Les chasseurs de nazis et leurs petits soldats cathos

Publié le 02/05/2020

  • Les chasseurs de nazis et leurs petits soldats cathos

par E. Michael Jones

Tu n'exerceras point la vengeance

Lévitique 19:17

“Ceci n'est pas un meurtre, c'est la mitzvah.”

Meyer Offerman, Hunters

 

- La série "Chasseurs de nazis", après Steven Spielberg et Tarantino

Comment se placer au-dessus de la loi

La plus belle revanche

Le porno holocaustique

- L'Eglise et la guerre culturelle

Où sont passés les nazis?

Ce qui a changé en 2019

- L'archarnement contre les" antisémites"

- Retour aux fondamentaux

 Au cours de l'année 2019, les juifs ont perdu le contrôle du discours en Aantécédentsmérique. Quand les juifs perdent le contrôle, ils sont indignés parce que, dans un monde sans logos, le seul ordre est celui qu'ils imposent aux autres parmi nous, le groupe connu sous le nom de goyim, dont les juifs croient qu'ils ont une tendance naturelle à l'antisémitisme. Quand le juif perd le contrôle,  il pense que le monde est à ses trousses, et quand il pense que le monde est à ses trousses, ses pensées se tournent vers le meurtre. Résultat, nous voilà sujets à des accès successifs de paranoïa qui appellent au meurtre comme solution à ce qu'ils perçoivent comme le problème de l'antisémitisme. Il y a un an, les membres Premium d'Amazon ont été bombardés avec The Man from High Castle, une fiction sur ce à quoi ressemblerait l'Amérique si elle avait perdu la Deuxième Guerre mondiale. A la mi-mars, Netflix a mis en ligne l'adaptation de la fiction paranoïde de Philip Roth Le complot contre l'Amérique, et à la fin février, c'est le tour de Hunters ("Chasseurs de nazis") probablement l'exemple le plus flagrant de la plus innovante paranoïa juive à ce jour, s'étalant en fantasmes juifs de meurtre.

La série "Chasseurs de nazis", après Spielberg et Tarantino

Hunters se passe en Amérique en 1977. Dans la scène d'ouverture, un couple juif arrive à un barbecue offert par le nouvel employeur du mari, un horrible blanc du sud (y en aurait-il qui ne le soient pas?) et il porte un tablier "fais la bise au cuistot"; il préside au rôtissage de hot dogs, ce qui est bien entendu une prémonition de l'Holocauste. Après quelques grivoiseries manquant de tact de la part de notre abominable sudiste, l'épouse juive, qui a apparemment une trentaine d'années, reconnaît en lui un ancien officier d'Auschwitz. Le sudiste essaie de chasser son angoisse avec quelques remarques humoristiques, puis il sort un fusil du barbecue et flingue non seulement le couple juif mais chaque membre de sa propre famille aussi. Après quoi il s'assied dans une chaise longue chair, et il attend là vingt-quatre heures qu'un ami nazi arrive pour se charger des corps, avant de lui tirer dans le bras afin de lui fournir un alibi.

Est-ce que cela vous semble plausible? Oui, selon la grille de lecture porno-paranoïde de la vengeance juive. Le film raconte l'histoire de Meyer Offerman, "un riche survivant de l'Holocauste avec un accent yiddish à couper au couteau, interprété par Al Pacino," vaguement basé sur Simon Weisenthal, qui "vait démarré dans le busines de la chasse aux nazis en 1977, puis avait rassemblé une "bande variée de chasseurs de nazis" afin de tuer tous ceux qu'il soupçonnait d'avoir été nazis, pour avoir mis le grappin sur l'Amérique et en avoir fait -vous vous y attendiez- le "Quatrième Reich." Jonah Heidelbaum, le personnage principal dans ce combat, est un jeune homme dont la grand-mère avait été abattue par un homme au chapeau noir, qu'Offerman identifie, après s'être présenté, dans le sillage de l'histoire de la grand-mère, en tant que chasseur de nazis. Jonah commence par ignorer l'offre de coopération d'Offerman, mais se retrouve bientôt arrêté comme vendeur de dope, et lorsqu'Offerman paye sa caution, leur collaboration commence.

Malheureusement, Jonah montre une répugnance initiale au moment de tuer des gens de sang froid, même s'il s'agit de nazis. Résultat, Offerman passe une bonne partie de la conclusion du premier épisode à tenter de convaincre Jonah que ce carnage homicide est justifié, tant du point de religieux que moral. "Ce n'est pas du meurtre", explique Offerman à Jonah, c'est de la mitzvah, ce qui veut dire bénédiction, en hébreu. Une fois de plus, Hollywood nous a embringués dans un univers alternatif où la haine est une vertu juive, et nous devenons des antisémites qui sont complices des crimes nazis si nous faisons objection au flingage par des juifs, de sang-froid, de quiconque leur paraît suspect.

Le réalisateur David Weil a dit à l'Agence Jewish Telegraph Agency que c'était "sa grand mère, sa principale et première source d'inspiration, car elle avait survécu à l'emprisonnement dans les camps de concentration d'Auschwitz et de Bergen-Belsen; Weil l'avait toujours vue comme un super héros, alors qu'il grandissait dans une famille juive conservatrice de Long Island". Mon film, c'est "une lettre d'amour à ma grand-mère, c'est une façon d'honorer mon droit d'aînesse et mon judaïsme, et c'est une façon de faire la lumière sur des crimes cachés et des secrets"[1].Weil avait en tête certains films précis, en dirigeant Hunters, un mélange du Munich de Steven Spielberg et de Inglorious Basterds de Quentin Taratino." Si chacun des deux est à un bout du spectre, je pense que Hunters se situe au milieu", ajoute Weil dans le même entretien.[2]

Hunters est aussi un film sur la moralité, selon la définition de ce terme par les juifs comme Weil, ce qui veut dire dans le cas particulier une moralité de bande dessinée selon laquelle "le centre de la série tourne autour de la question morale, ou éthique, suivante; est-ce que c'est mal de combattre le mal? Faut il être mauvais pour combattre efficacement les mauvais? Logan Lerman, qui joue le rôle de Jonah Heidelbaum, dit dans une interview au téléphone depuis Los Angeles, "je suis vraiment curieux de voir ce que va répondre le public.”[3]

Comme le signale Weil, nous avons déjà fait ce cheminement auparavant. Le Munich de Steven Spielberg, un drame épique sur les agents du Mossad qui cherchèrent à riposter, contre les Palestiniens responsables du "Massacre de Munich" lors de Olympiades de 1972, offre deux arguments en faveur de la nécessité d'une vengeance juive violente, dont l'un est le motif biblique du œil pour œil, dent pour dent, appliqué aux nazis pour les souffrances causées. Hunters, qui tire sa théologie morale de Munich, est plein de flashbacks sur des atrocités nazies, telles qu'une partie d'échecs où des officiers SS impliquent des prisonniers bien réels, qu'ils forcent à se massacrer les uns les autres au fur et à mesure que le jeu avance. L'autre argument relève de l'autodéfense. Tandis que les chasseurs torturent un nazi en lui balançant de la musique trop forte dans les oreilles, Jonah les supplie d'arrêter, parce qu'il ne supporte pas d'infliger une souffrance à quelqu'un d'autre. Mais dans la mesure où le but de la torture est d'obtenir de l'information sur les autres personnes avec qui travaille le nazi, afin de briser un éventuel complot qui pourrait faire du tort aux juifs et à d'autres, il accepte à contre-cœur la mort du nazi qu'ils tentaient d'interroger.

