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Fausti-Fauci

Publié le 10/06/2021

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Fauci-Fausti : sur la déclassification des courriels d’Anthony Fauci

Par Sébastien Renault*

La mise en branle de la loi américaine d’accès à l’information concernant les milliers de pages de mails du fameux docteur Fauci met en lumière ses propres propos (d’une hypocrisie, d’une hétérogénéité contradictoire et d’une teneur conspiratrice auto-accusatrice qui devraient susciter le frisson et l’indignation de toute personne capable de réfléchir) ; il ne s’agit pas des opinions de quelques complotistes farfelus se donnant de l’importance sur internet.   

N’insistons que sur deux points clé (concernant le virus de Fauci et la machination manipulative médiatique du pouvoir numérique visant à tromper pour mieux contrôler – et finalement forcer les populations à une injection génique expérimentale objectivement délétère) :

1) Ce n’est pas le coronavirus qui tue ;  

2) La protéine de pointe modifiée (qui elle est mortifère !) ne provient pas de quelque chauve-souris vagabonde (la modification en question relève du concours humain). C’est pourquoi elle est également à la base du prétendu « vaccin » anti-COVID (qui tue effectivement), chaque dose étant constituée de milliards de ces protéines de pointe modifiées... On pourra se rapporter aux quelques statistiques du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), un système d’alerte visant à détecter la dangerosité des vaccins homologués aux États-Unis (et distribués à travers le monde, ici de l’injection anti-COVID).

À noter que nos grands médias sont « curieusement » silencieux au sujet de ces données (sans doute sous prétexte de « complotisme ») ...

-        Données globales relatives aux effets secondaires induits par l’injection anti-COVID : https://www.openvaers.com/covid-data

 

-        Nombre de décès induits par l’injection anti-COVID jusqu’à présent (près de 14000 à la fin du mois de mai) : https://www.openvaers.com/openvaers?fs[DIED][like]=Y

 

-        Données relatives aux crises cardiaques provoquées par l’injection anti-COVID : https://www.openvaers.com/covid-data/cardiac

 

-        Données relatives à la formation de caillots sanguins et d’accidents vasculaires cérébraux provoqués par l’injection anti-COVID : https://www.openvaers.com/covid-data/coagulopathy

 

-         Données relatives aux dérèglements de l’appareil reproductif : https://www.openvaers.com/covid-data/reproductive-health  

Aux commandes de la politique sanitaire des États-Unis, Fauci-Fausti a frappé depuis l’apparition de la Covid-19 (comme l’attestent ses milliers de mails désormais rendus publics par la mise en œuvre de la loi américaine d’accès à l’information, ou FOIA), comme il l’avait déjà fait dans l’affaire du VIH, à base là aussi de vaccins. Les manœuvres de ce même Anthony Fauci, en matière de fabrication et de « lutte » contre le VIH, ont contribué à tuer des millions de personnes, moyennant notamment la promotion de l’antirétroviral AZT (l’azidothymidine), véritable « inducteur » chimique d’immunodéficience [1], tout en empêchant l’accès à des traitements thérapeutiques à l’efficacité vérifiable (même chose aujourd’hui avec la campagne d’opposition médiatique menée par Fauci et consorts contre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine).  

Le VIH a également été perpétré par le truchement d’un vaccin – contre l’hépatite B administré à des homosexuels à New York dans les années 80 (lire l’ouvrage monumental mais inévitablement décrié du biologiste moléculaire Peter Duesberg, Inventing the AIDS Virus ; également l’importante étude du docteur Leonard G. Horowitz, de 2001, intitulée Polio, hepatitis B and AIDS: an integrative theory on a possible vaccine induced pandemic). Il ne provenait pas plus d’un singe que cette protéine de pointe ne provient d’une chauve-souris de Wuhan (et pour cause, celle-ci a été modifiée en laboratoire, pour tuer à n’en pas douter, ce que ne peut pratiquement pas faire, laissé à ses propres caractéristiques virologiques naturelles, le coronavirus).

