pas, depuis sa création, à faire son possible pour affaiblir voire détruire les Etats et les nations qui l’entourent : il a voulu la destruction de l’Irak, et l’a obtenu ; du Liban, mais l’armée du Hezbollah l’a fait reculer en 2006 ; de la Syrie, mais l’alliance du peuple syrien, de l’armée russe, du Hezbollah, et de l’armée iranienne, a empêché Daech de s’emparer du pays. Comme dans le cas de la destruction de l’Irak, «l’Etat juif» exerce maintenant toute sa capacité de pression sur le gouvernement des USA, afin qu’il attaque l’Iran, non pour la défense des intérêts américains, mais pour ceux de «l’Etat juif». La récente décision du président Trump d’affamer les Palestiniens, par la suppression de la contribution américaine à l’aide humanitaire de l’ONU auprès des Palestiniens, est universellement perçue comme un acte de soumission supplémentaire aux injonctions de « l’Etat juif ».

Ce dit « Etat juif » est donc devenu plus dangereux que jamais, menant imperturbablement à des massacres généralisés et à des confrontations internationales qui peuvent déclencher la destruction nucléaire de vastes populations, d’autant plus qu’il dispose d’un armement nucléaire important, donné illégalement par la France dans les années 1950, ce qui devrait suffire pour imposer à « l’Etat juif » des sanctions sévères, selon le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, signé par tous les pays de l’Union européenne.

Le même « Etat juif » se targue d’avoir d’ores et déjà obtenu, tout récemment, un triomphe mondial en obtenant une soumission de certains pays à l’idée que Jérusalem, la ville sainte pour trois religions, dont 2,8 milliards de chrétiens et 1,8 milliard de musulmans, serait la capitale mondiale de «l’Etat juif», en violation de toute légalité internationale.

6. «l’Etat juif» menace les nouvelles générations

Les difficultés pour transmettre la vie que connaît l’Europe, avec le déclin dramatique de la natalité, de la fécondité, et la stérilité galopante chez les hommes, nous rend sensibles à un autre danger : celui du remplacement de la reproduction naturelle par la marchandisation de la vie humaine, fortement encouragée par «l’Etat juif» ; en effet, la légalisation des unions homosexuelles, est vivement célébrée comme un progrès par le Congrès juif mondial, et tous les lobbies rattachés à «l’Etat juif» en font une promotion effrénée ; les pressions ne s’arrêtent pas à la propagande ; ces mêmes lobbies obtiennent que les aides d’organismes nationaux et supranationaux soient subordonnées à l’adoption de lois encourageant les pratiques et les unions homosexuelles dans chaque pays.

Or cela, combiné aux progrès de la bio-ingénierie, conduit, à terme, à permettre à tout individu fortuné d’acheter des enfants, dont les embryons auront été implantés dans l’utérus de n’importe quelle femme, qu’elle l’envisage comme une extension innovante de la prostitution « altruiste » et/ou extrêmement rentable, ou encore par pur caprice, avec des prétextes sentimentaux.

En effet, c’est «l’Etat juif» qui a été le pionnier dans la conception de législations permettant de développer ces honteux trafics sur tous les continents, à partir de laboratoires performants en biotechnologie, sur le territoire de « l’Etat juif », et transmettant le savoir-faire des ressortissants ou inféodés de «l’Etat juif» à des laboratoires et à des agences dans le monde entier.

Il s’agit de donner un cadre respectable au commerce de cellules sexuelles, d’embryons, de femmes–containers anonymes, transitant par tous les continents au mépris des lois contre l’esclavage, et contre le trafic d’êtres humains, sous prétexte de progrès technologique et d’humanité. Comme on élargit dans chaque pays européen par de nouvelles lois le marché des organes, développé tout particulièrement par «l’Etat juif», il s’agit en fait d’élargir légalement le marché de la procréation artificielle. Et il est dans la logique du marché de ruiner, au niveau spirituel, les références morales naturelles et universelles que constituent la paternité et  la maternité, en sapant l’autorité des pères et des mères sur chaque nouvel être humain, les repères naturels indispensables à la construction de la personnalité.[4]

Nous nous adressons à vous, dirigeants européens, parce que l’Union européenne est un projet, un projet d’avenir. Il ne saurait y avoir d’Europe favorisant la maladie mentale chez les nouvelles générations, détruisant la famille, pourtant déclarée dans les principes constitutionnels de chaque pays « cellule fondamentale de la société ». Nous refusons que toute référence sacrée soit sacrifiée à la recherche du profit le plus hasardeux, alors même que nous sommes chaque jour plus conscients des catastrophes écologiques durables provoquées par l’essor inconsidéré de certaines technologies au long du XX° siècle. L’écologie ne se soucierait-elle pas de préserver l’espèce humaine, menacée par des marchands fous ? Les défenseurs de « l’Etat juif » poussent chaque gouvernement à modifier la Constitution de son pays, pour en extirper le principe de la famille naturelle, biologique et traditionnelle comme noyau de chaque société et de la civilisation. Or c’est ce qu’expérimentait déjà la pratique - légale pendant trois siècles - de l’esclavage transatlantique des Africains, qui permettait la vente d'enfants sans leur mère et réciproquement, et ignorait la paternité. Il s’agit d’étendre l’usage de cette arme de destruction morale massive sur tous les continents, et en particulier en Europe. « L’Etat juif » veut imposer la déstructuration de nos sociétés toutes entières, avec sa logique purement commerciale, déguisée avec des arguments publicitaires en termes de progrès de la liberté et de la tolérance.

