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Traitements excessifs et mortels du COVID

Publié le 24/02/2022

  • Traitements excessifs et mortels du COVID

Joseph Mercola, le 232 février 2022

 

Connaissez-vous quelqu'un aux Etats-Unis (ou en France), que vous voulez alerter sur les risques d'être interné dans un hôpital pour cause de COVID ?

    Aux États-Unis, les patients du COVID-19 sont assassinés en raison de protocoles médicaux inappropriés qu’on leur applique, et, malheureusement, ils n'ont pas leur mot à dire sur leur traitement. Ils sont littéralement dépouillés de leurs droits en tant que patients. Ce qui se passe dans les hôpitaux est incroyable.

    Les patients souffrant du COVID se voient refuser les médicaments de base tels que les antibiotiques et les stéroïdes. En fait, on leur refuse également la possibilité de recevoir de la nourriture et des boissons, ce qui s'apparente à un crime de guerre en vertu des articles 53 (1) et 118 (2) de la Convention de Genève, qui stipulent qu'une personne ne peut être affamée à mort et que les soins de première nécessité doivent être fournis même aux personnes en prison. En revanche, ils reçoivent un traitement excessif à base de remdesivir, de narcotiques et de ventilation mécanique, une combinaison qui, dans la plupart des cas, entraîne la mort.

    Le gouvernement paie les hôpitaux pour le dépistage et le diagnostic du COVID, ainsi que pour l'admission des patients, l'utilisation du remdesivir, la ventilation et, pire, les décès dus au COVID. Ce système de paiement a créé une sorte de machine à tuer institutionnalisée, où les revenus de l'hôpital sont liés au nombre de patients qui meurent à l'hôpital et sont étiquetés comme « décès COVID », que ce soit vrai ou faux.

 

  De nombreux médecins qui comprennent l'importance d'un traitement rapide et approprié sont choqués et consternés par ce qu'ils voient, à juste titre. Ce point implique quelque chose qui dépasse l'entendement.

Est-ce que certains justifieraient un kidnapping médical pour une récompense liée au COVID ?

 

L'exemple le plus choquant que j'ai rencontré est sans doute celui d'un homme en bonne santé qui a été impliqué dans un accident de voiture. Dans une interview avec Stew Peters, Benjamin Gord affirme que le personnel médical d'urgence qui l'a soigné lui a donné un médicament très fort et qu'après un certain temps, il s'est réveillé avec un ventilateur dans un service réservé aux patients du COVID.

 

Il a retiré le ventilateur de lui-même, car il n'avait pas été blessé dans l'accident. Lorsqu'il a exigé de savoir pourquoi il avait été placé sous ventilation mécanique, le personnel lui a répondu qu'il était traité pour le COVID.

 

En d'autres occasions, les patients ont également reçu des soins standard pour le COVID alors qu'ils étaient arrivés pour une autre raison. Les patients sont également privés de communication et retenus prisonniers à l'intérieur de l'hôpital. De nombreux patients se voient refuser le droit de refuser un traitement.

 

D'autre part, les patients sont forcés d'accepter le protocole DNR, autrement dit « Do not resuscitate » (choisir de ne pas accepter de réanimation, le cas échéant !!!!), et cela contre leur volonté. On rapporte également que des patients COVID se voient administrer de puissants dépresseurs respiratoires du système nerveux central, également appelés "cocktails euthanasiques", qui sont des combinaisons de sédatifs tels que la morphine, le fentanyl et le midazolam (3).

 

Les séquestrations médicales et les mauvais traitements infligés aux patients contre leur gré sont désormais si courants que l'avocat des droits de l'homme Thomas Renz a demandé à la Fondation Truth for Health de créer une équipe de conseillers médicaux, appelée "COVID Care Strategy Team", pour aider les familles à libérer physiquement leurs proches des hôpitaux où ils sont retenus prisonniers (4).

