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Les croyants en l'Holocauste

Publié le 31/07/2018

  • Les croyants en l'Holocauste

Le déni de l'Holocauste devrait être à contrario la croyance en l'Holocauste
par Carolyn Yeager


Qu'est-ce que l'Holocauste ? C'est une croyance, rien de plus. Si vous essayez de l'attraper, de le toucher, de le dénicher là où il devrait être, vous découvrirez que vous ne pouvez pas y arriver : ce n'est tout simplement pas possible. Ce ne sont que des mots, des témoignages, des récits. C'est plus proche de la religion que de l'histoire. L'« histoire » a été fabriquée après les faits comme une religion, ou une croyance, pour lui donner plus de vraisemblance.
L’histoire de l'Holocauste a été élaborée d’après quelques photos prises en quelques endroits très sélectifs en 1945 après que les Alliés eurent pris le contrôle total du ciel et transformé l’Allemagne en enfer. Ils ont délibérément détruit toutes les communications, empêchant ainsi les transports par route ou par rail, et ils ont même tué des fermiers travaillant dans leurs champs, privant ainsi la population nécessiteuse de nourriture et de soins. Beaucoup de ces personnes se trouvaient dans les camps de détention, où même les infrastructures d'eau potable furent détruites par les bombardements alliés, comme ce fut le cas à Bergen-Belsen où les pires photos furent prises. Naturellement, des épidémies ont éclaté que les Allemands privés de tout étaient impuissants à prévenir ou à enrayer. Les conséquences de cette apocalypse ont été photographiés après-guerre et qualifiés de génocide : pas de génocide par les Alliés, ce qui était le cas, mais de génocide par les Allemands !
Est-ce que les six millions de victimes juives de ce « génocide » avaient déjà été enregistrées ? Ce n’était pas possible ni même nécessaire. Ce chiffre avait été répété dans les journaux, à la télévision et dans les commentaires des centaines, voire des milliers de fois par jour dans le monde entier, ce qui a permis de justifier ce chiffre incroyable en tant que « fait » incontesté. Mais le fait est qu'il est contesté, et très fortement contesté. Nombre de documents qui sont référencés dans ce livre [suivre le lien] prouvent que ce chiffre n’avait qu’un sens symbolique pour les Juifs, et rien de plus. Il n'aurait jamais dû être validé, sauf qu’une énorme mise en scène a été nécessaire pour l’accréditer et accuser l'ennemi allemand vaincu de crimes de masse et de sa responsabilité unique dans les massacres de la Seconde Guerre mondiale.
La documentation de ces atrocités légendaires, que les croyants prennent pour argent comptant, n’est en réalité que le fruit d’une propagande des plus malhonnête élaborée par les services de renseignement alliés et les partisans, renforcée par de faux témoignages et des aveux forcés obtenus pour les tribunaux militaires d’après-guerre. Les responsables de ces aveux forcés n'ont jamais été autorisés à être interrogé ou contre-interrogé lors des audiences de ces tribunaux.
Ce que les prétendus « négationnistes » offrent (ils se définissent eux-mêmes de révisionnistes) est une documentation remarquable présentée de manière érudite sous forme de « manuels de l'Holocauste ». Vous n'avez pas besoin de lire tous ces livres, ou même l'un d'entre eux, pour comprendre que l'Holocauste est une croyance de nature religieuse exploitée à des fins politiques, mais en aucun cas un événement authentique historiquement documenté. Ces livres sont disponibles et ils sont très bien argumentés, certains sont d’un accès gratuit grâce l’Internet, et d'autres sont publiés en tant que résultat d’une recherche scientifique approfondie et d’enquêtes sur le terrain.
Je propose donc que nous adoptions le terme de croyants de l'Holocauste pour tous ceux qui croient automatiquement ce qu'ils lisent dans les médias au sujet de l'Holocauste et qui sont choqués quand ils entendent quelqu'un dire qu'il n’est pas croyant.
Deborah Lipstadt est encensée en tant qu’« une des plus grandes érudites de l'Holocauste, avec une expertise particulière en matière de négation de l'Holocauste » par l'institut juif pour lequel elle travaille, même si elle a admis que « je fais mes recherches sur Internet ». Comme c'est généralement le cas avec les croyants, son « expertise » est approuvée sans le moindre recul critique par les médias et le grand public, et même dans les milieux universitaires. Mais Lipstadt ne sait rien de ce qui est arrivé aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, à part le peu qu'elle a elle-même lu des croyants de l'Holocauste, et c'est pourquoi elle refuse de débattre avec les négationnistes de l'Holocauste par principe. La seule raison qu'elle donne pour son refus est que tous les négateurs de l'Holocauste sont des antisémites, sans exception, et que l'Holocauste est à priori une « vérité factuelle et objective » : il n'est donc pas nécessaire de débattre d’une « vérité objective ».
Si faibles que soient les arguments de cette histoire, les croyants continuent de croire parce qu'ils n'entendent jamais un autre son de cloche de la part des médias et de l'Organisation des Nations Unies, placés sous le contrôle d’une conspiration universelle grâce au pouvoir de la communauté juive mondiale sur les institutions gouvernementales. Mais les faits sont têtus et ces gens doivent être désignés pour ce qu'ils sont.
END

[Croyants ou crédules ? Le débat est lancé !]

http://carolynyeager.net/counter-terminology-holocaust-denial-should-be-holocaust-belief