7. Conclusion

Les hauts responsables de chacun de nos pays, et de l’avenir de l’Union européenne, sauront-ils mettre des freins au délire de Frankenstein qu’incarne plus que jamais «l’Etat juif», avec sa prétention à exercer un pouvoir mondial pour fausser la représentation du passé, pratiquant un chantage permanent sur les gouvernements de chaque pays au jour le jour, et menaçant la santé des prochaines générations, non seulement au niveau culturel et judiciaire, mais physiologique et spirituel ?

Il est désormais clair pour tous les spécialistes, que les terrifiants mensonges autour du vaste tabou vulgairement connu sous l’appellation d’Holocauste, constituent la première grande opération d’intoxication massive par des « fake news », la première colossale imposture de l’après-guerre. C’est son succès en Occident, véhiculé par des médias défenseurs de «l’Etat juif», qui a permis les impostures éhontées qui ont suivi, visant à terrifier et à asservir les peuples du monde entier, à commencer par les peuples européens, et à déclencher des guerres d’agression injustifiables. Abolir les législations nationales réprimant l’exercice de la raison historique, et rompre durablement les relations diplomatiques avec «l’Etat juif» qui se vante de tirer sa légitimité de cette même sinistre imposture fondatrice, sont deux mesures qui vous feront retrouver la confiance du peuple, et donc la force de défendre la souveraineté de l’Europe et de chaque pays européen, à bien d’autres niveaux où s’exerce l’ingérence illégitime de «l’Etat juif», par le truchement d’organisations qui prétendent représenter « les juifs » mais qui en fait les soumettent à des pressions constantes et spécifiques. Chaque personne, d’ascendance juive ou non, mérite d’être protégée de la tyrannie par ses responsables politiques.

Nous rendons cette lettre publique afin d’alimenter le débat indispensable à la mobilisation de toutes les consciences, en Europe et au-delà. C’est le moment.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre considération respectueuse

 
Maria Poumier, (Paris), Uriah Alonso (Barcelone), Catherine Lieutenant (Mons), Rachid Benaïssa (Paris), le 8 septembre 2018.

P. S. Nous sommes à la disposition de tous les tribunaux nationaux ou internationaux à qui vous souhaiteriez transmettre  les souhaits de « l’Etat juif », afin de nous faire condamner à une quelconque peine maximale ; nous réitèrerons l’expression de nos éventuels délits d'opinions, ici présentés de façon synthétique et non exhaustive. Devant chaque instance, nos avocats appelleront pour témoigner à la barre des experts en matière de mensonges historiques, ainsi que d'autres personnalités scientifiques bien connues des médias.

(1)  Note sur les tortures infligées en ce moment même à Ursula Haverbeck :

« La révisionniste Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », comme
 l’appellent ses admirateurs, est en prison à Bielefeld (Rhénanie)
 depuis le 7 mai. Elle aura 90 ans le 11 novembre. Elle est
 arrière-grand-mère. Son prochain procès, pour une autre affaire de
 révisionnisme, aura lieu à Hambourg le 12 septembre. La distance entre
 son lieu de détention et le tribunal est supérieure à 200 kilomètres.
 D’après ce que nous en apprend Lady Renouf, les autorités allemandes
 ont décidé de soumettre la prisonnière à un véritable marathon juste
 avant son procès, lequel se tiendra dans un prétoire où, en dépit de
 son énergie native, elle risquera d’arriver en bien mauvaise condition
 physique. Partant de sa prison de Bielefeld cinq ou six jours avant le
 procès, elle fera étape dans cinq prisons différentes ! A chaque fois,
 elle se trouvera dans une voiture cellulaire bondée de monde. Puis, à
 la prison, elle aura à subir la fouille au corps réglementaire. Enfin,
 dans chacune de ces cinq prisons, elle devra faire face à de nouveaux
 délinquants ou criminel »

(http://robertfaurisson.blogspot.com/2018/05/en-allemagne-ursula-haverbeck-agee-de.html); la vidéo Ursula Haverbeck - Update, par Vincent Reynouard,  durée 3m. 12s. est interdite en France). 

 



[2] Voir ici un état des lieux récents ; ce document n’a suscité aucune réaction au sommet de l’Etat. https://reseauinternational.net/faut-il-incarcerer-les-revisionnistes/)

 

[3] Voir « Pires que Le Pen, les révisionnistes, Churchill, Eisenhower et De Gaulle » : « Dans "Précisions sur le détail" (National Hebdo, 1er au 7 janvier 1998, p. 15), j'avais écrit qu'Eisenhower, Churchill et de Gaulle n'avaient, tout au long de leurs mémoires de guerre, soufflé mot des chambres à gaz nazies. Autrement dit, dans un ensemble de 7061 pages publiées de 1948 à 1959, c'est-à-dire bien après le conflit de 1939-1945, ces trois chefs de guerre, américain, britannique et français, avaient traité lesdites chambres à gaz par l'ignorance pure et simple. Leur silence ne pouvait être que délibéré.

http://robertfaurisson.blogspot.com/1998/10/pires-que-le-pen-les-revisionnistes.html »

[4] 

voir Marchandiser la vie humaine, par Maria Poumier, éd. Le Retour aux Sources, Paris; ainsi que:

https://meta.tv/lenjeu-debat-bioethique-fabriquer-juifs-maria-poumier/ (1), et (2) : https://www.youtube.com/watch?v=Zghy3sfVD0I

21 mai 2018 - Maria Poumier sur le nouveau gisement de pognon Pourquoi Israël pousse à la légalisation universelle de l'industrie des bébés artificiels ?