De même, dans le Munich de Spielberg, les Israéliens souffrent énormément à l'idée de tuer des Palestiniens. Munich traite de la vengeance, mais c'est aussi un film sur la morale et son épistémologie. C'est un film sur l'implication de l'agent Avner Kauffman dans le meurtre de neuf personnes dont il assure qu'ils avaient un rapport avec les massacres de Munich. A mesure que le film avance, il devient clair qu'il n'a en fait aucun moyen de savoir si les gens qu'il éclate ou dézingue sont coupables, parce qu'il est le juge, le jury, et le bourreau, et que les gens qui ont toutes ces responsabilités sont notoirement laxistes. Avner Kauffman a donc tué Mr. X parce que l'équivalent laïque des rabbins - dans ce cas le Mossad - lui a fait savoir que Mr. X était coupable. Pas de procès, la culpabilité des Palestiniens en question est certaine parce que quelqu'un du Mossad l'a dit. Le dissentiment n'est pas une option, toute personne qui n'est pas d'accord avec le rabbin se retrouve expulsé de la synagogue. Munich, c'est le discours juif assorti de vengeance, dans tous les sens du terme.

Munich peut être un film sur les règles du discours juif, mais c'est aussi un film sur le fait que donner la mauvaise réponse à un juif débouchera sur votre mort. Deux assassins israéliens questionnent le Palestinien avec leurs armes chargées pointées sur la tête et les organes vitaux, c'est tout le "procès" de Wa’il Zu’aytir’. Cette leçon sur le discours juif commence par une question: "Etes-vous Wa’il Zu’aytir’? Avant d'obtenir une réponse satisfaisante, ils posent la deuxième question: "Tu sais pourquoi on est là?" Il y a un cercle maléfique et existentiel, là-dedans, comme si les tueurs israéliens se posaient une vague question à eux-mêmes sur le but de leur mission, et par extension, sur leurs propres vies. Le vieux traducteur palestinien sans nom n'arrive à répondre à aucune des deux questions à brûle-pourpoint, puis il est abattu de sang-froid. La question que les meurtriers avaient oublié de poser était: "Tu as quelque chose à voir avec Munich?" S'il répondait non, est-ce qu'ils l'auraient flingué de toute façon? Ou bien cela aurait-il donné lieu à plus de mimiques angoissées chez la star (le bel Eric Bana, qui joue le rôle d'Hector dans Troie) qui joue le rôle d'Avner Kauffman? 


Il s'avère donc que les Juifs sont des assassins du Christ, après tout. "Mais Dieu l'a ressuscité... C'est pourquoi toute la maison d'Israël peut être certaine que Dieu a fait de ce Jésus que vous avez crucifié à la fois le Seigneur et le Christ." Lorsque les Juifs entendirent cela, "ils ont eu le cœur brisé et ont dit à Pierre et aux apôtres : "Que devons-nous faire, mes frères?" et Pierre a répondu : "Vous devez vous repentir et chacun de vous doit être baptisé au nom de Jésus-Christ".

Si Pierre n'avait pas dit aux Juifs qu'ils avaient tué le Christ, ils n'auraient pas eu "le cœur brisé", et s'ils n'avaient pas été saisis dans leur coeur, ils n'auraient pas cherché à se faire baptiser; et s'ils n'avaient pas été baptisés, ils n'auraient pas pu être sauvés. Et donc, quiconque ne dit pas aux Juifs qu'ils ont tué le Christ contribue à leur damnation. 

Comment se placer au-dessus de la loi

Abou Khalid serait-il en train de nous dire vrai quand il dit que Zu'ayatir n'avait rien à voir avec le massacre de Munich? Ou bien Avner avait-il raison de croire que Zu'ayatir fricotait avec Septembre noir? La réponse à cette question est que les gens et les nations civilisées ne mènent pas d'enquêtes avec des flingues chargés et pointés sur la tête de gens censés répondre à ces questions. Dans un monde civilisé, les gens soupçonnés de meurtre sont capturés par la police et traduits en justice. Les gens qui pensent qu'ils ont une sorte de droit divin, ou racial, pour interroger et exécuter des suspects ne font pas partie de la communauté des nations civilisées. Ce sont des criminels et ils devraient être traités comme tels. Il y a un moment où cette idée traverse même la tête d'Avi Kauffman."J'aurais pu l'arrêter simplement, et le faire passer en jugement comme Eichman?", se demande-t-il. La réponse, selon son agent traitant du Mossad., c'est non, parce que pendant ce temps-là, plus d'Israéliens seraient morts. La logique morale de cette réponse, ou de cette absence de réponse, persuade Kauffman qu'il doit continuer à tuer.

Hunters reprend le problème là où Munich l'avait laissé. Hunters traite de l'éducation morale de Jonah Heidelbaum entre les mains de Meyer Hoffman, qui commence par faire la promotion de la vengeance. "Une belle vie est la plus belle des revanches", prétend celui-ci, en citant le Talmud. Jonah devient un chasseur de nazis parce que sa grand-mère, qui avait survécu à Auschwitz, avait été tuée par un docteur nazi de Long Island. Vers la fin du premier épisode, Jonah commence à exprimer des états d'âme  moraux sur le fait de faire justice personnellement.

"Tu en as parlé aux autorités"? se demande Jonah. Alors, Al Pacino - la star d'Hollywoood qui constitue le centre moral du film - remet le jeune Jonah sur les rails. Parce que le système judiciaire américain est effectivement entre les mains de nazis et de sympathisants nazis, les juifs doivent devenir des justiciers. Quand Jonah se demande pourquoi ils ne vont pas tout simplement voir la police, Offerman dit:

"On a essayé. On a suivi toutes les voies hiérarchiques mais... ils se sont moqués de nous. Ils ne nous ont pas crus. Alors j'ai fait remonter l'affaire jusqu'aux sénateurs de ma connaissance, et aux députés qui me doivent leur poste, mais ils m'ont ignoré. Personne n'a osé mettre en jeu sa réputation sur une enquête à propos de quelques meurtres de juifs. N'ayant plus personne vers qui nous tourner, nous avons fait un vœu. On allait retrouver ces criminels nous-mêmes. Et faire en sorte que la justice divine s'abatte sur eux.

La plus belle revanche

"Tu veux dire les trucider?", demande Jonah.

