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Développement et pandémie durables

Publié le 09/01/2022

  • Développement et pandémie durables

Par Sébastien Renault

Le programme de « Grande réinitialisation » affecte tous les aspects de l’existence de l’homme contemporain, des soins de santé (repensés sur une base covidico-fanatique aussi inepte que criminelle), en passant par l’éducation (l’endoctrinement scolaire systématisé), l’application sélective du droit (pénal, civil, commun et privé), la production et la gestion de l’énergie (selon la dogmatique d’une utopie écologiste qui se veut d’abord culpabilisatrice et taxatrice), l’aménagement du territoire, le développement économique, la production alimentaire, l’immigration (non réglementée, pour mieux déprécier le niveau de vie), la redéfinition des différences raciales et sexuelles (relativisme dogmatique oblige), la conception (philosophique et morale) que se fait la société de la nature présumée trans-itoire de l’homme (transhumanisme oblige), la pratique religieuse (sous l’influence de l’appétit syncrétiste contemporain, d’inspiration pagano-maçonnique, vers une fausse « religion mondiale unique » [1]), ...

Cette « Grande réinitialisation », aujourd’hui en marche officielle irrépressible, repose d’abord sur le fondement de la Grande programmation mondiale pour le développement durable, initiée il y a plus d’une trentaine d’années. Nous allons y revenir.

La gouvernance mondiale est donc bien là, cachant depuis des décennies son véritable visage derrière la façade de l’ « équité sociale » multicolore, de l’ « économie solidaire » aux tendances rougeâtres, et du « développement durable » immanquablement verdoyant. En pratique, derrière la mascarade et le sentimentalisme omniprésents, ce sont les banques et les grandes entreprises qui achètent les pouvoirs publics (donc les gouvernements) et les organisations à but « non lucratif ». Idéologiquement, la mascarade repose sur la manipulation mentale des foules, notamment par la fabrication de « consensus » destinés à façonner et à contraindre l’opinion publique, et du même coup à réprimer de l’intérieur toute tentative de dissidence de la part des peuples, censés en conséquence se soumettre sans rechigner au projet de leurs bienfaiteurs supranationaux – les architectes du gouvernement mondial unique, de la monnaie mondiale unique, de la langue mondiale unique, de la religion mondiale unique, donc de l’ « unité », de la « prospérité » et des échanges universels ordonnés à la concorde babélienne des peuples et à la préservation de l’environnement. Par exemple, le « consensus » sur le changement climatique dit anthropique, le spectre ravageur du CO2 faisant peser sur la planète et sur toute l’humanité la grande menace d’une extinction totale si nous n’agissons pas au plus vite pour réduire nos émissions. Ou celui de l’incontournable pandémie bénie du grand coronacircus, entraînant la nécessité de « faire la guerre » à « un ennemi invisible, insaisissable » (dixit Macron lors de son allocution télévisée du 16 mars 2020 [2]), et même « diabolique » (dixit Delfraissy [3]), comme nous l’avons vu depuis maintenant deux ans de covidisme d’État aussi acharné qu’en tous points désastreux.

L’avènement de la pensée covidiste représente un cas de figure particulièrement notoire d’irrationalité institutionnelle dans l’histoire de la gestion gouvernementale des crises de nature virale, puisque les responsables de la santé publique tentent aujourd’hui, plus que jamais, de lutter contre un virus respiratoire en obligeant des personnes en bonne santé à se plier aux directives coercitives d’une politique sanitaire (prétexte) de contrôle social étatique généralisé (objectif).

Mais à l’heure où règnent en France l’astreinte numérique et les incitations plus ou moins forcées à la troisième dose (le maintien de la validité du « passe sanitaire » des plus de 65 ans en dépend désormais), et bientôt à la quatrième, la déraison de la politique sanitaire gouvernementale ne s’en pare pas moins des airs de la maîtrise de la situation et de la conformité informée à la « science incontestable ». Nouvelle étape donc, opération injection de tous les enfants de 5 à 11 ans, comme c’est déjà le cas aux États-Unis [4], en Israël et en Suisse, à compter de janvier 2022.

Opération qui ne profitera en rien à la santé des enfants (bien au contraire), lesquels ne développent pas de forme grave du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SRAS-CoV-2 (la population des moins de 18 ans présente un taux statistique de survie mondiale de plus de 99,9 % à cette infection). Dans ces conditions, pourquoi les gouvernements de pays tels que les États-Unis, la France et la Suisse font-ils preuve d’une telle détermination à voir les enfants se faire injecter un produit expérimental génétiquement modifié (certes présenté et vendu au public comme une nouvelle technologie « vaccinale » à ARN messager, technologie à « moindre risque » et d’une efficacité dite « révolutionnaire », si « efficace » en fait qu’il faut tout de même à ses consommateurs se soumettre à une nouvelle « dose de rappel » à peu près tous les quadrimestres, sous la pression sans aucun doute bienveillante de l’appareil étatique) ? Serait-ce, peut-être, parce que Bill Gates, Anthony Fauci et Klaus Schwab l’ont ainsi décrété, et que tous, cobayes sans valeur que nous sommes censés être (tout du moins à leurs yeux reptiliens), devons simplement nous rallier à ce que de telles sommités du Grand programme de « remise à zéro » ont pour but d’accomplir pour le monde nouveau et pour son humanité nouvelle ?