 

L’incitation au meurtre de patients

 

Bien qu'il soit possible de spéculer sur l'éthique des administrateurs d'hôpitaux et des médecins, l'une des réponses les plus évidentes à la question de savoir comment cela a pu se produire est que les hôpitaux sont très fortement incités à surtraiter les patients du COVID et à provoquer leur mort. En termes simples, la tête de chaque patient est récompensée à hauteur de plus de 100 000 dollars (sic). Les hôpitaux reçoivent une rémunération financière pour certaines pratiques (5,6) telles que : 

- Réalisation du test et du diagnostic COVID : les hôpitaux reçoivent un "bonus" de 20 % en plus du coût standard pour le traitement d'un patient atteint de COVID (7). 

- Admission d'un "patient COVID" : les hôpitaux reçoivent un "bonus" de 20% en plus du coût standard pour le traitement d'un patient COVID (7). 

- Utilisation du remdesivir : le gouvernement américain verse aux hôpitaux un bonus supplémentaire lors de l'utilisation du remdesivir (8,9,10) et ce, en plus du bonus de 20%. Le Remdesivir a été développé comme un médicament antiviral et testé pendant l'épidémie d'Ebola de 2014. Mais malheureusement, les résultats ont été plus que décevants. Au cours des premiers mois de 2020, quelques essais ont été menés pour lutter contre le COVID (11).

 

Et ces essais ont également été plus que décevants (12,13,14). Le médicament était non seulement inefficace contre l'infection, mais présentait également des effets secondaires importants et mortels, tels qu'une insuffisance rénale et des lésions hépatiques (15). Malgré ses dangers évidents et son manque d'efficacité, la Food and Drug Administration américaine a autorisé le remdesivir pour une utilisation d'urgence contre le COVID en mai 2020 (16) puis l'a pleinement approuvé en octobre 2020 (17).

 

- Utiliser la ventilation mécanique : en fait, les dénonciateurs de la CMS affirment qu'elle tue 84,9 % des patients COVID en seulement 96 heures (18), généralement en raison d'un barotraumatisme (19) (traumatisme des poumons dû à une pression élevée).

 

- Décès dus au COVID-19 : en août 2020, l'ancien directeur des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, Robert Redfield, a reconnu que les hôpitaux recevaient une incitation financière pour surévaluer les décès dus au COVID (20).

 

Selon M. Renz, les hôpitaux perçoivent au minimum 100 000 dollars supplémentaires pour tous les "patients COVID" lorsqu'ils suivent l'ordre de traiter uniquement avec du remdesivir et recourent à la ventilation. D'autre part, les hôpitaux qui refusent de suivre ce protocole mortel et utilisent des produits comme l'ivermectine, les antibiotiques et les stéroïdes, perdent tous les paiements gouvernementaux.

 

Même dans ce cadre, les incitations financières imposées pour le traitement n'expliquent pas pourquoi certains hôpitaux refusent désormais aux patients la possibilité de recevoir de la nourriture et des boissons, ce qui torture et affame littéralement ces personnes. Dans de tels cas, il est clair que la mort doit être le résultat souhaité. Sinon, pourquoi refuser à quelqu’un de la nourriture et de l'eau ?

 

Au départ, ces incitations « spécial COVID » ont été justifiées comme un moyen de garantir la situation financière des hôpitaux en raison de la pandémie, car ils avaient perdu des revenus provenant des soins de routine et des opérations chirurgicales qu'ils ne pratiquaient plus (21).

 

Cependant, ce système de paiement a créé une sorte de machine à tuer institutionnalisée, où les revenus de l'hôpital sont liés au nombre de patients qui meurent à l'hôpital et sont étiquetés comme décès COVID, que ce soit vrai ou faux.

 

En fait, d'autres pays font état de tendances similaires. La presse canadienne rapporte que les patients du COVID-19 reçoivent souvent des doses excessives de médicaments tels que des opioïdes, des benzodiazépines et des anticholinergiques qui pourraient conduire à une surdose mortelle (22).

