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De la vaccinolâtrie à la psyop ukrainiste occidentale

Publié le 06/03/2022

  • De la vaccinolâtrie à la psyop ukrainiste occidentale

Sébastien Renault

 

 1. Les mensonges métastasés du covidisme

Après des années d’expérimentation dans les laboratoires pathogènes de classe 4, un tout nouveau coronavirus a finalement été mis au point et introduit intentionnellement fin 2019. Les criminels qui ont présidé à son introduction ont fait en sorte qu’il se répande sur toute la planète. Ils ont, pour ce faire, mis en œuvre les moyens coercitifs les plus aptes à contrecarrer le développement d’une immunité collective naturelle (autrement dit, d’une immunité stérilisante), pour finalement imposer aux populations des injections expérimentales qui les empêchent désormais de développer une immunité durable contre le SRAS-CoV-2.

Les concepteurs de ce virus artificiel sont parvenus à flouer le monde entier par la promotion d’une grande peur mystificatrice pratiquement inédite, avant d’encourager tous les grands pays civilisés, si fiers de leur « haute conscience » et de leur primauté scientifique, à adopter des politiques de confinements… antiscientifiques ! Ces confinements unilatéraux n’ont fait que renforcer la virulence pathogénique et mutationnelle du SRAS-CoV-2, tout en assurant une destruction systématique des économies des nations dans la foulée. Nous en subissons amèrement les conséquences aujourd’hui, et nous n’avons encore rien vu.

Les citoyens libres et conscients de la systématisation politico-médiatique de la contrevérité peuvent certes continuer de lutter contre ce mensonge métastasé en démontrant, preuves en main, que de nombreuses personnes « vaccinées » (y compris des enfants) sont aujourd’hui hospitalisées des suites d’une soudaine thrombose ou myocardite ; que d’autres sont atteintes du syndrome de Guillain Barré, entre autres émergences subites de troubles neurologiques « inexpliqués » ; que d’autres sont décédées des suites d’une crise cardiaque quelques jours, parfois même tout juste quelques heures après avoir été inoculées (raison inavouée pour laquelle l’injection Johnson & Johnson a désormais été suspendue) ; que ces thérapies géniques expérimentales ne protègent pas contre la transmission du SRAS-CoV-2 ; qu’elles ont déjà tué un nombre par trop élevé de personnes qui n’avaient pas le moindre besoin de se faire « vacciner », etc… 

Pour les psychopathes à la tête de nos gouvernements, cela n’a pas la moindre espèce d’importance. C’est la technocratie qui décide, non pas la réalité. Le scientisme, en lieu et place de la science et des faits. Le modèle collectiviste de gouvernement qui s’impose aujourd’hui au sein de nos États sécuritaristes ne tolèrera aucune résistance de la part de complotistes et autres camionneurs de la liberté, puisqu’il repose sur le « consensus » scientifique (comprendre, encore une fois, scientiste). Ce dernier a parlé. Fin du débat.   

Peu importe que les privations de liberté n’aient aucune justification sanitaire. Les besoins politiques de la technocratie en marche justifient à eux seul l’autoritarisme en usage, pour introduire les démocraties dans l’ère nouvelle du post-État de droit. La criminalisation des mouvements de protestation contre la ségrégation sociale et les restrictions « sanitaires » injustifiées s’impose donc d’elle-même, et les forces armées de ce nouvel ordre de la république totalitaire et vaccinolâtre ont bel et bien été au rendez-vous de la répression arbitraire contre les droits et les libertés inaliénables des peuples.

Le déclenchement précipité des hostilités en Ukraine a fait disparaître presque toute allusion médiatique à la gravité de la crise sanitaire qui avait pourtant occupé sans relâche les devants de la scène évènementielle depuis mars 2020. En passant du matraquage covidiste à celui du conflit d’opérette atlantico-russe (mené en Ukraine au profit des intérêts du mondialisme), nous sommes soudainement passés de cet ordre de la vaccinolâtrie d’État à celui de la propagande occidentale de guerre, pour procurer une échappatoire « providentielle » aux principaux traîtres envers les nations, à commencer par les dirigeants d’États ayant présidé à la mise en place de toutes les mesures directement impliquées dans la mort de millions de personnes depuis mars 2020 – suppression des traitements précoces, confinements ayant décimé les petites entreprises et profité aux milliardaires du Forum économique mondial, injections expérimentales dangereuses et inefficaces, passes sanitaires et « vaccinaux », etc.  

De leur côté, ces mêmes dirigeants occidentaux se font aujourd’hui les messagers unanimes de la liberté du peuple ukrainien opprimé sous la pression impérieuse de la féroce Russie poutinienne. La veille encore, on les voyait porter atteinte aux libertés fondamentales de leurs propres compatriotes « non-vaccinés » à grands coups de promulgations exécutives de régimes de restrictions et de permissions d’essence dictatoriale... Quelle cabale d’hypocrites !  