Trucider? Offerman répond: "Non, Jonah, il ne s'agit pas de meurtre. Avant même l'apparition des juifs, les massacres nous ont guettés pendant des milliers d'années. De Massada à Munich, nous avons été massacrés. Les pharaons, et les papes, et les princes, ont appelé à nous égorger, et cette fois-ci nous avons survécu à la guerre, à la plus grande éradication de masse de toute l'histoire moderne. Et nous voilà arrivés chez nous pour découvrir que les gens qui nous ont fait ça sont nos voisins? Alors dis-moi, on devrait faire quoi? Leur serrer la main? Regarder ailleurs? Oublier? Non, non. Le plus grand don du peuple juif, c'est notre capacité de mémoire. Et c'est à cause de notre mémoire que nous savons que c'est une question de survie. Il ne s'agit pas de meurtre. Ça relève de la mitzvah, on n'a pas le choix, on doit faire peur, envoyer un message, leur faire savoir: plus jamais ça, jamais, jamais plus, Jonah. Les tuer dans l'œuf. Le docteur nazi d'Auschwitz, le monstre dans mon histoire, me hante encore jusqu'à ce jour. Le Talmud a tort. Une belle vie, c'est pas la plus belle revanche. Tu sais ce que c'est , la plus belle revanche? La vengeance."

Parvenus à ce point, les goyim sont censés applaudir ces brigands juifs et souhaiter de ne pas être victimes d'une erreur d'identité lorsque l'équipe paramilitaire, la SWAT  [Special Weapons and Tactics team, les policiers entraînés pour faire face aux situations dangereuses] multi-culti-juive  se montrera à leur porte ou quand un émissaire antifa se pointera. Je veux parler ici de la participation très répandue de juifs dans les attentats ciblés (qui n'est pas sans rapport avec l'expansion du politiquement correct), ce qui a été le modus operandi des organisations juives en Amérique depuis des dizaines d'années. Je pense en particulier aux attentats ciblés contre les catholiques et les conservateurs, qui se produisent chaque fois qu'ils risquent les foudres des juifs puissants. On pense tout de suite au cas du Père Charles Coughlin. Il avait fait un sermon après l'attentat contre les juifs allemands connu sous le nom de Nuit de cristal, où il déplorait la violence contre les juifs mais ajoutait que si les catholiques devaient être tenus pour responsables du nazisme, alors les juifs devraient accepter la responsabilité du bolchevisme.

Charles Lindbergh a connu le même destin lorsqu'il eut fait une conférence dans l'Iowa où il prétendait que les juifs et les Britanniques avaient voulu pousser l'Amérique à entrer en guerre. Le fait que ce soit vrai n'était pas pertinent. Lindbergh fut puni pour avoir dit une vérité que les juifs trouvaient vexante, et parce que cela pourrait servir de paradigme pour des punitions futures, punitions qui n'ont fait qu'augmenter en Amérique en proportion du pouvoir politique juif et en proportion inverse de l'éloignement temporel par rapport à l'infraction. La différence entre les assassinats commis par des escadrons israéliens et les attentats ciblés de juifs sur des personnages publics qui ne leur plaisent pas, c'est que les assassinats par des escadrons  finissent avec la mort de la victime. L'attentat ciblé, en revanche, se poursuit indéfiniment, ou du moins tant que les juifs écriront des livres. Le meurtre en effigie de Lindbergh est ressurgi avec le roman de Philip Roth, Le complot contre l'Amérique, qui est sorti en mars  à la vitesse de l'éclair. C'est une séquelle de Hunters, à bien des égards.

Nous arrivons à une situation intolérable. La culture de masse nous abreuve de ses artefacts, l'un  après l'autre, mais discourir ouvertement sur les dits artefacts, c'est interdit. Résultat, tout commentateur goyische d'une série comme Hunters ou d'un film comme le Munich de Spielberg est coincé. S'il dit que Golda Meir est une tueuse de sang-froid qui s'est toujours assise sur les lois, il court le risque d'être traité d'antisémite. Mais c'est précisément de cette façon que Steven Spielberg la représente, même si en même temps il essaie de la faire ressembler autant que possible à un mamie sympa.

Nous touchons là au conflit qui ronge Spielberg et la radicale incohérence qui est au cœur de son film. Munich est un film de propagande juive, mais avec mauvaise conscience, et Spielberg n'a pas la puissance de feu requise au niveau moral pour sortir de son propre dilemme.

Selon la  théologie morale de Spielberg, un bon juif éprouve des remords après vous avoir descendu de sang-froid, mais un mauvais juif non. En d'autres termes, le seul vrai juif est celui qui voudrait bien commettre un meurtre au service du sang juif. Le spectateur perspicace pourrait trouver des ressemblances entre cette idée et le nazisme, mais les lois du discours interdisent aux goyim de formuler ce genre de choses.

Le discernement moral, comme le sait quiconque a vu Il faut sauver le soldat Ryan, n'a jamais été le fort de Spielberg. Dans les films de Spielberg, les gens ont tendance à se faire tuer parce que Spielberg dit que ce sont des méchants, par exemple les Allemands dans Ryan ou les Palestiniens dans Munich. Ils se font souvent abattre avec les mains en l'air. L'idée qu'il n'est jamais permis de flinguer un homme qui se tient en face de vous avec les mains en l'air - même s'il est allemand ou palestinien - ne semble jamais captée par les radars de Spielberg. Au contraire, pour lui la moralité est toujours fonction du groupe auquel vous appartenez. Aussi Spielberg se retrouve inexorablement amené à croire qu'un juif est justifié quand il flingue des gens innocents appartenant à n'importe quel groupe qu'il perçoit comme menaçant l'existence future soit du peuple juif soit de l'État d'Israël, mais une fois qu'il a étalé explicitement son idée, il passe le reste de son film à se demander si ce qu'il a dit est vrai. Il est là, en concentré, le sujet au cœur de Munich. Il ne peut pas être vrai que les juifs puissent descendre sans plus  toute personne identifiée par le Mossad comme une menace pour Israël, mais si ce n'est pas vrai, de quoi parle donc le film? Eh bien Spielberg n'en sait rien. La loi morale que Dieu a inscrite dans son cœur a été recouverte tant de fois par des couches tordues d'idéologie juive qu'il n'en sait plus rien, si bien que ses films sont lourds d'ambigüité morale, ce qu'il tente de dissimuler avec un art consommé.

Munich a mis un terme au mythe du juif comme victime. Steven Spielberg, en d'autres termes, a mis fin au mythe qu'il avait contribuer à créer avec La Liste de Schindler. Selon Michelle Goldberg, le Munich de Spielberg brode sur la ligne de Golda Meir "nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous avoir fait tuer leurs enfants".[4]

Nous vivons dans un monde où les juifs se voient récompensés s'ils mentent, et où les catholiques sont punis s'ils disent la vérité. À titre d'exemple, nous pourrions citer les écrits de Daniel Jonah Goldhagen ou d'Elie Wiesel; et pour les catholiques, on pourrait citer l'attaque menée contre le professeur David O'Connell, qui avait écrit un article exposant les mensonges d'Elie Wiesel , paru dans Culture Wars. Incapable de trouver la faille dans lesmérites universitaires d'O'Connell, les juifs qui étaient en colère contre la démolition par O'Connell de l'une de leurs idoles on décidé de lui imputer un délit littéraire inexistant. Naom Seidman, auteur de l'un des articles qu'il citait, a accusé O'Connell - dans une lettre au doyen et président de l'université où il enseignait - de "critique inappropriée de l'Holocauste juif.”[5]

Encore? Ce supposé délit n'a jamais été répertorié dans le livre des torts littéraires. Pire, le professeur Seidman accuse O'Connel pour ce qu'elle avait fait elle-même dans son article sur Wiesel. C'est elle qui avait exposé le sale racisme perceptible dans la version yiddish de La Nuit de Wiesel. C'est elle qui avait été accusée par d'autres juifs de minimiser l'holocauste, quand son article était paru. Et maintenant elle veut punir O'Connell de l'avoir citée. Dans un monde normal, l'administration aurait ri au nez de Mme Seidman, et n'aurait pas donné suite, mais nous ne vivons pas dans un monde normal. Nous vivons dans le monde du discours juif, où les juifs sont punis pour avoir cité des juifs, si les juifs n'aiment pas la façon dont on les cite.