 

Au Royaume-Uni, des maisons de retraite ont été accusées d'avoir tué des patients du COVID en leur administrant du midazolam, un puissant sédatif. En avril 2020, 38 352 prescriptions extrahospitalières de midazolam ont été émises, alors que la moyenne mensuelle des cinq années précédentes n'était que de 15 000.

 

"Le midazolam affaiblit la respiration et accélère la mort. Il remplace la fin de vie naturelle par  l'euthanasie", a déclaré le Dr Patrick Pullicino au journal MailOnline (23).

 

Et en parlant d'euthanasie, fin 2021, le gouvernement néo-zélandais a approuvé "l'euthanasie volontaire" par injection létale pour les patients atteints de COVID, lorsque le médecin estime que le patient ne se rétablira pas (24). Le médecin qui pratique l'euthanasie est payé 1087 dollars par le gouvernement (25).

 

La « prévention » létale

 

Quelles que soient les données que vous voulez analyser, l'objectif semble être de maximiser le nombre de décès, et non de sauver des vies. Cela inclut les vaccins COVID, qui sont présentés comme le seul moyen de prévenir les infections graves et la mort. Cependant, les données du ministère américain de la Défense suggèrent que les vaccins sont à l'origine de nombreuses effets secondaires graves et de nombreux décès. Renz a obtenu ces données à partir d'une base de données appelée The Defense Medical Epidemiology (DMED) et elles ont été publiées sur le site Web de Renz Law (26).

 

Laissez-moi être très clair. Ces vaccins causent de nombreux problèmes et tuent même parfois nos militaires, ainsi que le public qui croit le baratin marketing selon lequel ils sont "sûrs et efficaces". Ces chiffres en sont la meilleure preuve. ~ Thomas Renz, avocat

 

Les données montrent que, par rapport aux moyennes des cinq années précédentes, les fausses couches ont augmenté de 279 % chez le personnel de la Défense en 2021, le cancer du sein de 487 %, les troubles du système nerveux de 1048 %, l'infertilité masculine de 350 %, l'infertilité féminine de 471 % et les dysfonctionnements ovariens de 437 %. Comme Renz l'a souligné lors du panel "COVID-19 : A Second Opinion" convoqué par le sénateur américain Ron Johnson (27).

 

    "Les données des dénonciateurs et la base de données DMED ont fourni une sorte de groupe de contrôle. Il s'agit de dossiers militaires remontant à plusieurs années qui fournissent des codes médicaux pour divers problèmes rencontrés par nos militaires, comme différents types de cancer, des fausses couches, des troubles neurologiques, etc.

 

    Ces dossiers ont été fournis par trois médecins militaires. Ils montrent une base de référence de ce qu'était la santé de l'armée américaine avant 2021, année du lancement du vaccin anti-COVID. Ce que vous voyez est très perturbant.

 

    De 2016 à 2020, toutes les conditions médicales sont restées constantes. Mais en 2021, lorsque le vaccin est devenu obligatoire, l'augmentation de différents types de cancer, de fausses couches, d'infertilité, etc. était déjà très évidente. 

 

La réponse du Pentagone est une histoire encore plus énorme

 

En réponse à la fuite des données DMED, le Pentagone affirme qu'un "pépin" dans la base de données a provoqué des divergences dans les données quinquennales que Renz utilise comme référence. Les diagnostics médicaux réels entre 2016 et 2020 donnent des chiffres beaucoup plus élevés, affirment-ils, et cela a rendu les chiffres de 2021 incorrects.