Le chantage qu’exerce aujourd’hui en continu l’engeance politico-médiatique unifiée pour que tous se fassent régulièrement « vacciner », sous peine de perdre leur emploi et leur libertés fondamentales, n’a plus rien à voir avec quelque entreprise d’immunisation de la santé publique face à la soudaine émergence d’une nouvelle épidémie virale (premier volet du mensonge officiel qui visait à faire accepter le narratif de la covidisation « naturelle » du monde).

Le remaniement génétique de l’ « espèce humaine » (comme si l’on pouvait réduire de manière cohérente la distinction ontologique de la nature rationnelle de l’Homo sapiens à la notion évolutionniste d’« espèce humaine ») a donc désormais commencé, sous couvert d’urgence sanitaire, dans la mesure exacte où ces injections synthétiques modifient de facto l’instruction génétique des personnes « vaccinées » – par imposition à l’organisme d’un message précis de production artificielle d’une protéine de pointe toxique ; puis par déclenchement d’une réponse immunitaire du même organisme destinée à combattre cette production artificielle. Mécanisme avéré que les « vérificateurs de faits » du pouvoir GAFAM-iste, menteurs bien rémunérés, s’évertuent consciencieusement à discréditer, dans leur effort non seulement de muselage de toute parole d’opposition, mais encore de marginalisation des faits scientifiques, lorsque ces derniers dérogent à la propagande politique et à la justification de ses mesures gouvernementales.

Les bases d’un tel projet d’altération de la génétique humaine ont cependant été jetées depuis plus de trente ans, dès 1987 avec la publication du Rapport Brundtland, intitulé Notre avenir à tous [5], par la Commission onusienne mondiale sur l’environnement et le développement. Les idées contenues dans cette étude ont été reprises en 1992 lors de la Conférence de Rio, théâtre de la Convention sur la diversité biologique [6]. Elles n’ont depuis cessé d’être approfondies et graduellement actualisées, au gré de l’emprise médiatique de l’alarmisme climato-réchauffiste, renforcé aujourd’hui par l’alarmisme « sanitaire » étatique covidiotique.

Dans la mesure où le virus du SRAS-CoV-2, comme l’injection expérimentale qui en découle, sont tous deux des productions de laboratoire, les industries biotechnologiques et pharmaceutiques maintiennent aujourd’hui le monde entier dans un état de captivité – socio-mentale, sanitaire et économique – destiné à préserver, aussi intactes que possible, les conditions d’existence de ce qu’il nous semble pertinent d’appeler la pandémie durable. Les gouvernements et leurs divers laquais politico-sanitaires ne sont eux-mêmes que les outils de cette stratégie de pérennisation pandémique indissociable du projet onusien axé sur le « développement durable ».

La médecine et la science contemporaines sont avant tout un marché inséparable des ambitions et des intérêts du techno-pouvoir prométhéen d’essence mondialiste. Le virus a donné lieu à la nécessité d’un « vaccin » et ce dernier à la mise en œuvre de passes sanitaires numériques dont l’imposition se multiplie à travers le monde [7]. Leur acceptation est la clé de voûte de cette « Grande remise à zéro » visant à numériser la vie humaine dans sa totalité.

Nous faisons dans ce qui suit un retour récapitulatif sur les mécanismes clés de l’alarmisme omniprésent et crétinisant dans lequel nous respirons 24 heures sur 24 (combien nous serait utile la protection de masques intellectuels pour refréner quelque peu cette pollution des esprits !), en dressant le parallèle entre le réchauffisme et le covidisme (pour constater que les mécanismes sous-jacents sont tout simplement les mêmes). Nous revenons en outre sur le principal ressort de la tyrannie techno-sanitaire sanctionnée aujourd’hui par l’État, c’est-à-dire sur le programme de « vaccination » universelle contre le coronavirus ; ses doses de rappel, à raison de 3 ou 4 par an, pour espérer conserver l’exercice de nos libertés fondamentales au sein de nos belles sociétés démocratiques ; et le scandale en cours de la subjection des enfants à ces nouvelles technologies géniques expérimentales, alors même que les risques de développement de formes aggravées de l’infection par le SRAS-CoV-2 sont d’une extrême rareté chez les moins de 18 ans…

[....] 