Il fallait donc détourner l’attention des populations en voie de révolte plus que justifiée face à la répétition des initiatives étatiques liberticides et à l’aggravation corrélative de leur appauvrissement économique inéluctable. Il fallait donc laisser la vedette à la « guerre en Ukraine », que les forces de l’ingérence et de la suprématie économique étasunienne en Europe et en Eurasie n’ont eu aucune difficulté médiatique à présenter comme une invasion du territoire ukrainien par la Russie conquérante de Vladimir Poutine.     

2. Opération dénazification de l’Ukraine et logique interne de ce conflit

Le coup d’envoi des opérations de l’armée russe le 24 février dernier en Ukraine a été présenté (à un monde occidental tristement accoutumé à l’acceptation des fabrications narratives de ses médias s’alignant systématiquement sur la logique de coopération militaire, politique et économique entre les États-Unis et l’Europe occidentale) comme une agression criminelle expansionniste de la part de la Russie dirigée par un chef d’État mégalomane et dictatorial en la personne de Vladimir Poutine. Lors de son intervention télévisée de ce même 24 février [1], Poutine n’avait pourtant pas manqué d’afficher clairement les ambitions légitimes de la Russie justifiant son double objectif de démilitarisation des forces armées ukrainiennes néo-nazifiées et de protection des civils contre les manœuvres sous faux drapeau du régime pro-atlantiste basé à Kiev. Rappelons que ce dernier mène depuis huit ans une guerre contre la population d’origine russe installée dans l’est de l’Ukraine (avec des pertes qui se comptent aujourd’hui à plus de 10 000 morts), en toute impunité et sans soulever la moindre indignation de la part de l’Occident. Le seul « crime » commis par ces pauvres gens, oubliés par l’unanimisme pacifique à la sauce occidentale, réside dans leur refus d’accepter la légitimité du coup d’État atlantiste de février 2014.

La Russie ne demande que le respect des limites qu’il est juste et nécessaire d’imposer à l’essor euroasiatique de l’OTAN. Ce respect n’implique rien d’autre qu’un retour de ce dernier à la configuration plus restreinte de sa zone d’influence, telle qu’elle existait en 1997. Les forces de monopole pro-occidental cherchent depuis des années à adjoindre l’Ukraine à leur zone de contrôle et de suprématie géo-économique. L’intégration en 25 ans de quatorze pays au sein des « frontières » toujours plus englobantes de l’OTAN atteste qu’elle n’a jamais cessé de poursuivre un expansionnisme autocratique visant à encercler progressivement la chasse gardée, à bon droit, de l’ours russe. La résistance de celui-ci est parfaitement légitime, au sens rationnel du terme (d’aucuns protestent haut et fort qu’elle contrevient violemment au droit international pénal, sans pour autant se soucier des infractions régulières de ce même droit international par l’empire occidental aux quatre coins de la planète), comme l’est sa revendication de voir l’OTAN renoncer à son assimilation de ces quatorze pays à proximité de ses frontières.

Vladimir Poutine a par ailleurs clairement énuméré quatre mesures qu’il met en demeure l’oligarchie ukrainienne pro-occidentale dirigée par Volodymyr Zelensky d’adopter de toute urgence pour éviter les conséquences d’une action militaire beaucoup plus sévère et radicale de la Russie. Elle doit :

-        reconnaître la Crimée et Sébastopol comme territoires russes ;

-        renoncer officiellement à adhérer à l’OTAN (conformément au projet d’accord soumis par la Russie aux États-Unis et à l’OTAN en décembre 2021) ;

-        négocier un accord avec les États sécessionnistes du Donbass, les républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) dont l’indépendance a été officiellement reconnue par Poutine le 21 février dernier ;

-        consentir à sa propre démilitarisation (désarmement).

Notons d’ailleurs, à l’encontre du désaveu ou simplement de la sourdine complice des grands médias occidentaux sur cette question simplement fondamentale pour l’intelligence du conflit actuel et de ses enjeux géostratégiques immédiats, que la présence de milices de combattants néonazis [2] et de djihadistes tchétchènes aux côtés des forces armées nationalistes ukrainiennes, particulièrement actifs à l’intérieur du Donbass séparatiste (dont la population majoritaire est acquise aux actions menées par la Russie), est un fait amplement démontré.

Ce qui se voit sur le terrain, loin des distorsions habituelles du narratif si cher aux amateurs occidentaux de fausses nouvelles atlantistes et de diabolisation hollywoodienne de la Russie, c’est que les forces gouvernementales ukrainiennes ne font pas preuve d’une résistance efficace depuis le commencement des hostilités ouvertes. Leurs diverses formations réparties dans plusieurs zones du Donbass, y compris les gardes-frontières, ont très vite déposé les armes face au déploiement des forces armées de la Fédération de Russie. Celles-ci ont montré leur résolution dès le début du conflit en menant une frappe étendue à travers l’entièreté du territoire ukrainien, neutralisant ses infrastructures militaires au moyen d’armes de haute précision. Dans le même élan d’actions ayant pour objectif le démantèlement des équipements de défense des forces nationalistes [3], elles ont encore pris le contrôle de leurs installations nucléaires, dont la centrale de Tchernobyl.