Le porno holocaustique

Quatre ans après la sortie de Munich, Quentin Tarantino a fait voler en éclats toute éventuelle prétention à un questionnement moral juif en réaliant Inglourious Basterds, une orgie de massacres revanchards qui allait tellement loin que Gilad Atzmon en concluait que Tarantino s'était "débrouillé pour produire un film anti-holocaustique"[6] qui faisait apparaître les nazis comme les victimes hautement civilisées de la barbarie juive. Selon la lecture de Gilad Atzmon, le film de Tarantino atteint son point culminant quand Shoshanna se réjouit d'avoir une occasion de venger la mort de sa famille. Elle commet un acte suicidaire héroïque, en brûlant vifs tous les dignitaires nazis et le haut commandement qui s'étaient rassemblés dans sa petite salle de cinéma pour voir le dernier film de propagande nazi Goebbels. Tandis que les nazis grésillent, que le théâtre est consumé par un incendie, et que le visage de Shoshanna remplit l'écran, avec un rire satanique, elle informe la foule des nazis en flammes: "voilà le visage de la vengeance juive". Depuis une perspective juive, l'acte suicidaire de Shoshanna peut être une allusion au Sanson héroïque de la Bible, qui fait s'écrouler le temple des Philistins sur lui-même en tuant les vieux, les femmes et les enfants. Dans le film de Tarantino, ce ne sont pas les nazis qui font brûler les juifs, mais les juifs qui enferment les nazis derrière des portes pour les tuer par le feu."[7]

C'est un film qui m'a fait sourire à jamais. Quentin Tarantino a raison et tout juif devrait lui écrire pour le remercier. Voici mon remerciement, a touité Sarah Silvermann, la comédienne juive qui s'était jadis vantée de sur son envie de tuer le Christ. La gratitude de Silverman a fait réagir Atzmon: "le fait que bien des juifs aient fini para applaudir le film est une nouvelle indication troublante sur le fait que l'identité sioniste collective est parvenue de se détacher de toute notion reconnue de réalité humaniste." Atzmon aussi a remercié Tarantino, mais pour un résultat en opposition radicale avec ce que son film semblait vouloir dire. Au lieu de "tirer plaisir de la vengeance", Atzmon, qui avait servi dans l'armée israélienne comme soldat et citoyen israélien, arrivait à la conclusion, "après deux heures et demi de thérapie sous la houlette de Tarantino, que trop c'est trop. On n'en veut plus, de la vengeance vétérotestamentaire et de la barbarie. Nous voulons plutôt de la grâce et de la miséricorde."

David Weil donne un coup de canif dans la posture morale de Spielberg dans Hunters, mais toute prétention au sérieux aura été mise en pièces par le film de Tarantino: le goût juif pour les bandes dessinées, la vision qu'a le juif de lui-même comme super-héros de bande dessinée, simultanément tout-puissant et toujours victime. Hunters écrase les deux genres, comme l'avait fait Inglourious Basterds, un film qui, selon le Times of Israel

Le film de Tarantino est certainement le plus célèbre dans la série juifs-tueurs-de-nazis, et dans la culture de la BD. Il y a de nombreux clins d'œil et pitreries de bande dessinée. Il y a un moment où Lonny Flash, un membre du gang, interprété par Josh Radnor, appelle Jonah, qui de fait travaille dans une librairie de bandes dessinées, un "vrai foutu super-héros juif, sacrément vrai"

Offerman passe toute la série à malmener la conscience de Jonah Heidelbaum. Après l'une des nombreuses scènes de torture, très graphiques et répugnantes, qui défigurent la série, et devraient justifier que ce film ne soit jamais autorisé, pour commencer, Offerman dit du nazi qui l'avait torturé: "j'aurais pu le tuer, mais je n'ai rien fait". Regrettant l'occasion ratée d'une vengeance, Offerman alors force Jonah à jurer qu'il ne cèdera jamais à la voix de la conscience qui "lui disait de ne pas faire quelque chose d'horrible, à un moment où quelque chose d'horrible exigeait une action". Parce qu'Offerman "avait hésité une fois et que c'était la plus grosse erreur de sa vie", il demande à Jonah: "jure moi que tu ne laisseras pas ce que tu as au fond de toi [ta conscience] t'empêcher de faire quelque chose de difficile [de commettre un meurtre]".

Ce qui est en question, c'est la suppression de la conscience. Pour être un bon juif, Jonah doit supprimer la voix de la conscience qui le rattache à la loi morale que Dieu a gravée dans son cœur. Pour devenir un bon juif, en d'autres termes, Jonah doit devenir un humain méchant. Tel est le message de Munichd'Inglourious Basterds et de Hunters. Chaque fois que cette pensée troublante apparaît, Weil déclenche le  ressort de la bande dessinée, ce qui n'est pas drôle, ou lance un coup d'œil sentimental au mode de vie juif. Mais ce n'est pas convaincant à cause de tout ce que défend Offerman au long de la série toute entière. Les scènes chaleureuses où  Al Pacino âgé sautille autour de la piste de danse de la synagogue en chantant Hava Naguila n'adoucissent en rien l'inhumanité fondamentale qu'arbore Meyer Offerman. Ce penchant fondamental de l'esprit juif pour la vengeance à poussé Gilad Atzmon à invoquer le christianisme quand il s'écrie: "Trop c'est trop. On n'en veut plus, de la vengeance vétérotestamentaire et de la barbarie. Nous voulons plutôt de la grâce et de la miséricorde." Mais le Lévitique contredit également Meyer Offerman; " Tu ne cultiveras pas la haine de ton frère dans ton cœur. Tu dois dire ouvertement à celui qui est ton voisin en quoi il a mal agi; de cette façon, tu n'attireras pas le péché sur toi. Tu ne dois pas exercer la vengeance...  (Lev. 19:19).

Comme Inglourious BasterdsHunters offre quelque chose qui est à l'opposé de ce que le réalisateur recherchait. En dépit de l'évocation sentimentale de tous les tropes holocaustiques habituels, la souffrance juive se retrouve d'abord dévaluée, puis ridiculisée. Comme une invention grotesque renchérit immédiatement sur la précédente, nous nous demandons si la véritable souffrance juive n'a pas toujours été instrumentalisée comme matelas disponible sur lequel échafauder des fictions à objectif politique. Est-ce que les nazis faisaient des abat-jours avec la peau des juifs, comme on me l'assurait dans ma jeunesse? Est-ce que la partie d'échecs de Weil ne rentre pas dans la même catégorie que les abat-jours et le savon, dont plus personne ne parle maintenant? Ou encore, Elie Wiesel avait-il été libéré d'Auschwitz ou de Buchenwald? Et pourquoi est-ce que David O'Connell a failli perdre son poste après avoir posé cette question pertinente et d'autres encore?