En fait, la situation de contamination des multi-boostés est telle aujourd’hui qu’on commence à juste titre à parler de facilitation d’infection par des anticorps, phénomène qui survient lorsque des anticorps de qualité inférieure favorisent le passage d’une forme mutée d’un virus dans les cellules hôtes. Or, la présence d’anticorps de qualité inférieure est elle-même facilitée par la répétition des injections synthétiques actuelles, qui font le contraire de ce qu’elles sont censées induire en matière de renforcement de la réponse immunitaire.

Il y a en outre « péché originel antigénique » (qu’on appelle encore « effet Hoskins ») lorsque la mémoire immunologique et la réponse immunitaire se fixent sur les conditions d’identification et de résistance à la première confrontation avec le virus. Ainsi déterminé, l’arsenal de mémoire et de résilience immunitaire se voit astreindre à la production exclusive d’anticorps affaiblis parce que limité par les conditions et caractéristiques du virus original contre lequel l’organisme est désormais prédéterminé. Le système immunitaire, figé dans la production d’anticorps à l’encontre de la souche originelle du virus, s’en trouve par conséquent comme désarmé, incapable de développer une réponse suffisamment efficace face à l’apparition de nouveaux variants.

C’est ce qu’on est en train d’observer chez les personnes jusqu’à triplement injectées aujourd’hui, pour faire face à « Omicron », et dont on peut craindre qu’elles en soient, à leur insu, les principaux vecteurs à travers le monde. À titre d’illustration localisée, on pourra notamment consulter les données recensées lors du dernier briefing technique de l’agence gouvernementale de protection de la santé publique et des maladies infectieuses en Angleterre [24], the UK Health Security Agency. D’après celles-ci, la tranche de population des personnes n’ayant pas été « vaccinées » représentait, jusqu’au soir du 29 décembre 2021, 26 % des hospitalisations imputées à « Omicron » ; tandis que celle des personnes simplement « vaccinées », doublement « vaccinées » et triplement « vaccinées » représentait, jusqu’au soir du même jour, 74 % des hospitalisations imputées à « Omicron » (NB : ces valeurs sont la retraduction, en pourcentages, des données rapportées au tableau 3 du document pré-référencé en note [24], page 8).

La plus grande proportion actuelle de cas de réinfection par le SRAS-CoV-2 en Europe (Royaume-Uni, France, Belgique), aux États-Unis [25], au Canada [26], en Australie [27], ou encore en Corée du Sud [28], se concentre au sein de la population des personnes doublement « vaccinées ». Des milliers de nouveaux cas à travers le monde sont par ailleurs confirmés tous les jours chez les personnes qui sont allées en redemander pour se faire administrer l’injection de rappel. La logique initiale derrière la ruée moutonnière des peuples vers l’injection expérimentale a été guidée par un renversement hypnotique du rôle joué par une démarche de prévention (qu’un vaccin réel peut éventuellement soutenir) par rapport à une démarche de traitement médical vis-à-vis d’une pathologie active chez tel ou tel patient effectivement malade.

En France, pour entretenir la covidiotie hystérique des masses face à des variants de moins en moins meurtriers, la bassesse et l’hypocrisie éhontée de nos dirigeants, tel un Olivier Véran, ne connaît pas de limites. La dernière démonstration d’arrogance caractérisée de celui qui remplit les fonctions de « ministre des Solidarités et de la Santé » depuis le début de la déroute sanitaire d’État en février 2020, l’a vu rabaisser et sermonner la député Martine Wonner à l’Assemblée nationale [29], parce qu’elle avait osé le contredire en mettant en exergue les déclarations d’effets indésirables accablants recensés par le VAERS à l’endroit des enfants et des adolescents inoculés et doublement inoculés [30] (des dizaines de milliers de victimes d’effets secondaires graves). Un vrai morceau de bravoure et de roguerie gouvernementale des plus abjects, compte tenu de la réalité grandissante de ces victimes d’effets secondaires post-« vaccinaux » gravissimes (ne comptant que ceux qui sont effectivement déclarés à ce jour), et par trop fatals (54 en France, comme le fait observer madame Wonner à ce fourbe de Véran).