Dans la foulée des avancées de l’armée russe, les forces des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk ont amorcé leurs propres percées offensives et libéré plusieurs villes et agglomérations de l’oblast de Louhansk.

L’administration de Zelensky se voit donc déjà acculée, sans recours stratégique réaliste face à la progression inéluctable de son ennemi beaucoup plus intelligent et efficace. Ne lui reste plus que la technique du bourrage persuasif de la désinformation en continu et le recours à des actions terroristes dirigées contre les infrastructures civiles, pour pouvoir en accuser les « envahisseurs » russes par l’entremise des médias occidentaux, toujours trop heureux de se prêter à la répercussion du narratif propagandiste en provenance de Kiev.

Les puissances occidentales n’ont évidemment rien à gagner en Ukraine, si l’on considère ce pays et ses propres problèmes internes en tant que tels. Ils ne s’en servent qu’à des fins stratégiques de pression dirigée contre la Russie, exutoire diabolisé de l’Occident.

Le passage d’une crise à une autre n’a certes rien d’étonnant. Et l’on peut parier, sans grand risque de tomber à côté de la plaque, que le réveil d’une guerre latente (menée pour des intérêts aussi bien russes qu’atlantistes), au moment précis où la propagande sanitaire commençait à s’enrayer, n’est pas du tout un accident.

Les gens aujourd’hui si indignés en Occident seraient, encore une fois, bien inspirés de se pencher tant soit peu sur ce qu’a été la réalité des huit dernières années de bombardements réguliers des provinces de l’est de l’Ukraine (dans le Donbass). Ces crimes ne sont pas le fait des forces russes, mais bien des forces néo-nazies pro-atlantistes de l’Ukraine fanatiquement russophobe. Réalité systématiquement occultée par les grands médias propagandistes américano-européistes.

Si l’on regarde une carte, les États-Unis ont maintenant amené leur crise des missiles de Cuba aux portes de la Russie, tout cela au nom de la « liberté » et de la « paix ». Malheureusement, c’est toujours la même formule et toujours les mêmes techniques de fabrication du consentement et du soutien unilatéral du monde occidental à une certaine conception de la guerre, de la justice, et de la paix. Parce qu’une grande partie des gens en Europe occidentale comme aux États-Unis sont parfaitement inconscients de la nazification de l’Ukraine d’obédience atlantiste, des crimes qu’ils ont commis avec le soutien des États-Unis, de la Grande-Bretagne et des pays de l’Union européenne, ils tombent dans le panneau de la russophobie à la mode et d’une certaine hystérie dénonciatrice à son endroit. Sans parler d’un faux sens de supériorité morale, incarnée, comme toujours, par l’engeance politico-médiatique et le monde du divertissement (vedettes hollywoodiennes et sportives, entre autres donneurs de leçon patentés).

On se demande ce que nombre d’occidentaux, au comble de l’indignation par rapport aux récents développements en Ukraine et rivalisant de « signaux vertueux » sur les réseaux sociaux, pensent (s’ils y pensent encore) des invasions étasuniennes de l’Irak et des curieux bombardements (anglo-étasuniens et français), surtout en Libye et en Syrie, pour ne parler que des dix ou onze dernières années... Évidemment, pas de tour Eiffel éclairée aux couleurs de ces nations à l’époque...

Ce qui n’implique nullement qu’il faille verser dans un contre-soutien unilatéral envers Vladimir Poutine en tant que tel. Nous n’ignorons pas les accusations qui rôdent autour de Poutine, telles que ses amitiés douteuses avec plusieurs oligarques du monde de la finance russo-internationaliste, ou encore les rumeurs d’empoisonnement de certains de ses opposants politiques et critiques [4]. Mais elles n’invalident en rien la pertinence historique, géopolitique et même civilisationnelle de son raisonnement, qui va bien au-delà de ses intérêts personnels, dans les décisions qu’il vient de prendre, et qui attestent de son envergure comme chef d’État incarnant en ce moment le destin et la mission historique de son pays, voué à incarner la résistance salutaire pour tous les peuples du monde à l’hégémonie mondialiste incarnée par l’impérialisme des forces de l’OTAN.

Quoi qu’il en soit réellement, Poutine est parfaitement dans son droit de chef d’un État souverain de réclamer expressément que soient respectées les limites de l’influence de l’OTAN (à défaut de pouvoir s’en débarrasser complètement) ; et qu’en conséquence, fin soit mise à son expansionnisme sauvage à l’est visant non seulement à s’annexer l’Ukraine, mais encore à poursuivre son implantation effrénée de bases militaires étasuniennes à proximité des frontières russes avec l’Ukraine à l’ouest, avec la Biélorussie, la Lettonie, l’Estonie et la Finlande à l’ouest-nord-ouest, et avec la Norvège au nord-ouest. 