Il grand temps de se réveiller de ce cauchemar (en commençant par éteindre nos télévisions). Et, au lieu de crier au « complotisme » et de faire comme si les gens qui réfléchissent et lancent des alertes sur internet étaient tous des corniauds insolents qui tombent dans le panneau de leur propre imagination, se donner les moyens de comprendre.

J’invite ici à une relecture (ou à une première lecture) attentive de la vision allégorique platonicienne de la caverne, plus saisissante et plus actuelle que jamais [2].

Reprenons.

Il y a certes un virus. Mais de quelles statistiques parlons-nous ? Combien de personnes connaissons-nous vraiment, dont chacun d’entre nous pouvons dire qu’elles ont effectivement péri de la Covid-19 ? Pour être cohérent avec les statistiques basées sur les taux de mortalité rabâchés ces derniers mois par les médias du pouvoir, nous devrions tous connaître au moins 10 à 12 personnes ayant directement trouvé la mort des suites de ce virus. Je n’en connais, de mon côté, aucune, et n’ai jamais rien constaté qui corresponde au discours sanitaire officiel de cette crise covidique massivement psychotique, ni en milieux hospitaliers, ni ailleurs...    

La question de fond est de comprendre l’origine de ce virus (celle-ci n’est nullement naturelle) et sa dangerosité réelle (qui, pour 99,8 % des gens, n’est pas importante, ce qui constitue un fait avéré, scientifiquement attesté partout). En revanche, la crise sanitaire est belle et bien « covidico-théâtrale », en ce sens que nous sommes très facilement manipulés par des vendeurs de fausses nouvelles, utilisant la meilleure technique de marketing qui soit en cas d’incertitude publique, à savoir la peur. Et la peur est l’ennemi numéro un de la pensée claire (rationnelle) et courageuse (faisant montre de fortitude face au désordre des symptômes psychotiques collectifs), laquelle est si indispensable de nos jours. On m’écrit :

« Les réseaux sociaux sont extrêmement dangereux… »

Pour ma part, je m’inscris en faux de cette assertion des plus simplistes (et en cela des plus injustes), parce qu’elle constitue une généralisation infondée (visant simplement à clore le débat, sans se donner la peine d’un argument digne de ce nom). Il serait plus honnête de reconnaître que les médias sociaux (alternatifs) peuvent être très utiles, dans la mesure où ils concourent à offrir une résistance informée à la désinformation endémique. Il suffit de savoir les utiliser, pour lutter contre la fausse nouvelle aujourd’hui normalisée (et comme entérinée au nom d’un relativisme philosophique tacite, presque universellement accepté) – au point que certains d’entre nous deviennent subrepticement indifférents à la vérité et soupçonnent ceux qui s’évertuent courageusement de la chercher jour et nuit d’être de « pauvres complotistes égarés » (il est urgent de relire la caverne de Platon pour comprendre notre état contemporain d’inversion symptomatique entre penseurs libres et esclaves des ombres de la projection collective psychotique). L’ignorance (qui s’ignore et accuse autrui, sans autre forme de procès, de « complotisme ») et la peur du vrai sont, quant à eux, de véritables fléaux (« extrêmement dangereux ») de ces temps de tromperie organisée.

On m’écrit encore :

« [Je suis] respectueux de tous les avis, chacun a le droit de penser ce qu’il veut, sans jugement… »