Plus il devient manifeste que ces injections ne procurent pas les résultats escomptés, plus les gouvernements préconisent de concert leur nouvelle politique en marche de l’abonnement « vaccinal » universel – sans le moindre égard pour le nombre croissant [31] de victimes recensées aujourd’hui dans le monde entier (des victimes bien réelles d’effets indésirables par trop réels [32], non pas quelques cas malheureux exceptionnels, dont les voix commencent enfin à s’élever pour être entendues, face au déni méprisant des gestionnaires de la santé publique et à l’indifférence des médias [33]). À croire qu’ils aient décidé, de concert, de continuer sans repentance dans cette direction, à l’exclusion de toute autre, non parce que les injections se seraient avérées efficaces à l’aune de ces derniers mois, mais précisément parce qu’elles ne le sont pas. L’industrie pharmaceutique va dès lors pouvoir continuer sa production de boosters de rappel, chacun plus ou moins adapté aux nouveaux variants qui surgissent précisément par suite des campagnes d’inoculation de masse et d’imposition de mesures politico-sanitaires contre-immunitaires (peur irrationnelle, masques, confinements, injections à ARN messager « enrichies » de polymères d’éthylène glycol, etc.). Tout va bien dans le meilleur des mondes de la pandémie durable.

Des millions d’enfants sont désormais en passe d’être non seulement inoculés, mais finalement boostés x fois contre un virus bien moins dangereux pour eux que la grippe saisonnière... En France, l’argument avancé par les promoteurs de l’imposition des injections expérimentales aux enfants de 5 à 11 ans repose sur l’allégation du risque « plus élevé » de myocardite chez les patients covidés, y compris les plus jeunes – tout en minimisant complètement les myocardites induites par les injections à ARN messager.

Le pouvoir exécutif se veut donc aujourd’hui « tout-puissant » en matière de « santé », l’idole étant si grande et si « sacrée ». Au point que les dictateurs de santé publique étasuniens n’hésitent même plus à envoyer toute une brigade de police new yorkaise pour évincer des lieux publics (restaurants et autres) ces enfants qui « enfreignent la loi », faute de présentation de « papiers » (de paSS « vaccinal ») [34]. “Schnell, schnell, papiere, bitte!”

Apparemment, la propagande publicitaire vaccinale déployée à Noël dans le New Jersey à destination des enfants, n’a pas suscité l’impact escompté…

 

« Cher Père Noël,

 Je ne veux pas de jeux ou de jouets.

 Donne-moi simplement le vaccin covid. » [35]

À tel point que l’on peut encore trouver, en plein cœur de la ville de New York, des enfants et leurs parents dînant paisiblement, sans avoir pris soin de passer d’abord par la case « injection de votre marmaille en parfaite santé » et d’en présenter gentiment la preuve documentée à la gestapo locale. De nombreux parents restent donc toujours des parents, déterminés à protéger leurs enfants de ces criminels à la tête de nos gouvernements. Nous nous en réjouissons.

En attendant, les morts subites, déjà signalées quotidiennement chez les enfants de moins de 12 ans, continuent d’infliger leurs dards redoutables à de trop nombreuses victimes de la propagande officielle de l’inoculation récidivée. C’est malheureusement le cas du journaliste américain Carlos Tejada, rédacteur en chef adjoint du Times en Asie [36]. Tejada a succombé à 49 ans d’une crise cardiaque dans un hôpital de Séoul le 18 décembre dernier, à peine 24 heures après avoir annoncé sur les réseaux sociaux qu’il venait de recevoir sa piqûre de rappel :

« Doublement vacciné. Rempli au Janssen, boosté par Moderna. Hé, Omicron : frappe-moi donc avec ta morve humide… » [37]

Nul ne pourrait être surpris d’apprendre que le New York Times n’a nullement pris la peine de signaler à ses lecteurs que la mort de Tejada est survenue en l’espace de quelques heures après sa prise d’une troisième injection, un booster « cocktailisé » à base de Moderna.

Il est en outre emblématique qu’il s’agissait d’un journaliste qui avait notamment coopéré à la couverture médiatique de la crise sanitaire covidienne récompensée l’an dernier par le Times du prix Pulitzer. Dans son tweet précité, Tejada défie le monstrueux « Omicron » qu’il ne craignait plus, fort de son arsenal d’assortissements « vaccinaux » mixtionnés dans son système circulatoire en l’espace de quelques mois. Sans doute espérait-il la « super-immunité » … Hallucinant et symptomatique de ce que peut faire faire le covidisme à des gens à priori instruits, y compris et surtout lorsqu’ils travaillent pour les grandes instances dés-informationnelles du propagandisme médiatique tout ce qu’il y a de plus réputé...

Le bilan mortifère sans précédent de ces injections expérimentales commercialisées comme « vaccins », les premières à être jamais testées sur l’homme à l’échelle de toute la planète pour lutter contre une forme de coronavirus, d’une famille de virus respiratoires contre lesquels aucun vaccin au sens propre du terme n’a jamais été développé avec succès, ne peut plus être considéré et simplement occulté comme une question de théories complotistes.

