Plandémique avancée

Publié le 28/05/2020

  • Plandémique avancée
 
 
 
  • Échec du coup monté COVID-19 de la mafia Khazarienne, Bill Gates un homme mort en sursis

[inch Allah...]

 

Par Benjamin Fulford

La mafia Khazarienne qui a pris le pouvoir a échoué de façon spectaculaire à vouloir utiliser une pseudo-pandémie de COVID 19, et maintenant le retour de flamme s’active, selon des sources du Pentagone et des sociétés secrètes Asiatiques.  Les Chapeaux Blancs ont immédiatement lancé une offensive en éliminant le chef militaire Jésuite et Pape Noir, Adolfo Nicolas, selon des sources de la Société Dragon Blanc.  La mort de Nicolas a ouvert la voie à la libération du Japon, qui va être suivie par la libération de l’Allemagne.  Ce n’est qu’alors qu’il sera possible de libérer les États-Unis et par conséquent, la planète Terre.

Commençons par la mort de Nicolas, le Pape Noir, le 20 mai dernier. Nicolas, bien que supposé être un type sympa, était à la tête d’une organisation qui a planifié et mis en œuvre l’attentat de Fukushima au Japon en 2011.  Bien que son prédécesseur Peter Hans Kolvenbach ait été chargé de cette opération, Nicolas n’a pas admis, ni présenté d’excuses, ni fait amende honorable pour ce crime de guerre. Lire la suite sur:

https://lumieresurgaia.com/echec-du-coup-monte-covid-19-de-la-mafia-khazarienne-bill-gates-un-homme-mort-en-sursis/

  • « Cette crise du coronavirus aura plutôt mis en évidence le réel problème de la France : l’existence évidente d’un parti subversif qui détourne l’État, et qui détruit toute forme d’intelligence en France, forçant ses meilleurs talents à l’expatriation depuis déjà des années… »


    https://lesakerfrancophone.fr/un-autre-ordre-mondial-imprevu-emerge
      
 
  • Le site Les 7 du Québec accumule les articles percutants, chiffres à l'appui, qui renforcent l'idée qu'il y a bien un "plandémique" en cours, combinant plusieurs fléaux consécutifs: effet de surprise et chaos mondial - terreur mondiale s'abattant sur les populations, par l'action conjuguée des gouvernements surpris et des médias cyniques - crise économique ruinant les économies nationales - crise sociale appelant une répression accrue de la part des pouvoirs politiques en place s'ils ne veulent pas être lynchés - crise bancaire permettant un "reset" et de nouvelles configurations mondiales - guerres régionales et ou mondiale.

La voie difficile. La Fed propose un chemin difficile pour l’avenir des États-Unis. La Réserve fédérale a laissé les taux inchangés à près de zéro pour cent lors de sa réunion d’avril (2020) et a laissé entendre qu’elle ne les augmenterait pas de sitôt, car pandémie et confinement font payer un lourd tribut au pays.
les7duquebec.net
 
https://les7duquebec.net/archives/255135

  • Les statistiques coronavirus sont-elles fiables ?  Un complot est-il en marche contre l'humanité ? 
    Le Covid-19 est-il une arme trafiquée dans les labos militaires? 
    Quel sera le futur de l'économie mondiale après le confinement meurtrier ???
    Autant de questions que nous traitons sur le webmagazine  Les7duquebec.net
 
 
 
  • Un avis sur les moyens à mettre en oeuvre pour vaincre la pandémie, de la part d'un super-confiné depuis 25 ans: 3 mesures à prendre d'urgence, pour en finir avec la plandémique en marche:

- ne laisser personne vous fourrer un bâton dans le nez sous prétexte de test, et surtout pas à ceux qui ne peuvent pas se défendre: les vieillards et les enfants. Ces "tests" pour tester votre naÎveté peuvent soit vous inoculer une maladie, covid ou autre, soit vous introduire dans le sang une puce électronique, qui suivra tous vos mouvements jusqu'à la fin de votre vie. Non au viol planifié par les naseaux!

PRÉCISION: ne laissez personne vous introduire, à vous ou à vos proches,  quoi que ce soit par aucun orifice naturel ou artificiel (piqûre) sou prétexte de coronvavirus.

- rétablir la peine de mort, excellent moyen de désengorger les prisons, de nettoyer les rues, et d'en finir avec le gouvernement des corrompus. Ne jamais oublier que ce ne sont pas les petits délinquants qui ont demandé l'abolition de la peine de mort, mais les représentants de l'oligarchie, qui ne veulent pas que leurs maîtres risquent d'être jugés, eux, et condamnés pour haute trahison, ce qu'ils méritent largement.

PRÉCISION: le rétablissement de la peine de mort est urgent pour mettre fin à la pédocriminalité qui sévit dans l'oligarchie: la pédocriminalité relève du crime contre l'humanité.