Dans la mesure où beaucoup de nos contemporains d’Amérique et d’Europe occidentale restent cantonnés dans un manichéisme inexorable, le discours que nous tenons ici cours sans doute le risque de susciter certaines réactions virulentes qui n’ont pourtant pas lieu d’être.

Ce que nous disons, en substance, c’est qu’il n’est nullement question, de la part de Poutine, quoi que l’on pense du personnage, d’entreprendre quelque restauration de l’empire russe.

Les forces mondialistes à l’œuvre en Ukraine sont en train de nous vendre un conflit sous la forme d’une opération de manipulation psychologique et dés-informationnelle. N’est et ne sera autorisée qu’une seule façon de considérer la question (comme avec la crise sanitaire).       

Si la guerre froide est terminée, l’OTAN n’a pas besoin d’étendre son influence en Eurasie. Au contraire, sur la base des nouvelles réalités politiques, les institutions de la guerre froide (y compris la Banque mondiale et le FMI) doivent être supprimées pour s’adapter au nouveau système international... lequel est multipolaire (et inclut inévitablement la Russie) et non unipolaire, hégémonique, à l’américaine.

3. Des guerres menées au nom de l'argent

Les guerres sont tragiquement inévitables dans le cadre du système capitaliste, et ce sont donc des guerres menées au nom de l’argent. C’est ce que font les Mammonistes : ils orchestrent les guerres et accroissent leur richesse sur le dos de la chair à canon. Et c’est bien sûr ce qui est cruellement réel et tragique dans ces guerres mises en scène par ceux qui vénèrent le plus ardemment le « dieu » qui s’érige devant leurs yeux insatiables par l’entremise de la planche à billets, à savoir : le sacrifice de vies humaines sur l’autel du Capital. Les « intérêts occidentaux » se basent strictement sur les principes de la logique du Capital. Ce pourquoi les élites représentatives de ces intérêts sont fatalement des adeptes et des adorateurs de Mammon. Et leurs guerres sont parties intégrantes du culte qu’il leur faut rendre à cette déité. 

Aux dernières nouvelles [5], les pontes du département de la Défense des États-Unis se préparent à allouer une partie substantielle [6] des fonds d’aide humanitaire et militaire promis par l’administration Biden à l’Ukraine atlantisée, en vue d’assurer une formation paramilitaire et à fournir des armes à quelques 500 000 réfugiés désormais installés dans les régions frontalières des pays limitrophes de l’Ukraine.

Rien de nouveau de la part du complexe militaro-industriel occidental et des stratagèmes pas très réguliers de l’OTAN dans diverses régions du monde, surtout celles qui regorgent de ressources énergétiques naturelles comparativement peu abondantes du côté des terres atlantistes – outre qu’elles sont moins accessibles dans ces pays où, progressisme écologiste oblige, on proscrit l’exploitation du gaz de schiste.

Les États-Unis se sont déjà tournés vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, territoires également riches en matières premières énergétiques, comme sources potentielles de nouveaux approvisionnements en gaz naturel. Fin janvier, Biden a convoqué un « sommet bilatéral » avec Tamim ben Hamad Al Thani [7], l’émir du Qatar, l’un des plus grands fournisseurs de gaz naturel au monde, en vue de déterminer si ce dernier pourrait être en mesure, le cas échéant, de compenser la perte d’approvisionnement en gaz russe de l’Europe, principalement en ce qui concerne les besoins de l’Allemagne. Les réponses du Qatar n’ont laissé aucun doute sur les difficultés d’une réorientation du marché mondial de l’énergie en réponse au conflit désormais entériné entre l’Ukraine et la Russie.

Le déclenchement armé de ce conflit intensifie donc les spéculations occidentales visant à déterminer des sources territoriales d’énergie alternatives, notamment de gaz naturel, alors même que la Russie n’a pas, à ce jour, coupé ou réduit ses exportations énergétiques.

Rumeurs d’armes biologiques…

Alors que les États-Unis prévoient d’accroître leur présence militaire en Europe de l’Est pour assurer la protection de leurs alliés contre les « agressions de la Russie », celle-ci a récemment réitéré ses accusations portant sur la présence de laboratoires et de programmes de bio-ingénierie sécuritaire maintenus et financés par le département de la Défense des États-Unis sur le territoire ukrainien. Elle a diffusé un certain nombre de documents faisant état de la préparation d’une attaque aux armes biologiques dans le Donbass, préparation qui impliquerait donc Kiev et le Pentagone, lequel agit en Ukraine à travers le Defense Threat Reduction Agency (DTRA) [8] dont les onze laboratoires ukrainiens sont maintenus dans le cadre de son « Programme de réduction des menaces biologiques » (le Biological Threat Reduction Program, ou BTRP [9]).