 

Selon le Maj. Charlie Dietz, officier des affaires publiques pour la task force du DOD, le DMED a été mis hors ligne "pour identifier et corriger la cause de la corruption des données". Une fois que les diagnostics médicaux prétendument "manquants" ont été ajoutés, le nombre de maladies et de blessures déclarées pour 2021 était inférieur de 3 % à celui de 2020, et c’est le plus bas depuis six ans. Selon le site web The Blaze (28) :

 

    "Où ont-ils obtenu ces chiffres réels ? Comme ils n'étaient pas dans le système pendant cinq ans, ce qui y est désormais et pourquoi les montants de 2021 étaient exacts selon le compte du DOD, tout cela reste un mystère.

 

    En fait, tous les responsables de la santé publique militaire ont ajouté des montants aléatoires aux codes de 2016 à 2020. Renz et deux des dénonciateurs m'ont dit qu'au cours de la semaine dernière, ils ont à nouveau examiné les mêmes données, et dans la plupart des catégories de la CIM, ils ont découvert que les montants de 2016 à 2020 ont été "augmentés" pour faire croire que 2021 était une année normale.

 

    Cela a été fait sans aucune transparence, sans communiqué de presse, sans déclaration explicative, et d'une manière qui rend le récit impossible à croire.

 

    Non seulement nous sommes priés de croire que chaque rapport épidémiologique pendant cinq ans a été en quelque sorte édité avec de fausses données, mais nous devrions croire qu'au moment où ils ont découvert cela, à partir de l’étude de Renz, ils auraient découvert par hasard les montants exacts. Une erreur de cinq ans a été réparée du jour au lendemain !".

 

Qu'est-ce qui est pire : l'incompétence, la corruption des donéées ou les deux ?

 

Ce qui rend ce spectacle de clowns encore plus indéfendable, c'est que le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination (ACIP) des Centres de contrôle et de prévention des maladies a admis qu'il surveillait les données de la DMED depuis le début (29).

 

Dans tous les cas, nous avons un sérieux problème. Si le ministère de la Défense vient de découvrir des données corrompues dans le DMED, cela signifie qu'il y a de l'incompétence dans ses rangs. Et si l'ACIP a analysé les données du DMED et a continué à promouvoir le vaccin, malgré les signaux de sécurité alarmants, cela signifie que l'ACIP est incompétent, ou pire.

 

S'il n'y a rien d'anormal dans la base de données et les chiffres obtenus par Renz à l'origine, qui étaient exacts, alors des personnes au sein du DOD (Department of Defense) falsifient les données pour dissimuler les blessures causées par les vaccins anti-COVID et sacrifient nos militaires pour protéger les profits pharmaceutiques, une action qui, si elle est vraie, apparaît comme une trahison très dangereuse.

 

Comme l'a souligné Steve Kirsch (30), fondateur du fonds de traitement précoce COVID-19, l'"explication" du DOD concernant la différence entre ses statistiques sur les blessures en 2021 est incomplète. Premièrement, ils n'ont pas expliqué pourquoi les données de 2016 à 2020 auraient été affectées, mais pas celles de 2021.

 

Ensuite, ils n'ont pas non plus expliqué comment ils ont pu corriger la "sous-évaluation" des problèmes de santé entre 2016 et 2020. Comment ont-ils su qu'il y avait des informations incomplètes, et pourquoi n'ont-ils pas corrigé le problème plus tôt ? Troisièmement, et c’est peut-être le plus important :

 

    "Seuls les symptômes qui ont été reliés au vaccin ont été affectés et il est impossible qu'un problème informatique en soit la cause". Cela rend leur explication par la "corruption des données" difficile à expliquer, très difficile à expliquer.

 

Pfizer met en garde les investisseurs contre d'éventuelles répercussions commerciales

 

Pendant ce temps, Pfizer semble préparer le terrain pour de mauvaises nouvelles. Dans son communiqué sur les résultats et les risques du quatrième trimestre (31,32), la société admet que "la possibilité de nouvelles données précliniques, cliniques ou sécuritaires défavorables, ainsi qu'une analyse supplémentaire des données précliniques, cliniques ou de sécurité existantes, ou encore de nouvelles informations sur la qualité des données précliniques, cliniques ou de sécurité, y compris par un audit ou une inspection" pourraient affecter les résultats.