- nationaliser les laboratoires pharmaceutiques.

Ce sont trois idées du Commandant "Carlos" Ilich Ramirez Sanchez, enfermé ans les prisons françaises depuis 25 ans, libérable légalement depuis le 15 août 2012, actuellement détenu à la Maison centrale de Poissy, d'où ont été libérés plusieurs condamnés à de longues peines, arrivant à la fin de leur sanction, à l'occasion des récentes mesures sanitaires.

  • Lucien Cerise, qui sait nous faire flipper comme personne, nous annonce le prochain chapitre du plandémique: accrochez-vous!

"Géopolitique du Coronavirus XI – Entretien avec Lucien Cerise"
https://strategika.fr/2020/04/21/geopolitique-du-coronavirus-xi-entretien-avec-lucien-cerise/

  •  Michel Onfray va t il être à la pointe de la résistance? Jusqu'au jour où quelqu'un à brûle pourpoint lui demandera: "et les chambres à gaz, vous y croyez?"

... ou va t il faire à l'avance le tri, pour exclure les méchants antisionistes conséquents? 

https://www.bvoltaire.fr/vers-un-front-populaire-en-2022/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=vers-un-front-populaire-en-2022&utm_source=L

  •  Netanyahou a trouvé la solution: on va pucer les enfants!

https://www.jpost.com/israel-news/benjamin-netanyahu-suggests-to-microchip-kids-slammed-by-experts-627381

  •  Régis Debray ne croit guère aux complots humains, mais au plan divin pour nous ramener à la raison ou nous faire disparaître, si nous continuons à faire le jeu de Méphistophélès:

Quitte ou double, par Régis Debray

https://www.marianne.net/debattons/billets/quitte-ou-double-par-regis-debray

Ce texte de Régis Debray est également publié dans la collection "Tracts" de Gallimard, qui fera paraître chaque jour des textes brefs et inédits, pour "trouver les mots justes" en temps de crise.

Nous voilà donc tous mobilisés. Appelés au sens du devoir, tenus d’obéir aux consignes, et à solliciter un ausweis en cas de besoin. Bref, nous sommes en guerre, cela a été dit et redit.

LE RETOUR AU RÉEL

Vient de suite à l’esprit une phrase célèbre : « La première victime d’une guerre est la vérité ». Il faut se méfier du premier mouvement, qui est rarement le bon. La formule de Kipling s’en tient aux nécessités immédiates de la propagande, pour soutenir le moral de l’arrière, voire des troupes elles-mêmes. En réalité, la première victime d’une guerre est le mensonge. Les deux vérités ne sont pas contradictoires : la première, tactique, concerne le déroulé des opérations, la seconde, stratégique, la conclusion à en tirer. La première n’est pas chez nous d’actualité, tant sont remarquables, en plein tsunami épidémique, la transparence et la précision des communiqués de guerre. C’est la seconde qui nous atteint de plein fouet : le retour au réel.

Convenons néanmoins que c’est une drôle de guerre, celle où le commandant en chef a pour mot d’ordre : « planquez-vous » ; où une mobilisation générale met à l’arrêt ; où on appelle à ne plus faire société pour faire nation, à s’isoler pour se serrer les coudes et à écarter les corps les uns des autres pour se rapprocher d’eux en esprit. Mais l’histoire n’est jamais avare de paradoxes. Et quand « l’ennemi » n’est pas seulement un virus omniprésent et invisible, mais le voisin de palier, voire la grand-mère, et le passant en général – on peut comprendre l’inversion des paramètres.

Les soldats du virus, comme il y a des soldats du feu. Ce sont ceux qui auront droit demain à la croix de guerre, et à notre admiration

On comprend moins le double bind, les injonctions contradictoires du type : « Ne sortez pas et allez voter », mais après tout, il y a le délai d’apprentissage et un civil ne s’improvise pas général cinq étoiles en un tour de main. On ne passe pas d’un jour à l’autre d’une culture de paix à une culture de guerre – toutes proportions gardées bien sûr (au cours de la bataille de la Marne, rappelons-le, 26 000 soldats français ont été tués en une seule journée, 1000 morts par jour représentant, en 14-18, une bonne journée). Plus incompréhensible le fait qu’une start-up nation, à la pointe de la technologie, ait eu autant de mal à se procurer et distribuer un produit aussi peu high-tech qu’un masque de protection – ce qui revenait à envoyer au front des soldats en les privant de fusil. Car dans cette guerre étrange, il n’y a qu’une catégorie de gens qui méritent ce beau nom et exposent chaque jour leur vie, ce sont les médecins, les infirmières, les urgentistes et tout le personnel des hôpitaux. Les soldats du virus, comme il y a des soldats du feu. Ce sont ceux qui auront droit demain à la croix de guerre, et à notre admiration.