Quoiqu’on pense de ces accusations et de l’attestation de leur véracité, imaginons, ne serait-ce qu’un instant, de renverser la situation – puisque l’existence de ces laboratoires étasuniens sur sol ukrainien n’est aucunement en doute – en plaçant une dizaine de laboratoires et de programmes de bio-ingénierie sécuritaire maintenus et financés par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie sur les territoires mexicains et canadiens, à proximité des frontières étasuniennes.

D’aucuns ont d’emblée crié à la pure et simple « cyberattaque de désinformation russe » répercutée sur les réseaux sociaux [10], certes en soi tout-à-fait possible. D’autres [11] vont simplement jusqu’à dénier l’existence de ces laboratoires américains biotechnologiques basés en Ukraine (à Kiev et à Odessa) et en Géorgie (à Tbilissi), alors même que leur existence, encore une fois, ne fait pas l’objet du moindre doute. La seule question qui fasse aujourd’hui litige interprétatif est de savoir ce qui s’y passe exactement. Le fait qu’ils soient implantés en terres ukrainiennes et géorgiennes nous semble y répondre au moins partiellement...

Combien de projets le DTRA finance-t-il dans des régions du monde, à commencer par l’Ukraine, où les intérêts géostratégiques de l’OTAN entrent avant tout en ligne de compte ? La question vaudrait la peine d’être explorée en détails, ce que nous ne ferons pas ici.

Ce qui est certain, c’est que l’ambassade des États-Unis en Ukraine a désormais retiré de son site Internet tout élément documentaire en rapport avec les laboratoires en question [12].

Les allégations de la Russie relatives au développement de programmes d’armes biologiques et chimiques à proximité des frontières russes ont donc certes été qualifiées d’accusations « complotistes » par les détenteurs occidentaux de toute vérité sur ce que sont ou ne sont pas les complots. En bref, nous sommes priés de croire que les seuls véritables complots sont ceux dont les méchants Russes sont les auteurs, à l’encontre des forces occidentales du bien.

Pourtant, les façonneurs et les contrôleurs du narratif autorisé eux-mêmes ne peuvent plus aujourd’hui qu’admettre que les recherches menées dans les laboratoires de niveau de confinement 4 de l’Institut de virologie de Wuhan en Chine, recherches portant sur le gain de fonction de virus semblables au SRAS, ont été financées par les États-Unis [13]. Et qu’elles ont directement impliqué, entre autre figures de proue virologiques et membres de l’OMS telles que Anthony Fauci le Fausti (directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, de son acronyme NIAID), James Le Duc (directeur du Galveston National Laboratory, ou GNL), et Peter Daszak (Président d’EcoHealth Alliance et employé de la CIA [14]), dans le but désormais avoué [15] de perfectionner (au sens de maximiser) leur pathogénicité.

Serait-il donc si inconcevable de retrouver les États-Unis derrière le financement de projets secrets de développement d’armes bio-pathogéniques du même acabit dans d’autres régions du monde, dont l’Ukraine hostile à la Russie et bénéficiant du soutien de l’OTAN ? Soyons sérieux.

À défaut pour l’heure de pouvoir vérifier les allégations russes, nous en resterons à ce que nous savons. À commencer par le simple fait que l’armée ukrainienne nationaliste bénéficie de drones de combat turcs de la gamme Bayraktar (de types TB2 et Akıncı) conçus et développés par le fabricant turc Baykar. Qu’elle les a déployés dans le Donbass [16], en dépit des engagements de Kiev à mettre en œuvre et à respecter le cessez-le-feu conclu dans le cadre des accords de Minsk. Kiev a également négocié avec la Turquie la production de drones supplémentaires qui, selon le ministre ukrainien de la défense, Oleksiy Reznikov, auraient été livrés il y a quelques jours [17].

Les drones turco-ukrainiens Bayraktar TB2 ne sont pas les seuls à patrouiller au-dessus de la ligne de contact de l’est ukrainien séparatiste. À côté des avions de reconnaissance et de combat américains, des drones étasuniens survolent également la même région, avec les meilleures intentions du monde, n’en doutons pas un instant...

Une offensive aux armes chimiques ou biologiques a-t-elle été planifiée par Kiev et ses partenaires américains par le biais de la DTRA ? En l’état actuel des choses, nous ne pouvons en être assurés. Ce que tiennent pour attesté les sources russes de ces accusations, c’est que l’armée ukrainienne aurait dernièrement procédé à la configuration ajustée de ses drones Bayraktar Akıncı pour les équiper de conteneurs destinés à la diffusion de produits aérosols. Pourquoi faire ?

De leur côté, les médias occidentaux s’enthousiasment pour ces drones [18], qu’ils saluent un peu comme la fronde de la vaillante petite armée ukrainienne face au Goliath russe, instrument qui leur permettrait de contenir les forces terrestres de l’envahisseur en faisant notamment reculer ses formations de chars blindés. Délire hollywoodien de pure désinformation pro-ukrainienne, s’il en est. Parfait pour les consommateurs occidentaux de films de guerre quelque peu infantiles.