Hunters, c'est à la fois le sommet du porno holocaustique, sa reductio ad absurdum, et sa réfutation à la fois. C'est la raison pour laquelle le Mémorial d'Auschwitz a réprimandé Weil pour son histoire de partie d'échecs avec des morts. "Auschwitz débordait de souffrances horribles attestées par les survivants", dit le Memorial d'Auschwitz sur Twitter. "Inventer une fausse partie d'échecs mortelle, ce n'est pas seulement un délire dangereux et une caricature, dit @huntersonprime. C'est aussi la porte ouverte aux futurs négationnistes. On honore les victimes en préservant la véracité factuelle.”[8] Le réalisateur David Weil a répondu que "c'était un choix délibéré, d'offrir un portrait fictionnel d'Auschwitz".

L'orchestre désormais célèbre d'Auschwitz rentre dans le même cadre des exagérations de bande dessinée. Dans l'un des moments involontairement drôles de la série, Weil honore la mémoire de tous ceux qui ont eu à souffrir, à travers un mariage juif ou une bar mitzvah, en faisant tuer chaque musicien de l'orchestre par un gros gardien de prison nazi, chaque fois que quelqu'un s'avise de jouer Hava Nagila, cette chanson rendue célèbre par Harry Belafonte, qui se vantait "d'avoir fait découvrir cette chanson à la plupart des juifs d'Amérique", et qui a été reprise par des artistes aussi différents que Chubby Checker et Bob Dylan.[9] Spielberg avait eu plus de goût en choisissant John Williams pour écrire la musique de La liste de Schindler.

En réalisant qu'il ne pouvait pas mener à bien tout ce grabuge seul, Offerman fait appel à un entremetteur juif, dont la tâche est d'assembler l'équipe multi-culti qui fera justice de tous ces nazis, telle que l'entendent les juifs. Comme nous le savons tous, en regardant la télé et les films d'Hollywood, chaque équipe de paramilitaires juifs doit compter au moins deux nègres à son bord, pour distraire notre attention du  racisme juif qui est sous-jacent au cœur de leur chasse aux nazis. La présence des nègres sert d'ailleurs d'autres objectifs, comme de nous faire oublier le fait troublant qu'à New York, le décor de Hunters, le groupe le plus enclin à perpétrer des violences contre les juifs est celui des noirs, (voir...) Dans notre fine équipe de multi-culti super-flics, nous avons un comédien du Catskills, un asiatique, et bien sûr, une nonne catholique en costume, qui fume des clopes, fourre dans un sac deux pistolets, et comme tous les autres personnages dans le film, dit "foutre" tout le temps.

Ce qui nous amène aux rapports bizarres de Hunters avec l'Église catholique. Il se trouve que l'agent du FBI, une dame noire qui a été chargée de retrouver qui a tué la scientifique nazie (qui avait été gazée dans sa cabine de douche à Cap Canaveral) est catholique aussi. Nous le savons par une scène où elle s'installe sur un banc dans une église catholique, sort son chapelet, et se met à réciter le Credo des Apôtres. Quand elle arrive chez elle, elle retrouve une autre femme noire plus jeune, avec qui démarre une séquence de sexe lesbien, femme qui, d'après tout ce qu'on sait, devrait être une catholique aussi. Est-ce que toutes les catholiques pieuses n'en font pas autant après avoir dit leur chapelet? Or donc, la plus jeune lesbienne est une catholique aussi. Nous le savons parce que leur curé leur a rendu visite et a béni la maison, en leur présentant un crucifix, histoire de leur rappeler les convenances à l'église. "Il  est totalement à jour, dit la plus jeune à l'agent du FBI, pourquoi pas toi? Weil montre l'Église catholique comme compromise, sexuellement, et donc incapable d'émettre aucune critique de celles que proposait l'Église du temps où les juifs étaient considérés comme des ennemis. La vérité, derrière la fiction de Weil, c'est que l'Église a été cooptée par une cinquantaine d'années de dialogue "judéo-catholique". Résultat, les cathos sont devenus des combattants par procuration pour les juifs.

Que retenir de toutes ces fictions improbables que bricole l'équipe multi-culti de super-tueurs? Il s'agit de convaincre les juifs que leur projet de meurtres vengeurs jouit d'un vaste soutien de la part de tous les gens de bien, c'est -à-dire quiconque n'est pas blanc, parce que blanc, c'est synonyme de racisme et de meurtre, deux choses très vilaines, sauf si ce sont les juifs qui les pratiquent, auquel cas le meurtre, comme le dit Al Pacino, devient une mitzvah. Après avoir convaincu Jonah de s'asseoir sur tous les scrupules qu'il pourrait avoir en matière de meurtre, Meyer Offerman lui dit ainsi qu'à Foxy Brown et au Chinois, et à la nonne qui passe son temps à fumer, qu'il est temps d'aller au boulot. "Nous avons des poursuites en vue. Une liste croissante de vermines. Alors on va leur faire leur fête à ces connards de nazis."

Si quelqu'un a été choqué par ce vocabulaire, je devrais souligner que ce film n'aurait jamais vu le jour sous le Code de production que les catholiques avaient imposé aux juifs de Hollywood en 1933. Le boycott par la Légion de Décence avait mis la Warner Brothers à genoux. Face à une menace de ruine financière, les juifs d'Hollywood acceptaient de faire du nettoyage dans leurs agissements. Joseph I. Breen, l'homme qui avait implanté ce code pour les plus de vingt ans suivants ne se faisait pas d'illusions sur l'élite de Hollywood, ces gens qu'il avait avertis de ne pas faire de films comme Hunters, en disant:

C'est juste une poignée de gens avilis qui ne respectent rien, à part l'argent... Ici [à Hollywood] nous avons un paganisme omniprésent; et sous sa forme la plus virulente. L'ivrognerie et la débauche y sont des lieux communs. La perversion sexuelle y est partout... un bon nombre de nos réalisateurs et stars sont des pervers.... Les juifs semblent ne penser à rien d 'autre qu'à faire de l'argent, et à promouvoir l'indulgence sexuelle. Le plus triste genre de péché vaut indulgence ordinaire, dans ce milieu, et les hommes et femmes qui s'engagent dans cette sorte de business sont ceux qui décident ce que doit être le tarif du film pour le pays. Ce sont eux, et eux seuls, qui prennent les décisions. 95% de ces gens-là sont des juifs dont les aïeux sont venus de l'Europe de l'Est. La lie de la terre, probablement.[10]

Joe Breen était-il un antisémite? Le fait que cinq des six croque-morts aux funérailles de Breen étaient juifs permet d'affirmer qu'il ne l'était pas, mais cela prouvait aussi qu'il avait su tenir la bride courte aux juifs et à leur tendance à l'obscénité et au blasphème, d'une façon qui lui avait valu leur respect. Breen était inflexible dans sa conviction que le tarif des films des US ne devait pas être mis entre les mains de gens de cette espèce, et il l'a dit dans une lettre franche, adressée à Daniel Lord, SJ. Depuis 30 ans, les catholiques comme Joe Breen ont prévalu sur les bas instincts des juifs, mais en 1965, peu de temps après la clôture du Concile Vatican II et la promulgation de Nostra Aetate, Hollywood s'est servi de l'Holocauste pour glisser en contrebande des seins nus à l'écran, dans un film intitulé The Pawnbroker (Le prêteur sur gages) qui a inauguré le genre du porno holocaustique. La Liste de Schindler, l'exemple principal qui suivit, dans le genre du porno holocaustique, fait un usage généreux de la nudité, introduite par The Pawnbroker, et a fait modifier les lois qui restreignaient ce genre de choses, quand il a été retransmis à la télévision, quelque chose que Howard Stern avait fait remarquer, et qui le chagrinait, parce que son penchant pour l'obscénité et le blasphème était confiné à l'horizon de la radio par satellite à l'époque.