Nous n’avons nullement le devoir d’être « respectueux de tous les avis ». Car tous les avis ne sont pas respectables (la perpétuation de fausses nouvelles, les blasphèmes contre Dieu, les hérésies, rien de tout cela n’est le moins du monde « respectable »). On doit s’efforcer d’exercer la charité envers tout un chacun, ce qui n’implique évidemment pas le respect des idées de tous et de chacun (différence fondamentale). La véritable charité implique au contraire qu’on aura le courage de corriger ceux qui sont dans l’erreur (une œuvre de miséricorde spirituelle, plus importante encore que les œuvres de miséricorde corporelles, telles que nourrir et vêtir les pauvres). Or, l’erreur craint la vérité. La vérité, elle, ne craint pas l’erreur (différence là aussi fondamentale). Ce pourquoi il y a bien une seule et vraie religion (réalité exclusive), impliquant que toutes les autres sont dans l’erreur (ce qui est bien le cas). La charité nous oblige donc à annoncer l’Évangile, ce qu’on ne peut faire sans d’abord renoncer au respect humain (un vice dont il est urgent de se corriger). Ce pourquoi il est également nécessaire qu’il existe des médias alternatifs, car la vérité est irrésistible et elle seule rend les intelligences et les esprits libres. Ceux qui ont encore le courage de la vérité ne peuvent tolérer les ombres de la caverne et le discours ambiant. Platon l’avait compris. Cela reste vrai aujourd’hui. Il est heureux et nécessaire que des voix alternatives se lèvent, que la fausse « tolérance » derrière laquelle se masque la pensée unique soit contestée et mise à mal par des gens qui osent penser et fonder la liberté de le faire savoir (sur les réseaux sociaux ou ailleurs) sur la primauté d’informations sensées, vérifiables, et finalement confirmées.    

Nous ne possédons pas « le droit de penser ce qu’on veut » (tout d’abord parce que l’erreur n’a aucun droit, ni devant Dieu, ni devant notre intelligence, qui est une réflexion réfléchissante de l’intelligence divine). Nous sommes libres de choisir de refuser le vrai, mais cela ne nous justifie aucunement (bien au contraire). Nous avons l’obligation première de chercher et d’aimer la vérité. Nos droits réels n’existent qu’en relation avec nos obligations premières. C’est notre privilège de créatures rationnelles. Car nous existons avant tout pour la connaissance et l’amour de Dieu. Et cela doit conditionner tout le reste, y compris notre relation aux informations, vraies ou fausses, que notre intelligence est capable de recueillir, de filtrer, d’interpréter, de ratifier ou de rejeter.

Je reviens maintenant sur la question de l’injection anti-COVID, pour l’étayer sur des données vérifiables, et non sur quelques assertions se faisant l’écho de quelque « complotisme » superficiel. 

Une nouvelle technologie est en train d’être introduite, basée sur de la manipulation génétique, contenant des additifs et des adjuvants étrangers, artificiels et potentiellement dangereux, manifestant rapidement des effets secondaires précoces. Ceux-ci sont rejetés d’un revers de la main comme n’ayant « aucun rapport » avec l’injection génique expérimentale, avant d’être ostracisés puis interdits de citation. Les statistiques désormais reprises par le très officiel Magazine Forbes parlent pourtant d’elles-mêmes… Pourquoi les ignorer, au nom de qui et de quoi ? Pourquoi se contenter de les congédier avec une taxation généralisatrice en termes de « complotisme » ?

Petit rappel, qui peut-être échappe à notre interlocuteur précité : les élites du Forum économique mondial font pression depuis longtemps pour une « grande réinitialisation ». Dans leurs esprits mondialistes tordus, la crise sanitaire de la COVID-19 et sa « solution » vaccinale sont des ingrédients nécessaires pour favoriser l’avènement d’une « société meilleure », pour éliminer le capitalisme, les frontières des nations, la sécurité des pays, le nationalisme, l’économie monétaire et les libertés individuelles. L’objectif est de les remplacer par des frontières ouvertes, par le socialisme (d’où l’importance stratégique des Macrons et des Bidens de ce monde, pour ne citer que quelques figures centrales du grand échiquier), par une réglementation mondialiste effrénée, par un contrôle gouvernemental qui entend s’étendre sans limite sur la vie quotidienne des individus et graduellement établir un état d’esprit collectiviste bien en phase avec les intérêts de ce mondialisme. Or, qui sont ces élites à la tête du Forum économique mondial ? Quelques noms de salauds bien connus : George Soros, Bill Gates, Al Gore, Prince Charles… Principalement donc les ultra-riches et les puissants requins des principales fondations « philanthropiques et humanistes » derrière le financement et la promotion du nouveau « vaccin ».