Mais n’oublions pas que, guerre ou crise, une commotion fait aussi le tri entre le factice et le réel.

Alors, est-ce un mensonge d’appeler « guerre » une catastrophe dramatique, une hyper-crise, à savoir trois crises en une, sanitaire, économique et existentielle ? Quel intérêt y a-t-il à cette métaphore, reprise en anaphore ? D’abord, à mettre la barre très haut, en convoquant les grands ancêtres. Clémenceau : « je fais la guerre, rien que la guerre ». De Churchill : « Du sang et des larmes ». Et de Gaulle bien sûr, le 18 juin : « cette guerre est une guerre mondiale… j’invite tous les Français à m’écouter et à me suivre. » Ensuite, et dans la foulée, à prendre rang parmi les plus légendaires. Et pourquoi pas ? On peut fort bien réussir cette épreuve de passage et passer, victorieusement, le test qu’ont connu toutes les générations du feu, à savoir le tri entre les caractères et les rien qu’intelligents, entre ceux qui ont du coffre et ceux qui n’ont que des diplômes. On pouvait craindre un certain manque de densité, une difficulté à incarner chez de jeunes managers qui n’ont, à aucun moment de leur vie, eu soif, faim ou peur, ni de cors aux pieds ni trente kilos sur le dos. La difficulté fait les caractères – et pourquoi pas aujourd’hui comme avant-hier ? Ce serait une bonne nouvelle.

L’Europe fantôme s’esbigne, blablate et communique, et c’est la Chine qui vient au secours de l’Italie, non la France ni l’Allemagne. N’était-il pas temps d’appeler un chat un chat, et l’Union européenne, avec son corset libéral, un pieux mensonge ?

Mais n’oublions pas que, guerre ou crise, une commotion fait aussi le tri entre le factice et le réel. Les châteaux de cartes s’écroulent, les poids et mesures sont vérifiés. Il était entendu, jusqu’en mai 1940, que l’armée française était la meilleure du monde ; en juin, nous sûmes ce qu’il en était. Il est entendu, depuis 30 ans, que l’Europe est notre avenir, les frontières un odieux archaïsme, et l’intérêt national, une funeste vieillerie. Ouverture, libre circulation des personnes et des biens, respect des règles de Bruxelles. Nos classes dirigeantes nous l’ont répété sur tous les tons. Fini le pognon de dingue pour les derniers de cordées ; privatisations à tout crin (aéroport, services publics, chemin de fer), levons les barrières ! Et voilà qu’on parle de nationaliser. De mettre au rancard la règle sacro-sainte du 3 % et de retrouver les solidarités essentielles. L’Europe fantôme s’esbigne, blablate et communique, et c’est la Chine qui vient au secours de l’Italie, non la France ni l’Allemagne. N’était-il pas temps d’appeler un chat un chat, et l’Union européenne, avec son corset libéral, un pieux mensonge ?

MONDIALISATION DES OBJETS, TRIBALISATION DES SUJETS

On le dit depuis longtemps : mondialisation des objets, tribalisation des sujets – et des réflexes. Ce qu’on croyait anachronique et périmé nous revient, désagréablement, en pleine figure. La guerre détruit mais elle libère aussi. Quoi ? Un rhinencéphale sous-jacent aux connexions neuronales plus élaborées, et plus tardives. Les neuropsychiatres nous ont appris que la dissolution des fonctions nerveuses supérieures, chez un individu en crise, déstabilisé par un coup du sort inattendu, s’opère en remontant le cours de l’évolution. Les fonctions les plus récentes sont les plus fragiles. Le néocortex est plus vulnérable que le cerveau reptilien et c’est le premier qui se désorganise en cas de commotion. Ce n’est pas une bonne nouvelle, on s’en doute, et les sociétés n’échappent pas à cette déconstruction qui fait revenir au plus simple, au plus élémentaire, aux données de base. Mieux vaut en être conscient pour ne pas se laisser surprendre ni balayer par les lois de la nature. Paradoxalement, c’est en nous révélant avec quelle facilité la croûte civilisationnelle peut disparaître, c’est en nous révélant les arrière-fonds de nos rhétoriques et des leurres de façade, cachés par le train-train des jours, qu’un état de guerre peut nous mettre à pied d’œuvre, sans faux fuyants ni faux-semblants.

  • Aux US, ça complote ferme: 

Under Cover of Mass Death, Andrew Cuomo Calls in the Billionaires to Build a High-Tech Dystopia

- C'est Bill Gates qui a organisé la pandémie, et qui injecte massivement des maladies aux enfants africains :

https://www.elciudadano.com/frances/robert-kennedy-jr-bill-gates-veut-controler-le-monde-avec-des-vaccins/04/29/