L'Eglise et la guerre culturelle

L'Église catholique a perdu la guerre culturelle en 1965 quand elle s'est montrée impuissante à bloquer la pornographie. En sept ans, des films radicalement pornographiques comme Gorge profonde et Le diable s'en mêle ont été montrés dans des salles en première diffusion, et le pouvoir juif sur la culture a augmenté d'autant. Résultat de la projection libre de films comme Gorge profonde, le porno est devenu une arme dans l'arsenal de guerre psychologique de l'Amérique. Le porno a été utilisé pour faire tomber le gouvernement communiste qui avait pris le pouvoir au Portugal juste après la mort de Salazar en 1974. Il a servi dans une mesure cruciale pour l'invasion américaine du Panama en décembre 1989. Les Israéliens utilisé durant leur occupation de Gaza en 2002. L'Irak a été inondé de pornographie après l'invasion US de 2003, et c'est l'une des armes en action en ce moment même en Iran.

Puisque nous avons de si bons rapports avec les juifs, maintenant, est-ce que ce ne serait pas une bonne idée de mettre à profit la prochaine séance de dialogue judéo-chrétien pour demander aux juifs de faire quelque chose, en matière de porno? Ou les évêques catholiques américains se rendraient ils coupables d'antisémitisme simplement par le fait de soulever la question? La triste réalité de la situation c'est que les évêques s'accuseraient eux-mêmes d'antisémitisme simplement pour avoir caressé l'idée que "tout le monde sait que l'industrie du porno est entre les mains des juifs..."[11]

En 2003  c'est l'idée que j'avais défendue dans un article intitulé "Le dilemme du rabbin Dresner", ce qui m'avait valu d'être traité d'antisémite.  Un an plus tard le professeur Nathan Abrams reprenait mon article à son nom et le publiait dans le  sortie dans le Jewish Quarterly[12].... Inutile de dire qu'il ne fut pas dénoncé comme antisémite alors que le fond des deux articles était identique; la différence ne résidait pas dans le contenu mais dans la vision du monde: je reprenais la position catholique qui condamne la pornographie. Le point de vue d'Abrams peut-être résumé dans son sous-titre  "De quoi avons-nous honte?" Selon le professeur Abrams, "impossible de nier que les juifs laïques ont joué et jouent encore un rôle disproportionné dans toute l'industrie du film pour adultes en Amérique; la part  juive dans la pornographie a une longue histoire aux USA; les Juifs ont transformé une sous-culture marginale en ce qui est devenu un constituant primaire de la production américaine: ils sont là les vrais juifs pur jus."

Puis il en vient au cœur du sujet; "la raison profonde, au-delà de l'aspect financier, du fait que les Juifs ce soient intéressés au porno, dit-il en citant mon article de mai 2003 dans Culture Wars, est le résultat d'une haine atavique envers l'autorité chrétienne, autant dire qu'ils cherchent à affaiblir la culture dominante en Amérique, par la subversion morale". 

Nudité, obscénité, blasphème, langage grossier font partie des outils juifs pour la destruction culturelle depuis l'effondrement  de la Légion pour la décence. Notre film Hunters prolonge cette tradition en l'approfondissant. Tout ce que l'on peut trouver de  répugnant dans les productions cinématographique juive est maintenant concentré dans des films comme Hunters, non pas pour briser des normes qui sont dépassées depuis longtemps, mais pour imposer une forme de contrôle social quand les masses commencent à soulever le couvercle. Quand les millénaristes tentèrent d'organiser un boycott de la pornographie en novembre 2019, le magazine Rolling Stones  les accusa d'antisémitisme. [13]  Pour diaboliser tout groupe qui veut échapper au système juif de libération sexuelle conçue comme outil de contrôle politique, Hollywood doit les  diaboliser en tant que nazis. C'est pourquoi l'action de Hunters se situe en 1977, l'année où Simon Wiesenthal entreprit sa carrière de  chasseur de nazis. 

Ayant vécu en Allemagne au milieu des années 70 et ayant eu des échanges avec beaucoup d'Allemand qui avaient servi dans la Wehrmacht, et qui avaient le même âge que mon père, je peux dire avec un certain degré de certitude que le nazisme n'était pas le problème à cette époque. Non, l'un des événements les plus importants qui ont eu lieu en 1977 c'est le détournement de l'avion de la Lufthansa par la bande Baader-Meinhof en collaboration avec le Fatah, le groupe palestinien radical. Il l'avaient détourné vers Mogadiscio; le frère aîné de Benjamin Netanyahu mourut dans la tentative pour e reprendre le contrôle. La gauche était sur le point d'exploser et son programme de révolution économique marxiste se voit remplacée cette année-là par le pacte avec le diable de Michel Foucault: donnez-nous la libération sexuelle et nous cesserons de critiquer votre système économique. Il finit par enseigner  l'économie de l'école autrichienne à Berkeley, ce qui déboucha sur l'ère Reagan-Thatcher, mais le nazisme ou sa variante néonazi n'apparaissait nulle part, si ce n'est dans la cervelle de juifs comme Wiesenthal, qui était obsédé par la vengeance, comme moyen pour maintenir le discours holocaustique vivant à jamais.

 Où sont passés les nazis?

 En 2020 il y a encore moins de nazis toujours vivantce qui nous amène à la question: pourquoi ce film maintenant? La réponse, c'est que les choses échappent à tout contrôle. Les Juifs ont perdu le contrôle du discours en 2019, et Hunters, c'est leur façon de reprendre la main, en posant des questions morales profondes, telles que:  est-il moral de tuer des nazis? La réponse c'est oui, apparemment, s'agissant d'un juif, dans le cas de toute personne qu'il choisisse d'identifier en tant que nazi, sans passer par un tribunal ou la moindre instance du système judiciaire dont ils se servent pour démolir leurs ennemis, comme Roberta Kaplan, qui se définit elle-même comme "la petite gouine juive bien en chair" l'a fait pour détruire la vie des adolescents blancs lors du soulèvement de Charlottesville.

Mais si les nazis sont tous morts, qui reste-t-il pour les remplacer? Les antisémites! Le message de Hunters, qui prétend débattre sur le meurtre de nazis en 1977, c'est qu'on peut parfaitement tuer des antisémites en 2020. Et comment reconnaître les antisémites? Pour commencer, il s'agit toujours de blancs de plus de 50 ans. À la différence de ce qui s'est passé réellement en 2019 (les noirs qui s'en sont pris violemment aux Juifs dans la ville de New York), les Juifs sont justifiés dans leur haine des blancs parce que tous les blancs sont des antisémites racistes. Si vous avez besoin d'informations plus précises sur les antisémites, allez voir sur le site de  l'ADL, où vous trouverez mon nom. Vous pouvez aussi consulter le professeur Michael Brown, qui me tient pour responsable des coups de feu à la synagogue à Poway en Californie. Hunters en d'autres termes est une incitation délibérée à la violence contre les gens comme moi. Est-ce que critiquer les juifs encourage les gens à prendre les armes, ou bien est-ce que les films sur les sbires juif comme Hunters pousse à la violence?