Peut-on dès lors s’étonner d’entendre Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, s’engager il y a quelques jours et exhorter à la « vaccination » anti-covid de 70 % de la population mondiale d’ici l’été 2022… Soit quelques 5 600 000 000 de personnes injectées, pour la plus grande jouissance mammonique des principaux bénéficiaires chez Pfizer, BioNTech et Moderna, qui empochent déjà quelques 93,5 millions de dollars par jour (près de 65 000 par minute !) sur la vente de produits « vaccinaux » hautement susceptibles de propager les prochaines souches de réplication du SRAS-CoV-2…

« Bien que l’année 2021 ait été difficile, je demande à chacun de prendre la résolution, pour la nouvelle année, de soutenir la campagne visant à vacciner 70 % de la population d’ici le milieu de l’année 2022.

Il nous reste 185 jours pour atteindre l’objectif de 70 % au début du mois de juillet 2022. Et le compte à rebours commence maintenant ! » [38]

Au train où ces fous furieux se sont jurés d’atteindre leurs objectifs, même ceux et celles (nombreux) qui se sont soumis à la double inoculation au cours des quelques six derniers mois risquent de se voir très prochainement relégués au rang des citoyens de seconde zone, à la manière de pestiférés « non-vaccinés », s’ils n’obtempèrent sans tarder à leur premier « booster » de rappel, le premier d’une très longue liste...

Entre-temps, l’Italie a décidé d’emboîter le pas de l’Allemagne, de l’Autriche et de la Grèce en déclarant obligatoire l’injection mondialiste à une certaine classe de sa population. Le mandat italien doit entrer en vigueur le 15 février prochain et s’appliquer à toute personne âgée de 50 ans et plus, alors que le mandat allemand s’appliquera à tous les adultes, avec sa mise en place sous les auspices d’Olaf Scholz, le nouveau Chancelier, d’ici le mois de mars. En Autriche, cette mesure est destinée à s’appliquer à tous les résidents âgés de plus de 14 ans à partir du mois prochain, tandis que la Grèce la limitera aux personnes de 60 ans et plus, moyennant une amende mensuelle récurrente de 100 euros pour les personnes qui ne prennent pas rendez-vous pour une première dose avant la mi-janvier. On nage donc en plein délire de dictature sanitaire durable, se perpétuant de vague en vague, d’inoculation en inoculation, de booster en booster…

Forcer la vaccination (d’un vrai vaccin ou d’une injection à ARN messager toxico-synthétique) n’est tenable ni sur le plan légal, ni sur le plan médical. Mais cela demeure l’un des objectifs (souvent avoué) de nos élites lucifériennes, et les enfants font partie intégrante du projet.

Bien qu’ils aient déjà été contraints de se voir infliger les deux premières injections mondialistes, les enfants américains de 12 à 15 ans sont désormais « invités » à recevoir l’injection de rappel, comme vient de l’annoncer lundi dernier la FDA [39], dans sa quête d’ « aplanissement de la courbe » générée par « Omicron ». Elle a, pour ce faire, donné son aval à la modification de « l’autorisation d’utilisation d’urgence » de l’injection génique concoctée par Pfizer-BioNTech, pour en faire « bénéficier » les enfants (si sévèrement touchés par le virus, comme nous le savons). Notons en outre, car le détail est important, que l’ « invitation » s’étend à tous les enfants de 12 à 15 ans, ceux qui souffrent d’immunodépression (y compris les enfants immunodépressifs de 5 à 11 ans), comme ceux qui n’en souffrent pas.

Se voulant rassurant, le directeur du programme vaccinal à la FDA, Peter Marks, a déclaré que les parents ne devaient « surtout pas s’inquiéter » des effets cardiaques potentiels (myocardites et péricardites) de ces « vaccins ». Pour Marks, la plupart des inflammations de ce type observées chez les jeunes patients sont « légères », le plus souvent (comme si les myocardites et les péricardites pouvaient être « légères », sans conséquences potentiellement fatales).

Et, bien sûr, il n’est pas seulement question du bien-être physiologique des enfants.

Le sanitarisme d’État s’immisce partout, au point même de s’octroyer, comme l’a confirmé l’an dernier le Royaume-Uni, la décision gouvernementale de « vacciner » les enfants sans le consentement de leurs parents. Sous des airs d’altruisme et d’inclusivité, l’État prétend ici reconnaître aux enfants une espèce d’autonomie à consentir, donc à décider pour eux-mêmes de ce qui profite ou non à leur propre santé et bien-être (réel ou imaginaire). De même que l’étatisme décisionnaire sanitaire a détruit des milliers de couples avec l’imposition de confinements inutiles et de toutes sortes de mesures de coercition sociale ayant fait la preuve douloureuse de leur contre-productivité, il vient désormais s’intercaler entre l’enfant et ses parents, pour exercer un formatage précoce et une réorientation psychologique contrenature.