Pour autant, puisque l’on parle ici de « rumeurs d’armes biologiques », que la guerre des mondialistes menée aujourd’hui en terres ukrainiennes ne nous fasse pas oublier la guerre des mondialistes menée contre des milliards de cobayes « vaccinés ».

Le SRAS-CoV-2 lui-même n’est pas un coronavirus ordinaire, d’origine naturelle. Il est une concoction de modifications génétiques ajoutées à un virus artificiel, dont l’intentionnalité sous-jacente est d’accroître sa transmissibilité et sa virulence. Il est donc bien, techniquement parlant, une arme biologique. Celle-ci reste active aujourd’hui, et le restera pour de bon. La spicule (ou protéine S) qui caractérise le SRAS-CoV-2 (et que font produire les injections à ARN messager), comporte des séquences génétiques extraites du VIH [19]. C’est ce qu’avait notamment remarqué le professeur Luc Montagnier (1932-2022), paix à son âme.

Quelle que soit l’origine exacte du SRAS-CoV-2 (qui, quand, comment ?), les composants similaires au VIH sont bien là, et nous savons pertinemment qu’ils endommagent l’immunité, qu’ils tuent les lymphocytes T et causent des séquelles cardiovasculaires et neurologiques très étendues.

Avec l’imposition politico-financière des injections à ARN messager comme « solution » universelle à l’encontre de la diffusion du SRAS-CoV-2 et du développement de ses « formes graves », les abonnés au « vaccin » sont constamment réinjectés avec la version originale de la spicule de ce même virus. Leurs lignes de défenses lymphatiques finissent par être constituées de cellules dont les anticorps n’ont plus d’autres points focaux que cette seule protéine virale de pointe qui finit par s’intégrer comme un constituant propre des cellules instruites par ARN messager.

Le mécanisme de base des injections anti-covid consiste à utiliser des nanoparticules lipidiques pour introduire dans les cellules des personnes dites « vaccinées » un ARN messager comportant d’étranges nucléotides (signature indéniable de l’origine artificielle du SRAS-CoV-2). Les cellules des victimes de ces injections produisent ainsi la protéine S, conformément aux instructions spécifiées par l’ARN messager. Contrairement à ce que les mécanismes d’immunité naturelle des cellules sont censés accomplir moyennant une chaîne très sophistiquée de signaux cellulaires, ces mêmes cellules ne génèrent ici aucun signal d’alarme supplémentaire. De telle sorte que leurs globules blancs restent pour ainsi dire « insouciants » et, par conséquent, incapables de prendre le relai immunitaire approprié pour s’attaquer à la production de ces protéines toxiques de surface, en vue d’en assurer l’anéantissement définitif.

Avec l’administration de chaque nouvelle dose de ces produits d’ingénierie pharmaceutique prétendument « vaccinaux », les populations sont donc rendues de plus en plus vulnérables et prédisposées à la réinfection. Leur capacité de résistance face à l’émergence rapide de nouveaux variants s’en trouve drastiquement réduite. La déferlante de nouvelles contaminations en atteste depuis des mois, ce que la rhétorique de manipulation gouvernementale s’efforce toujours d’attribuer aux « non-vaccinés ».

Mener un programme de « vaccination » de masse au milieu d’une pandémie n’avait évidemment aucun sens sur le plan virologique. Au cours d’une pandémie naturelle face à laquelle aucun vaccin n’a encore été mis au point, la plupart des gens sont naturellement contaminés par une version légèrement différente du même virus. L’organisme de chacun développe en conséquence une réponse immunitaire naturelle distincte, ce qui rend de plus en plus difficile une mutation du virus qui rendrait l’ensemble de la population vulnérable à une réinfection (le contraire même de ce à quoi nous assistons ces derniers mois). De cette façon, la pandémie finit par devenir un phénomène endémique, les gens ayant acquis une immunité naturelle diversifiée. 

Ce qui est le plus significatif dans la situation actuelle où des milliards de personnes ont été plusieurs fois injectées en l’espace d’un peu plus d’un an (pour certaines, jusqu’à quatre fois), c’est qu’elles semblent souffrir d’une immunité affaiblie et désorganisée [20], que le virus semble apprendre à utiliser à son propre avantage (ce que l’immunité naturelle ne permet pas à un virus naturel de faire). Ce sont ainsi les mécanismes de l’immunité tant innée qu’adaptative (au plan tant humoral que cellulaire) qui semblent être aujourd’hui compromis chez de nombreuses personnes ayant reçu plusieurs injections de ces produits géniques expérimentaux.