Après avoir vu Hunters, j'ai lu la déclaration de l'évêque Kevin Rhoades du diocèse de Wayne rendue publique le 19 février 2020 informant les catholiques que "les juifs ne sont pas nos ennemis." Il est agréable d'apprendre que celui qui parle des Juifs comme nos ennemis sont dans l'erreur [14]  Mais les chasseurs de nazis le savaient-ils? Avec des amis comme Meyer Offerman, plus besoin d'ennemis!

L'évêque a été amené à rédiger sa déclaration après avoir assisté à un office de prière œcuménique "Les violons de l'espoir"  à l'église Sainte Élisabeth d'Ann Seton à Fort Wayne, dans l'Indiana; il s'agissait de fêter l'arrivée de "violons dont avaient joué les prisonniers Juifs dans les camps de concentration pendant l'Holocauste". Ces violons firent pleurer de tristesse et de joie à la fois le bon évêque. Il éprouvait de la joie, "pour cet amour que nous partageons en tant que frères et sœurs parce que nous partageons un patrimoine spirituel commun", mais ce qui l'attristait c'est la "percée récente d'une rhétorique antijuive et antisémite dans notre société" ainsi que "des troubles violents, inspirés par des discours haineux sur les juifs"[15].  

A partir de ce moment l'évêque a quitté le monde de la théologie catholique pour disparaître dans les méandres de la causalité de l'Holocauste, ce qui consiste à prendre des catégories de la réalité et à les associer avec des catégories mentales qui attribuent les violences contre les Juifs au discours de haine et non  pas à la conduite juive: une conclusion qui requiert d'être démontrée plutôt qu'assumée comme chose déjà prouvée. Mais est-ce donc la rhétorique qui a poussé des noirs a attaquer les juifs à Brooklyn et à Jersey? Ou bien le comportement des propriétaires Juifs?

Les mêmes questions se posent à propos de l'Holocauste: est-ce que c'est le discours de haine qui en avait été la cause? Ou bien la conduite juive en particulier, ce que percevaient les Allemands et les observateurs ou les catholiques comme Eugenio Pacelli (qui est alors le nonce apostolique en Allemagne), celui qui allait devenir le pape Pie XII? La participation juive dans la prise communiste de villes comme Berlin après la défaite de l'Allemagne en 1918 ne constituait -elle pas une menace pour son existence même en tant que nation? J'ai donc été soulagé d'apprendre que "le langage qui incite à l'animosité est déplorable." Mais ceci vaut-il aussi également pour les juifs et pour les chrétiens? Dans ce cas pourquoi l'évêque ne mentionne-t-il pas Hunters, qui n'est rien d'autre qu'une longue incitation à l'animosité et à la violence physique contre les catholiques qui avaient le malheur d'être perçus come blancs ou comme antisémites?

L'usage innovant du terme "anti-judaïsme" par l'évêque soulevait plus de questions qu'il n'en réglait. L'Église a toujours condamné ce qui relève de la discrimination raciale comme l'antisémitisme. Pie XII l'a explicitement condamné dans Mit Brennender Sorge, mais elle ne pouvait pas condamner l'antijudaïsme sans condamner les Évangiles, les Actes des Apôtres, les Épîtres de Saint-Paul, et les écrits des Pères de l'Église, parce que tous les écrits catholiques fondateurs sont très fermes dans leur opposition à ce qui s'appelait judaïsme à l'époque.

Après avoir lancé l'idée que "les juifs ne sont pas nos ennemis", Rhoades continue:

"Nous sommes liés par l'amitié en tant que frères et sœurs dans la famille de Dieu. Dans la synagogue de Rome en 2016 le pape François a parlé du lien spirituel entre juifs et chrétiens et de l'importance de nouer une amitié authentique. Il disait: "dans le dialogue interreligieux il est fondamental que nous nous retrouvions les uns les autres comme frères et sœurs devant notre Créateur et que nous le prions, que nous nous respections et nous appréciions, et que nous tentions de coopérer." C'est particulièrement important dans la mesure où l'Église et les communautés  juives continuent à poser des questions religieuses et éthiques, auxquelles is font face dans une tentative mondiale pour dépasser la liberté religieuse. Juifs et chrétiens peuvent marquer profondément la société s'ils s'expriment d'une seule voix sur des questions telles que la sainteté de la vie humaine, la réforme de l'immigration, le trafic d'êtres humains et la paix mondiale. [16]

 Ce passage m'a fait sourire parce que je me trouvais dans la même pièce que l'évêque Rhoades quand il essayait de faire prendre l'idée d'un engagement partager en faveur de la liberté religieuse, en direction de la Fédération juive du comté de Saint-Joseph. Je suis tenté de demander quand donc les juifs et les chrétiens ont bien pu s'exprimer d'une même voix sur des questions telles que la sainteté de la vie humaine, la réforme de l'immigration, le trafic d'êtres humains et la paix mondiale"? Pas ce jour-là, en tout cas. Après que l'administration Obama eut refusé  l'exemption religieuse demandée par les Petites Sœurs des pauvres en ce qui concernait la distribution de contraceptifs à leurs employés l'évêque s'est adressé à la Fédération juive du côté de Saint-Joseph en leur demandant leur soutien: pas une organisation juive ne soutiendrait la liberté religieuse si cela signifiait empêcher l'accès à l'avortement ou l'avortement par injonction gouvernementale. La seule raison pour laquelle on ne se trouve plus face à ce problème, c'est l'élection de Donald Trump.

 Ce qui a changé en 2019

 Dans les 50 années et quelque depuis la promulgation de l'encyclique Nostra Aetate, les organisations juives ont toujours été en première ligne pour promouvoir l'avortement, le mariage gay et d'autres pathologies sociales. Le catholique converti Bernard Nathanson, l'un des deux juifs responsables de la réforme de la loi sur l'avortement dans l'État de New York avant sa conversion, pensait que l'Église catholique avait raté une occasion le mettre fin à l'avortement, en ne le présentant pas comme un sous-produit du culot des juifs radicaux de New York. [17] Nathanson ne parvenait pas à comprendre que la mauvaise interprétation de Nostra Aetate dans le dialogue judéo-catholique  était ce qui empêchait de mentionner les juifs en mauvaise part.