Les grands labos n’ont jamais été capables de développer un véritable vaccin contre les virus SRAS. Le problème tourne autour de la protéine de pointe, qui est l’élément fondamental des injections ARNm « anti-Covid ». Les effets secondaires sont avant tout d’ordre immunopathologique. Voir ci-après (dans sa version originale) un autre papier scientifique de 2012, traitant des risques d’induction immunopathologique liée à l’usage des « vaccins » à ARNm contre les virus SRAS : Immunization with SARS Coronavirus Vaccines Leads to Pulmonary Immunopathology on Challenge with the SARS Virus.

Voir, en résumé, dans les conclusions de l’abstract : « […] Caution in proceeding to application of a SARS-CoV vaccine in humans is indicated. » (« […] La prudence est recommandée lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme. »). Et voir ci-après la version française de ce même papier scientifique : Le vaccin contre le SRAS 1 conduit à une immunopathologie pulmonaire.

L’injection génique expérimentale est assurément dangereuse, tant pour les personnes en bonne santé que pour celles atteintes de maladies chroniques (neurologiques ou pas) préexistantes, pour les raisons non-exhaustives suivantes : risque de coagulation sanguine (l’une des principales complications liées à l’injection génique expérimentale), de thrombose cérébrale, d’accidents vasculaires cérébraux et de crises cardiaques ; de réactions auto-immunes et allergiques ; de complications immunopathologiques (comme indiqué ci-dessus) ; de renforcement de la maladie par les anticorps, etc. Sans mentionner les impuretés constitutives de ces injections imputables à une confection précipitée et à des normes de production non réglementées…

Des millions de gens qui n’ont pas été malades de toute l’année sont aujourd’hui prêts à tomber malades moyennant l’injection covidique expérimentale pour se sentir protégés de quelque chose qui ne les a pas rendus malades de toute l’année… Comment cela peut-il être sain et rationnel ? Où est l’indignation, et pourquoi la rejeter de manière si unilatérale lorsqu’elle s’élève enfin pour contrecarrer le statu quo du discours médiatique grand public ?

Et, pour revenir sur les remarques de notre interlocuteur citées plus haut, pourquoi estimer que ce que ce qu’on entend de ces grands groupes médiatiques serait digne de notre confiance, tout en semblant tenir pour assuré (sans pourtant l’avoir démontré de quelque manière que ce soit) que « les réseaux sociaux sont [quant à eux] extrêmement dangereux » ? D’où cela vient-il exactement ? Pourquoi ce deux poids deux mesures ?

Nous sommes en train de perdre la raison (sans rien dire de notre santé à long terme), en nous soumettant à la psychose ambiante actuelle (et à l’injection expérimentale) … Tout cela pour une affaire de grippe…

En tant que tel, le virus est bien réel. Mais il n’est ni naturel, ni dangereux pour la plupart des gens. Il faut donc étudier son origine [3], plus précisément l’origine intentionnelle de sa structure protéinique notoirement modifiée, pour se faire une idée informée. Tout le reste se résume à du « théâtre » et à du contrôle de masse par la peur.

*  Cet article est le cinquième d'une série de réflexions composées et regroupées par Sébastien Renault sous l'intitulé ÉLÉMENTS POUR UN VRAI DIALOGUE, série destinée à constituer la première partie d'un ouvrage monumental intitulé À TEMPS ET À CONTRETEMPS, dont le site Entre la Plume et l'Enclume a déjà publié une série de chapitres constituant la deuxième partie.

L'auteur s'explique : 

Les extraits choisis et compris dans cette première partie sont tirés de notre correspondance avec différents interlocuteurs et auteurs, français pour la plupart. Ils constituent comme une mosaïque d’essais miniatures et d’éléments pour un dialogue. Nous les publions donc ici un peu comme on jetterait une bouteille à la mer, d’abord pour la voir flotter joyeusement, puis débouchée, voire même, peut-être, « déchiffrée » avec curiosité...