Comme cela a désormais été tranché, en particulier dans les pays occidentaux les plus prospères, l’essai clinique à l’échelle mondiale de thérapie génique doit être étendu aux enfants immunitairement à risque, puis, finalement, à tous les enfants – et ne parlez pas aux responsables gouvernementaux des réactions indésirables aux nouveaux « vaccins », quand bien même elles se multiplient, chez les adultes comme chez les enfants. Car les différentes agences nationales de sécurité du médicament (ANSM en France, MHRA au Royaume-Uni, FDA aux États-Unis) ont déjà déterminé, avec le concours financier dévolue d’un certain Bill Gates (celui-là même qui détient d’importantes actions au sein de Pfizer et de BioNTech), que les injections Pfizer/BioNTech pouvaient être administrées aux enfants « en toute sécurité » … Pourtant, si l’on considère le nombre d’enfants qui auraient succombé des suites de quelque forme aggravée du virus depuis mars 2020, pour le comparer au nombre d’enfants ayant souffert d’une réaction indésirable grave dans le cadre des différents essais cliniques Pfizer/BioNTech particularisés à la tranche d’âge des 0 à 18 ans en 2021, les bénéfices de l’injection expérimentale aux enfants s’avèrent très inférieurs à la gravité, à l’étendue, et à la diversité des risques potentiels (de plus en plus avérés). En somme, l’administration de plus en plus généralisée d’un tel produit aux enfants, au motif de les protéger d’un virus pour eux presque inoffensif, s’inscrit dans un programme de développement « vaccinal » se voulant mondial et durable, quel qu’en soit le prix.   

Enfin, nous ne pouvions parler de l’abattage programmé des enfants en bonne santé, sous la tutelle de la toute-puissance des pouvoirs de santé publique, sans mentionner celui des enfants dans le ventre de leur mère au regard des effets des nouvelles injections expérimentales. Recueillant les données de la ligne de front étasunienne, le VAERS montre à lui seul que l’année 2021 a vu un total de plus de 3 000 décès signalés d’enfants à naître survenus à la suite des injections à ARN messager [40] ; alors que la moyenne annuelle des décès in utero au cours des 30 dernières années, à la suite de vaccinations proprement dites de femmes enceintes, avoisine les 75 décès par an.

Les sociétés pharmaceutiques, les organisations internationales de la santé et les gouvernements n’en continuent pas moins d’exercer une pression unilatérale en faveur des « vaccins » et de leurs boosters de rappel (« pour les phases ultérieures », comme on peut lire dans de nombreux documents publiés par divers organismes de santé dès le commencement des campagnes d’inoculation en masse fin 2020, par anticipation d’une nouvelle philosophie de la « vaccination » à ARN messager se répétant sur le long terme, sine certo termino), préconisés aux femmes enceintes par la FDA et les CDC, comme par la HAS et par l’ANSM. D’après sa dernière mise à jour sur le sujet, datant du 10 décembre 2021, l’ANSM affirmait toujours que :

« Les études n’ont pas montré, à ce jour, de conséquences des vaccins à ARNm sur le déroulement de la grossesse. » [41]

Malgré la détermination de ces institutions investies d’intérêts politico-financiers communs, un certain nombre de chercheurs persistent à faire preuve d’intégrité et tirent la sonnette d’alarme. C’est le cas des auteurs d’une étude récente, Spontaneous Abortions and Policies on COVID-19 mRNA Vaccines Use During Pregnancy, travail évalué par des pairs et publié dans la revue du groupe de recherche Science, Public Health Policy & the Law. Les auteurs, Aleisha R. Brock et Simon Thornley, y font état de données ayant trait à l’augmentation de « l’incidence cumulée des avortements spontanés » en fonction de l’augmentation des inoculations à l’ARN messager des femmes enceintes, en se penchant sur des groupes de population basés en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis et en Australie, pour quantifier cette augmentation de 82 % à 91 % supérieure aux conclusions avancées par une étude chinoise [42] publiée en juin 2021 dans la revue médicale américaine The New England Journal of Medicine. Dans leurs propos conclusifs, Aleisha R. Brock et Simon Thornley déclarent ce qui suit :

« En considération des éléments présentés ici, nous suggérons le retrait immédiat de l’utilisation du vaccin à ARNm chez les femmes enceintes et celles qui allaitent, parallèlement au retrait des vaccins à ARNm chez les enfants ou les femmes en âge de procréer dans la population prise en sens large. » [43]

Parents enclins à faire subir à votre enfant l’injection d’un produit génique expérimental dont les effets secondaires sont de plus en plus dévastateurs, réfléchissez, nous vous en conjurons ! Si votre enfant est en bonne santé, le risque de le voir développer une infection potentiellement fatale consécutive à la circulation du SRAS-CoV-2 est… inexistant. Il encourt, à contrario, un risque très élevé de développement d’une anomalie cardiaque [44], d’accidents vasculaires, de troubles neurologiques, voire d’un décès [45] suite à la prise d’une de ces injections expérimentales [46].

