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Témoignage depuis le Pérou, nouvelles d'Argentine

Publié le 02/05/2020

  • Témoignage depuis le Pérou, nouvelles d'Argentine

 Ce qui se passe en Argentine:

Mise à jour: Le jeudi 30 avril à 20h, les casseroles ont retenti aux balcons de Buenos Aires, en protestation contre les libérations anticipées de détenus (cela se chiffre apparemment en centaines de personnes). L'opposition encourage ces protestations, estimant que le gouvernement cherche par les libéreations anticipées à rallier les votes des quartiers misérables dont sont issus la majorité de ces détenus.

Le 24 avril: La presse française a dit un énorme OUF en nous informant qu'une mutinerie pour cause de covid, ddans la principale prison de Buenos Aires, avait pris fin très vite. On ne nous a pas dit que les prisonniers sont fureieux parce qu'on libère les "politiques", et qu'on garde en prison les droit commun. Rappelons qu'en Argentine, la prison avant inculpation a pris des proportions énormes, en durées et en nombre d'incarcérés "préventivement". En France, on fait le contraire : nos grands vieux prisonniers politiques, au trou depuis vingt cinq ans et plus, on les garde, tels les martyrs de la cuase palestinienne Georges ibrahim Abdallah et Ilich Ramirez Sanchez "Carlos".

Voir  https://www.mediacongo.net/article-actualite-67809_argentine_mutinerie_dans_une_prison_apres_la_confirmation_d_un_cas_de_covid_19.html

Témoignage du Pérou (mise à jour du 2 mai 2020):

par Churimcumbaya

Traditionnellement, les gouvernements péruviens misent entièrement sur l’extractivisme et l’agriculture export-import. Aujourd’hui les millions de gens misérables confinés dans les « barrios » commencent à crever de faim et ils veulent retourner à leurs champs des Andes à l’abandon depuis des années. 

Dans les années 2000, sous Fujimori, en plus des campagnes de ligature des trompes pour les femmes du peuple, il y a eu une campagne de vaccination de l’UNFPA (ONU) contre certaines maladies communes comme la rougeole et aussi contre la fièvre jaune, au niveau national, gratuites, avec financement du FMI ou de la Banque mondiale. J’avais des informations par un père catholique traditionaliste, biologiste de formation,  qui avait fait faire des analyses du produit (interdites par le Ministère de la Santé) et qu’il y avait dedans des substances abortives inventées par un laboratoire de New Delhi lorsqu’ Indira Gandhi avait accepté un prêt des USA et que celui-ci était conditionné à un programme de diminution de la population. Il s'agissait de l’antigène anti-zone pellucide (qui détruit tous les ovules chez la jeune fille vaccinée) et l’antigène anti-sperme pour les garçons, agissant sur l’hormone hCG (hormone chorionique gonadodrope) responsable du développement embryonnaire. Ces substances faisaient que l’embryon était considéré par l’organisme de la femme comme un corps étranger et tué. Donc avortement, dans les jours ou semaines suivant la conception. J’avais mené ici mon enquête sur le terrain et les témoignages des femmes rencontrées m’avaient confirmé cela.

Je vivais dans les Andes à ma ferme à ce moment là, quand montant un jour au village, j’ai rencontré au village voisin les médecins en blouse blanche qui vaccinaient les gens dans la rue. Je me suis approché, ils m’ont dit que c’était un programme national de vaccination contre la fièvre jaune, que c’était annoncé dans toute la presse, que c’était gratuit et que je pouvais faire vacciner ma famille. Quand je leur ai dit que la fièvre jaune était une maladie de certaines partie de l’Amazonie mais inexistante dans l’immense majorité du reste du Pérou et surtout dans les Hautes Andes (on est à 3000 m), ils ont été embarrassés. Je savais que cela n’était qu’un prétexte. Ils disaient aussi que les cartes de vaccination seraient demandées dans les transports inter-provinciaux (les gens voyagent constamment). Donc intimidation. Je suis rentré à la ferme, je n’ai pas fait vacciner la famille et j’ai dit à tous les gens qui travaillaient avec nous de ne pas le faire et pourquoi.

Le confinement meurtrier

La différence avec aujourd’hui est considérable. C’est l’état d’urgence et le couvre-feu, le confinement assassin. La population est confinée. Presque toute l’économie est paralysée. La panique est développée par l’hystérie des médias et par les mesures drastiques du gouvernement. Dans les rues presque vides, il n’y a plus que des soldats et des policiers en armes. Les voitures sont arrêtées à des barrages installés aux carrefours, les autorisations contrôlées. Le port du masque est obligatoire, la «distanciation sociale» aussi (sic). Les gens commencent à vous faire des reproches, à dénoncer. Nous vivons dans un régime totalitaire et policier. Les conséquences sont dramatiques pour la majorité de la population qui vit au jour le jour. Mais le gouvernement et l’oligarchie s’en foutent !!! Regardez comme ils ont laissé se développer les bidonvilles dans le désert autour de Lima, avec des millions de gens. Dans l’oligarchie péruvienne, on le dit ouvertement: « s’ils sont pauvres, c’est leur faute. On n’a pas à s’occuper d’eux« . Il est évident que le gouvernement et les suivants feront durer la situation et l’exploiteront le plus longtemps possible, en empochant des subventions internationales. Une vaccination obligatoire est à prévoir. Que faire dans cette situation ? Par ailleurs, l’hystérie du Covid-19 masque totalement ici les préparatifs d’intervention militaire contre le Vénézuela que les USA organisent depuis le début de l’année dans les Caraïbes avec 22 pays dont la France et la GB, sous prétexte de la lutte contre le trafic de drogue dans la région. Le porte-hélicoptère français Dixmude (bâtiment de guerre français n°2 après le porte-avions Charles de Gaulle) était parti pour les Caraïbes mais il a fait finalement demi-tour à cause de la présence d’infectés du Covid-19 à bord.

 PS: 

Dans les années 2000, un jeune journaliste (fils d'ethnologue française CNRS/prof d'éthiopien à Langues O, spécialistes du Tchad, de l'Ethiopie et du Sahel) était venu enquêter au Pérou pour Libération sur les campagnes de ligature des trompes réalisées sur les femmes du peuple sous la présidence de Fujimori. Nous lui avons parlé des vaccinations abortives et l'avons mis ici en relation avec un vétérinaire qui avait beaucoup d'informations là-dessus. Ce journaliste n'a pas voulu en tenir compte et a parlé uniquement des ligatures des trompes, sujet déjà notoire et public. C'était l'époque où les USA voulaient se débarrasser de Fujimori, pour de toutes autres raisons (achat d'avions à la Biélorussie, occupation par l'armée péruvienne au lieu de l'armée US des aérodromes de zones cocaleras en Amazionie). Cette affaire de ligatures des trompes était donc bienvenue pour justifier l'éviction de Fujimori. Mais nous, nous avions bien compris que c'était l'arbre qui cachait la forêt et que la forêt c'étaient les vastes campagnes de vaccinations dissimulant des substances abortives organisées par l'"UNFPA et financées par la Banque mondiale ou le FMI comme nous en avons été directement témoins dans les Andes.
Ce journaliste, malgré nos échanges, n'a JAMAIS voulu en parler.
Maintenant il collabore avec  Foreign Affairs, la revue du Foreign Policy Council. C'est tout dire.
La région Tchad-Ethiopie-sahel est hautement stratégique (voir là-dessus articles de Luc Michel).

C'est la 5e colonne française.