Comme le verra le lecteur intéressé, nous présentons une panoplie thématique visant à situer, dans la pluralité disciplinaire qui nous occupe le plus souvent, l’unité d’une réflexion qui se construit au jour le jour, selon la dialectique de l’ « à temps » et du « contretemps », dialectique que nous empruntons au grand saint Paul.

Puisse son intelligence évangélisatrice et sa charité nous servir de guide.

 Notes

[1] https://www.spin.com/featured/aids-and-the-azt-scandal-spin-1989-feature-sins-of-omission/.

 

[2] Extraits du Livre VII de La République : « Voici des hommes dans une habitation souterraine en forme de grotte, qui a son entrée en longueur, ouvrant à la lumière du jour l’ensemble de la grotte ; ils y sont depuis leur enfance, les jambes et la nuque pris dans des liens qui les obligent à rester sur place et à ne regarder que vers l’avant, incapables qu’ils sont, à cause du lien, de tourner la tête ; leur parvient la lumière d’un feu qui brûle en haut et au loin, derrière eux ; et entre le feu et les hommes enchaînés, une route dans la hauteur, le long de laquelle voici qu’un muret a été élevé, de la même façon que les démonstrateurs de marionnettes disposent de cloisons qui les séparent des gens ; c’est par-dessus qu’ils montrent leurs merveilles. […]

 

– Vois aussi, le long de ce muret, des hommes qui portent des objets fabriqués de toute sorte qui dépassent du muret, des statues d’hommes et d’autres êtres vivants, façonnées en pierre, en bois, et en toutes matières ; parmi ces porteurs, comme il est normal, les uns parlent, et les autres se taisent.

 

– C’est une image étrange que tu décris là, dit-il, et d’étranges prisonniers. “- Semblables à nous, dis-je. Pour commencer, en effet, crois-tu que de tels hommes auraient pu voir quoi que ce soit d’autre, d’eux-mêmes et les uns des autres, que les ombres qui, sous l’effet du feu, se projettent sur la paroi de la grotte en face d’eux ? […]

 

– Examine alors, dis-je, ce qui se passerait si on les détachait de leurs liens et si on les guérissait de leur égarement, au cas où de façon naturelle les choses se passeraient à peu près comme suit. Chaque fois que l’un d’eux serait détaché, et serait contraint de se lever immédiatement, de retourner la tête, de marcher, et de regarder la lumière, à chacun de ces gestes il souffrirait, et l’éblouissement le rendrait incapable de distinguer les choses dont tout à l’heure il voyait les ombres ; que crois-tu qu’il répondrait, si on lui disait que tout à l’heure il ne voyait que des sottises, tandis qu’à présent qu’il se trouve un peu plus près de ce qui est réellement, et qu’il est tourné vers ce qui est plus réel, il voit plus correctement ? Surtout si, en lui montrant chacune des choses qui passent, on lui demandait ce qu’elle est, en le contraignant à répondre ? Ne crois-tu pas qu’il serait perdu, et qu’il considérerait que ce qu’il voyait tout à l’heure était plus vrai que ce qu’on lui montre à présent ?

 

– Et de plus, si on le contraignait aussi à tourner les yeux vers la lumière elle-même, n’aurait-il pas mal aux yeux, et ne la fuirait-il pas pour se retourner vers les choses qu’il est capable de distinguer, en considérant ces dernières comme réellement plus nettes que celles qu’on lui montre ?

 

– Et si on l’arrachait de là par la force, dis-je, en le faisant monter par la pente rocailleuse et raide, et si on ne le lâchait pas avant de l’avoir tiré dehors jusqu’à la lumière du soleil, n’en souffrirait-il pas, et ne s’indignerait-il pas d’être traîné de la sorte ? et lorsqu’il arriverait à la lumière, les yeux inondés de l’éclat du jour, serait-il capable de voir ne fût-ce qu’une seule des choses qu’à présent on lui dirait être vraies ? »

[3] https://www.francesoir.fr/societe-sante/mails-fauci-afp-savait-originevirus

 

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