Nous nous retrouvons à présent avec des milliards de cobayes humains exerçant, par homogénéisation immunitaire induite par ces « vaccins » mondialistes, une forte pression immunitaire sélective dont la tendance est de favoriser l’émergence de variants échappant aux anticorps. Avec une immunité ainsi homogénéisée à une certaine échelle planétaire, les mutations permettant d’échapper à l’action des anticorps peuvent désormais trouver un avantage sélectif au sein d’une population vastement « vaccinée » – alors qu’elles n’auraient eu aucun avantage sélectif au sein d’une population naturellement immunisée. CQFD.

À ce stade de développement de la grande tromperie sanitaire axée sur la solution « vaccinale », il n’est plus possible de cacher que l’expérimentation massive à coups d’injections à ARN messager capables d’induire une augmentation des anticorps facilitants, est un échec conséquent sur le plan de la prévention et de l’efficience immunitaire – puisqu’elle s’avère, au contraire, un grand succès sur le plan de la réduction immunitaire des populations.

La crise Ukrainienne est certes arrivée à point nommé pour faire oublier à de nombreux esprits facilement emportés et captés par les vents bruyants de l’information médiatique en continu les ravages programmatifs cauchemardesques du covidisme institutionnel du post-État de droit. Covidisme institutionnel plus que jamais focalisé sur l’universalité « vaccinale ». Les conséquences de cette bio-ingénierie mondialisée vont de toute façon refaire surface, quoiqu’il arrive sur le champ de bataille de la guerre territoriale faisant rage aujourd’hui en Europe de l’Est. Nous étions soudainement passés de la vaccinolâtrie à la PSYOP occidentale en Ukraine. Soyez certains que nous retournerons en son temps à la vaccinolâtrie d’État, laquelle reste à l’œuvre aujourd’hui, avec ou sans notre vigilance.

Conclusion : guerres et rumeurs de guerres dans un monde multipolaire

Le but premier et express de la Fédération de Russie à travers ses actions militaires en Ukraine initiées le 24 février 2022, consiste à en finir avec cette main basse du régime ukro-nazie s’exerçant sur un pays mis au service des intérêts géostratégiques de l’Occident, après huit ans de guerre civile orchestrée par Washington et ses vassaux européistes à Bruxelles. De son côté, la grande opération psychologique de propagande américano-européiste consiste à rendre aveugle et à hystériser autant que possible l’opinion publique des populations occidentales, alors que Poutine et la Russie n’ont aucunement l’intention d’occuper l’Ukraine. Parler aujourd’hui d’ « occupation ukrainienne en violation directe de la charte des Nations Unies », parler de « crimes d’agression », de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité » de la Russie guerroyeuse en raison de ses dernières opérations dans le Donbass, comme on en parlait déjà lors des opérations russes d’annexion pacifique de la Crimée en mars 2014, relève strictement de la propagande pro-occidentale. Quant à la « solidarité européenne » unanime face à l’invasion d’un Poutine hitlérisé à l’envi par les médias de la honte, il vaut certes mieux en rire qu’en pleurer. 

Les appuis néo-nazis au gouvernement de substitution pro-atlantiste à Kiev et l’entretien de sentiments occidentaux hostiles à l’égard de la Russie reposent sur une intention délibérée de la part des États-Unis, de la Grande-Bretagne et des États européens de provoquer une confrontation avec la Russie poutinienne. Ceux qui en doutent encore, par refus délibéré ou par impuissance à appliquer leur regard politique au-delà de la polarisation conditionnée par la logique du paradigme opposant les élucubrations de la « gauche » et celles de l’ « extrême droite », se leurrent tout simplement. Préconisation pratique : oubliez les Mélenchon, les Zemmour et les Le Pen.

Il conviendra également de ne pas perdre de vue que le territoire litigieux du Donbass est naturellement riche en gaz naturel et en pétrole, et qu’il était l’une des principales visées de la société ukrainienne d’énergie Burisma. La particularité politiquement chargée de Burisma, en matière de corruption se cachant au grand jour (collusion, blanchiment d'argent, évasion fiscale), tient évidemment à l’installation du fils de Joe Biden, le très dissolu Hunter Biden [21] (au demeurant parfaitement incompétent dans le domaine de l’énergie), au sein de son conseil d’administration [22]. No further comment.   

En somme, le triste état actuel de l’Ukraine, ravagée par la guerre civile et par les opérations d’ingérence internationaliste multipolaire, est avant tout la conséquence d’une longue série de provocations de la part des forces de l’impérialisme atlantiste, comme la très bien mis en lumière le chef d’État de la Russie à l’occasion de ses dernières allocutions télévisées à l’adresse de son peuple et du monde entier : expansion de l’OTAN (premier instrument géopolitique de consolidation du monopole étasunien), expansion de l’Union Européenne à l’est, bombardement de la Serbie par l’OTAN, reconnaissance du Kosovo mais pas de la Crimée... Vladimir Poutine n’est certainement ni un imbécile, ni un personnage de théâtralité politique (ce que l’on ne peut évidemment pas dire de tous les dirigeants actuels en Occident, à commencer par les États-Unis). Et, nonobstant la propagande outrancière des principales puissances de l’expansionnisme occidental sans foi ni loi, la Russie a elle aussi des droits.