Conclusion : vers la contamination et l’hypnose collectives durables ?

La suppression à laquelle nous sommes confrontés n’a clairement rien à voir avec ce qui a trait aux données de la science et à la pratique de celle-ci. Comment le fait d’amener les cellules d’un organisme parfaitement sain à produire une protéine dont il n’a aucun besoin, de sorte à conditionner son propre système immunitaire à la combattre, pourrait-il ne pas comporter de risques considérables, de nature notamment auto-immune ? Le mensonge du « risque marginal de complication » lié aux injections géniques expérimentales, même répété à outrance, ne résistera pas à l’épreuve du temps et aux hécatombes que celui-ci apportera fatalement.

D’autre part, où sont donc les études randomisées, en double aveugle et contrôlées par placebo que l’institution gouvernementale décisionnaire en matière de santé puisse dûment invoquer et référencer pour certifier correctement l’usage de toutes les doses de rappel aujourd’hui en vogue ? Alors que les traitements précoces efficaces tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine ont été violemment écartés en faisant l’objet de tous les anathèmes de la pensée unique politico-médicale surmédiatisée, le médicament actemra (un anti-rhumatoïde) a quant à lui été homologué par la FDA en début d’été 2021, sans être soumis aux exigences de contrôle appliquées par la même FDA aux autres médicaments de ce type. Moyennant le support juridique nécessaire, actemra bénéficie en conséquence d’une « autorisation d’utilisation d’urgence » qui n’est pas, en réalité, une certification. Mais cela suffit pour le faire passer pour un « traitement anti-covid » et donner l’illusion que la FDA, comme les CDC et les labos pharmaceutiques ne se concentrent pas uniquement sur les « vaccins » pour lutter contre le virus.

Posons un principe dont nous pouvons, plus que jamais aujourd’hui, vérifier la validité universelle : les personnes maintenues sous l’emprise d’une hypnose collective ne sont plus en mesure de remettre en question le discours dominant qui leur est présenté comme la réalité incontestable. Il est par conséquent à peu près futile de déployer faits et raisonnements logiques pour tenter de percer la défense de ce syndrome d’hypnose.

Que de nombreux parents soient aujourd’hui prêts à sacrifier le futur et la vie de leurs enfants sur les autels à milliards de Big Pharma, sans même se soucier un seul instant du principe de consentement éclairé, parce qu’une cabale de dirigeants politico-sanitaires nous enjoignent de « tous nous faire vacciner » pour le « bien » de la collectivité « sacrée », indique que le dressage hypnotique (parfois même apparenté à quelque forme de possession [47]) est non seulement bien réel, mais qu’il constitue en définitive le ressort principal de la psychologie sociale caractéristique de cette crise à multiples reliefs sanitaires.

Il n’y a pas la moindre urgence, pas la moindre raison qui puisse justifier d’imposer aux enfants la prise des injections à ARN messager. La FDA n’en a pas moins homologué dès que possible un produit « vaccinal » à cet effet précis, bénéficiant d’une « autorisation d’utilisation en urgence » pour la tranche d’âge des 5 à 11 ans. Aucune étude scientifique n’existe qui puisse en valider le bien-fondé, pas la moindre bonne raison de les laisser se faire mener comme des agneaux à l’abattoir d’une inoculation expérimentale qui ne prévient ni l’infection, ni la transmission du SRAS-CoV-2 (mais qui peut, au contraire, produire les mêmes effets que le SRAS-CoV-2). Cependant, sur la parole de l’exhortation étatico-médiatique, des foules de parents n’en font pas moins la queue des lemmings pour aller faire « vacciner » leur progéniture en parfaite santé, en dépit de tout bon sens et de toute logique, par strict conformisme hypnotique et par signalement de « vertu » sociale : « Je suis, voyez-vous, soucieux et solidaire du bien-être de tous ! ».

Le formatage intellectuel de masse et la domestication des consciences sous la pression de la « Grande réinitialisation » hypnotique apparaît très clairement dans ce signalement ostentateur de « vertu » sociale, attribut connaturel de l’abrutissement et du conformisme de nature bien-pensante (véritables virus de dégénérescence et de régression sociales à notre époque du « m’as-tu vu » numérisé). Le « passe sanitaire » et le « vaccin » anti-covid font ici figures d’ostentations « morales » ou de « vertus » signalées de tout premier plan social (en effet très prisés sur les réseaux sociaux où les « héros » du conformisme décérébré se congratulent mutuellement depuis un an de soumission « vertueuse » à l’injection mondialiste mortifère, à coups de « likes » et de retweets affligeants). Cela malgré la lucidité et les protestations de nombreux Français conscients et courageux depuis plusieurs mois de mobilisations hebdomadaires à travers toute la France. En termes de popularité consternante, le « paSS » et le « vaccin » rejoignent le signalement ostentateur du genou fléchi, par esprit de servilité sociale à l’antiracisme raciste du mouvement « Black Lives Matter ». Sans oublier, bien sûr », le non moins très prisé signalement ostentateur d’ « écoresponsabilité » des zélateurs de la lutte contre le réchauffement climatique, farouchement déterminés à limiter leur « empreinte carbone » – et surtout celle des autres.