 

Ils soulignent également les défis liés à la confiance du public, les préoccupations concernant l'intégrité des données cliniques et la formation des prescripteurs et des pharmaciens en tant que risques potentiels, ainsi que la possibilité que le COVID-19 puisse "diminuer en gravité ou en prévalence, ou disparaître complètement".

En tout cas, les décès, toutes causes confondues, ont augmenté en 2021, attestent les compagnies d'assurance

 

La négligence envers les patients, les abus, le surtraitement et les vaccins anti-COVID ont entraîné des handicaps et de nombreux décès. Au début du mois de janvier 2022, OneAmerica, une compagnie d'assurance-vie nationale basée à Indianapolis, a déclaré que les décès parmi les personnes américaines en âge de travailler (18-64 ans) au troisième trimestre 2021 étaient supérieurs de 40 % aux taux pré-pandémiques, ce qui signifie qu'elles ne meurent pas du COVID [mais du vaccin].

 

Comparez cela à l'augmentation de 15,4 % observée entre 2019 et 2020. En décembre 2021, le magazine Fortune a rapporté qu'il s'agissait de la plus forte augmentation des paiements d'assurance-vie en 100 ans (33). Vous n'avez donc encore rien vu, comme le dit le proverbe… Scott Davidson, PDG de OneAmerica, a déclaré ce qui suit (34) :

 

    "Aujourd'hui, nous constatons les taux de mortalité les plus élevés de l'histoire de cette entreprise, et pas seulement chez OneAmerica. Les données sont cohérentes pour toutes les entreprises de ce secteur, l’assurance-vie.

 

    Et ce que nous avons vu apparaître au troisième trimestre seulement, nous le voyons au quatrième trimestre, puisque les taux de mortalité ont augmenté de 40 % par rapport à ce qu'ils étaient avant la pandémie. Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe de trois sigmas, ou une sur 200 ans, représenterait 10 % de plus qu'avant la pandémie. Donc 40%, c'est du jamais vu. »

 

Dans le même temps, OneAmerica a également constaté une augmentation des demandes d’indemnisation pour invalidité. Au début, il y avait plus de demandes pour l'invalidité de courte durée, mais maintenant la plupart des demandes concernent l'invalidité de longue durée. La compagnie s'attend à ce que l'augmentation des demandes d'indemnisation lui coûte "plus de 100 millions de dollars", une dépense imprévue qui touchera les employeurs qui souscrivent des polices d'assurance-vie collectives.

 

Le secteur de l'assurance-vie a été frappé au niveau mondial par des demandes d'indemnisation qui ont atteint 5500 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de 2021, date à laquelle les vaccins anti-COVID ont été mis en place. Pendant toute l'année 2020, au plus fort de la pandémie, les demandes d'indemnisation n'ont atteint que 3,5 milliards de dollars américains (35). Selon un courtier d'assurance cité par Reuters, le secteur a été surpris, car il s'attendait à ce que la campagne de vaccination entraîne une baisse des demandes d'indemnisation en 2021. Reuters rapporte également ce qui suit (36) :

 

 L'assureur néerlandais Aegon, qui réalise les deux tiers de ses activités aux États-Unis, a vu les sinistres dans ce pays passer de 31 millions de dollars en 2020 à 111 millions de dollars en 2021.

 Les assureurs américains MetLife et Prudential Financial ont également signalé un plus grand nombre de sinistres pour 2021 par rapport à 2020 et aux années pré-pandémiques.

 Le réassureur Munich Re a relevé de 400 à 600 millions d'euros son estimation des demandes d'indemnisation au titre de l'assurance-vie et de l'assurance-santé à la suite de l'affaire COVID-19.

 

 

- Sources et références

 

Original : http://es.mercola.com