En fin de compte, la synagogue de la « grande réinitialisation » satanique manipule ce système en profondeur, en exploitant des doléances parfois légitimes, voire en les fabriquant sur des critères à la fois historiques et culturels. L’objectif, peu mystérieux, étant de faire advenir les circonstances géopolitiques qui lui permettront d’utiliser les actions militaires de l’État russe pour servir les intérêts vampiristes du mondialisme insatiable. Ce pourquoi un grand nombre d’Occidentaux aujourd’hui, par trop facilement aveuglés, ne peuvent s’empêcher de tomber dans le panneau...

Macron et ses consorts à Bruxelles, comparses de Washington, ne se soucient pas le moins du monde du peuple ukrainien, malgré les signaux de vertu (illumination de la tour Eiffel aux couleurs de l’Ukraine), les rassemblements du Conseil de défense, les menaces de représailles, les déploiement aériens et militaires... Macron ne pense qu’à sa réélection, essentiellement assurée, puisque le peuple en tant que peuple ne pourra s’empêcher de répondre à une certaine programmation par désactivation de son immunité intellectuelle face au bilan sanitaire, économique et géopolitique pourtant abyssal de ce abject et trouble personnage.

Si les forces de l’OTAN, conformément à la propagande de guerre occidentale, entraient en conflit armé officiel sous prétexte de libérer l’Ukraine de son « envahisseur russe », ce serait évidemment à des fins très différentes. L’atlantisme se fiche complètement du peuple ukrainien, comme il se fiche complètement des nations en tant que telles, sauf dans la mesure où elles s’avèrent utiles à ses intérêts de reconfiguration du monde. Et c’est à cet effet qu’elles constituent précisément la matière première de l’offrande sacrificielle qu’exige l’ultime (et fausse) déité mondaine derrière l’inspiration de toutes les crises et guerres contemporaines du mondialisme.

Notes

[1] Discours de Vladimir Poutine annonçant une opération militaire dans le Donbass — RT en français. Nous invitons ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’écouter ce discours d’en trouver le temps (28 minutes) à l’occasion, car il est, objectivement, tout-à-fait remarquable, aussi bien de ton, que de contenu historique et géopolitique factuel, que de trame claire et parfaitement logique. Bravo, certains dirigeants d’États pourraient en prendre de la graine.

[2] Entre autres, les membres du fameux régiment Azov incorporé à la garde nationale ukrainienne et ceux du parti du Secteur droit.

[3] Il est important de souligner que l’armée russe, dans ses opérations en cours aujourd’hui en Ukraine, se distingue clairement des États-Unis et de ses alliés de l’OTAN, comme on l’a vu en Irak et dans d’autres pays ayant cruellement subi le poids de leurs diverses invasions.

[4] 6 Prominent Russians Who Suffered Poisoning Attacks | The Moscow Times.

[5] https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-02-25/white-house-asks-congress-for-6-4-billion-for-ukraine-crisis.

[6] 3,5 milliards de dollars sur une total de 6,4 milliards. 

[7] Qatar’s emir set for first White House meeting with Biden | Taliban News | Al Jazeera.

[8] https://www.dtra.mil/.

[9] Biological Threat Reduction Program - U.S. Embassy in Ukraine (usembassy.gov).

[10] Social Media Posts Misrepresent U.S.-Ukraine Threat Reduction Program (msn.com).

[11] PolitiFact | There are no US-run biolabs in Ukraine, contrary to social media posts.

[12] L’ambassade des États-Unis supprime discrètement tous les documents relatifs au laboratoire d'armes biologiques de l’Ukraine - Blackout médiatique (anguillesousroche.com).

[13] Documents Provide New Evidence U.S. Funded Gain-of-Function Research (theintercept.com).

[14] Peter Daszak claimed he was working with the CIA, EcoHealth official says | World Tribune.  

[15] Globalist White Papers on Twitter: "@AGHuff https://t.co/QIdXhzoI5h" / Twitter.

[16] Ukrainian Military Deploys Turkish-made Bayraktar Drone in Donbas (defenseworld.net).

[17] Ukraine conflict: Turkey airlifts additional TB2 UCAVs to Ukraine (janes.com).

[18] https://time.com/6153197/ukraine-russia-turkish-drones-bayraktar/.

[19] Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag | bioRxiv.

[20] Innate Immune Suppression by SARS-CoV-2 mRNA Vaccinations: The role of G-quadruplexes, exosomes and microRNAs - Authorea.

[21] https://www.lepoint.fr/monde/hunter-biden-fils-de-joe-biden-empetre-dans-un-scandale-sexuel-12-04-2021-2421705_24.php.

[22] https://www.hsgac.senate.gov/imo/media/doc/HSGAC_Finance_Report_FINAL.pdf.