Notons enfin que le nombre de cas de contaminations « Omicron » par les injections « anti-covid » est à présent quelque deux fois plus élevé que le nombre de contaminations des personnes non-infectées pour 100 000 individus. Cela signifie que les injections n’ont pas seulement perdu leur efficacité première supputée (et brièvement observée), mais qu’elles commencent à agir contre le système immunitaire des consommateurs des nouveaux « vaccins ».

L’immunité naturelle ravivée lors d’une infection par le SRAS-CoV-2 et ses variants s’avère nettement supérieure à celle que confère, temporairement, son remplacement synthétique par le moyen des nouveaux « vaccins », lesquels n’ont jamais été conçus pour empêcher l’infection par le SRAS-CoV-2, ni pour en maîtriser la propagation (chose impossible), ce qu’on commence à mieux comprendre aujourd’hui. L’immunité naturelle repose sur la stimulation du système immunitaire de la personne infectée contre l’ensemble des antigènes viraux. L’artifice de l’immunité inefficace conférée par les injections expérimentales « anti-covid » repose sur la désorientation et l’atrophie graduelle de l’immunité naturelle face à l’ensemble des antigènes viraux, par conditionnement exclusif à reconnaître les protéines de pointe. Et, en définitive, sur la réactivation cyclique des symptômes du SRAS-CoV-2, en conséquence d’un affaiblissement de certains anticorps (notamment monoclonaux) et par « un effet de neutralisation croisée des variants après une réinfection » par le virus [48]. Cette désorientation durable du système immunitaire pourrait donc être entraînée, comme nous l’avons suggéré ici, par le phénomène de facilitation dépendante des anticorps, par le mécanisme duquel les anticorps induits par les nouvelles injections mondialistes finissent par agir à contre-sens du renforcement immunitaire de l’organisme hôte et donc à favoriser l’infection de ses cellules par le SRAS-CoV-2.

C’est comme s’il s’agissait d’établir un syndrome d’immunodéficience durable, véhiculé par une forme d’anticorps facilitants, au sein des populations « vaccinées » en masse contre le SRAS-CoV-2. Donc de désajuster et de compromettre durablement la sécurité antivirus de la nouvelle humanité engendrée par la Grande réinitialisation « vaccinale » du monde.

Le stratagème des injections de rappel à ARN messager ou à vecteurs viraux atténués pour réactiver les effets du SRAS-CoV-2 au sein des populations inoculées en masse sous contrôle hypnotique pourrait ainsi constituer le dernier cheval de Troie de ce malthusianisme sanitaire pour le XXIe siècle. En l’an 2021, désormais révolu, nous avons atteint, notamment en France, des sommets de maboulisme d’État, submergés par un déluge [49] de mesures et de discours « sanitaires » délirants. En l’an 2022, l’exercice de la tyrannie médicale mondialiste promet de faire tout ce qui est en son pouvoir pour maintenir l’illusion de la prévention des infections par la « vaccination » universelle, sous forme de « boosters » sans fin.

On peut dès lors craindre avec raison de voir encore s’aggraver le phénomène de dégradation immunologique des populations véhiculé par l’imposition perpétuée du remède mondialiste « vaccinal », producteur d’anticorps facilitants. Au programme du nouvel ordre sanitaire mondial, voici donc l’immunodéficience par médiation « vaccinale » ...

Le cadre de la « Grande réinitialisation » dystopique a été délibérément préparé pour une véritable épreuve de force qui va décider de la restauration ou du remodelage de plus en plus transhumanisé de la civilisation vers le pan-numérisme. Souvenons-nous toujours que pour les oligarchies technocratiques, parties intégrantes de cette vaste dictature sanitaire covidienne, la réduction de la population mondiale revêt une importance de tout premier plan. Il est plus facile de travestir, pour la réorienter et la mieux maîtriser, une humanité restreinte, bien délimitée au plan démographique. Les ingénieurs sociaux malthusiens y travaillent plus que jamais.

Voir le texte complet et les notes ici:

https://dochub.com/sebastien_naronlibi/Zxz7E3jVBbWjm23VlWd2G8/développement-et-pandémie-durables-sr-08-01-22-pdf-pdf?dt=xCyAdXHHGxdGyaWxqp6h