 Lorsque les tribunaux rejetèrent le mariage gay en 2006, celle qui concélébrait avec l'évêque Rhoades l'office des "Violons de la paix", la rabbine Paula Jayne Winnig, alors affiliée au Temple Sinaï de Lawrence, Massachussetts, qualifia la décision de "gifle pour les couples aimants de toutes tendances". Puis elle déclara: "il est triste pour notre communauté humaine, alors que nous vivons à une époque où tant de gens cherchent à éviter des engagements devant la loi envers la personne aimée, d'avoir des tribunaux et des législations qui rendent impossible de s'engager devant la loi pour des gens qui s'aiment"; c'est une déclaration rendue publique par l'Agenda de l'Empire State Pride. "En empêchant les gays et lesbiennes d'officialiser leur lien, nous faisons encore plus de mal à l'institution déjà fragile du mariage. J'attends le jour où nous allons célébrer des mariages pour tous les hommes et toutes les femmes, eu égard à l'amour et à l'engagement qu'ils partagent, indépendamment de leur sexe."[18]  

Pendant la période post-conciliaire, les actions ont pesé plus que les mots. Malgré tous les dialogues, il n'y a eu aucune collaboration dans le domaine de la liberté religieuse, et de la liberté de conscience, lorsque survint l'Obamacare et que cela parut préoccupant aux catholiques. Au delà de ceci, la tentative derrière le soutien juif au programme homosexuel devint d'une clarté cristalline: il s'agissait d'utiliser la tolérance pour créer une cinquième colonne au sein de l'Église catholique, capable, à cause de la nature désordonnée de ses activités sexuelles, de servir à créer une  nouvelle batterie d'actions en justice. Avec de tels "frères aînés", plus besoin d'ennemis!

En s'en tenant à l'appel de Gifts (1) pour "un engagement dans le monde entier pour la justice, la paix, la conservation de la création et la réconciliation", les évêques catholiques américains ont lancé un appel "aux alliés religieux et à toutes les personnes de bonne volonté qui veulent travailler ensemble dans le sens d'une culture de la pureté qui défend la dignité de chacun et le caractère sacré de la sexualité humaine", dans leur lettre pastorale récente au sujet de la pornographie.[19] Les juifs semblaient devoir être les co-belligérants idéaux dans cette bataille parce que, comme un magazine juif l'écrivait, "chacun sait que l'industrie du porno est une affaire juive...”[20]  C'est une erreur; ce que l'auteur aurait dû dire c'est que "chacun sauf les évêques catholiques sait que l'industrie du porno est une affaire juive."

Trois jours avant la sortie de Hunters sur Amazon prime, Amazon m'avait informé que le livre numérique de Fidelity Press sur "la question juive" violait leurs normes en matière de discours de haine, et qu'il se voyait donc retiré de la liste de leurs e-books. La question juive, c'était la traduction en anglais d'une série en trois parties sur ce sujet, qui avait paru dans Civilta Cattolica, le magazine officiel du Vatican, à l'automne 1980. Amazon se mêlait désormais de déterminer qui était ou non authentiquement catholique, et on ne pouvait faire appel devant aucun tribunal.

Virtuellement, le même jour où l'évêque Rhoades annonçait que les juifs n'étaient pas nos ennemis, le diocèse de Harrisburg, celui d'où était venu Rhoades, se retrouva en faillite après avoir périclité dans une succession de procès inspirés par le procureur général juif de cette ville, qui avait publié des dossiers et des photos sur 300 prêtres qui étaient accusés d'abus sexuels, procès qu'il n'avait perdu qu'une seul fois. Comme je le disais, avec des amis comme celui-ci, les catholiques n'ont pas besoin d'ennemis.

Jésus-Christ a dit que nous devons aimer nos ennemis ; il n'a jamais dit que l'Église catholique n'aurait pas d'ennemis, ou, pire encore, que l'Église devrait prétendre qu'elle n'avait pas d'ennemis. Malgré le fait qu'il décrit les Juifs comme "le peuple élu" et "toujours aimés de Dieu", Saint Paul les appelle "ennemis de Dieu seulement en ce qui concerne la Bonne Nouvelle, et ennemis seulement à cause de vous" (Romains, 11:28).  Dans une glose sur ce passage, Robert Sungenis écrit:

"En ce qui concerne le premier point de vue, Paul dit que les juifs sont des ennemis par rapport à l'Évangile. Pourquoi ? De toute évidence, parce que les Juifs s'opposent à l'Évangile chrétien. Ils rejettent Jésus-Christ comme le Fils de Dieu et le sauveur du monde. Ils croient qu'il était un faux prophète, un imposteur, un charlatan qui a essayé de se faire passer pour ce qu'il n'était pas et que, par conséquent, il méritait la mort qu'il a subie sur la croix. À quelques exceptions près, c'était l'attitude des juifs à l'époque de Paul, elle se poursuit tout au long du Moyen Âge et jusqu'à nos jours. Pour les païens, le rejet du Christ et du christianisme par les Juifs s'est avéré bénéfique puisqu'il a permis aux païens de recevoir l'Évangile et d'accéder au salut".[21]

Fidèle à l'idée que les Juifs sont nos amis, l'évêque Rhoades a tenté de les exonérer de la responsabilité de la mort du Christ en écrivant : "Il est très important de noter que le Concile Vatican II a rejeté l'accusation selon laquelle les Juifs étaient des "tueurs du Christ", accusation qui, au fil des siècles, a entraîné une haine et une persécution anti-juives". Rhoades cite ensuite ce passage de Nostra Aetate pour étayer son affirmation : "Même si les autorités juives et ceux qui les suivaient ont poussé à la mort du Christ (cf. Jean 19, 6), ni tous les Juifs sans distinction à l'époque, ni les Juifs d'aujourd'hui, ne peuvent être accusés des crimes commis pendant sa Passion" (NA 4).

Donc, à moins que je n'aie raté quelque chose, le Concile Vatican II a dit que "les autorités juives et ceux qui ont suivi leur exemple ont poussé à la mort du Christ". Si nous réunissons les dirigeants juifs et ceux qui les suivaient, nous obtenons un groupe connu sous le nom de peuple juif, et c'est ce groupe qui a revendiqué la responsabilité formelle de la mort du Christ lorsqu'il a crié : "Que son sang soit sur nous et sur nos enfants" (Matt : 27:26).

Mais le fait de dire aux Juifs qu'ils ont tué le Christ conduit-il à "une haine et à une persécution anti-juives" ? Si nous lisons le début des Actes des Apôtres, cela semble produire l'effet inverse. Lorsque Pierre est sorti de sa cachette après la Pentecôte, l'Esprit Saint lui a inspiré de s'adresser aux Juifs qu'il craignait auparavant :

"Hommes d'Israël, écoutez ce que je vais vous dire. Jésus le Nazaréen était un homme que Dieu vous avait recommandé par les miracles, les présages et les signes accomplis à travers lui lorsqu'il était parmi vous, comme vous le savez tous. Cet homme, qui a été mis en votre pouvoir par l'intention délibérée et la prescience de Dieu, vous l'avez pris et fait crucifier par des hommes en dehors de la Loi. Vous l'avez tué... "

Lire la suite sur:

 ttps://drive.google.com/file/d/1QjQY7XLQlDeinGXmSqnnZ17sY1Diz17e/view

Note:

1)   Voir le document complet du Vatican sur 50 ans de dialogue judéo-chrétien ici:

 http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/relations-jews-docs/rc_pc_chrstuni_doc_20151210_ebraismo-nostra-aetate_fr.html 

En anglais, il est d'usage de se référer à ce document avec un seul mot du sous-titre "Les appels et les dons de Dieu sont irrévocables": Gifts, autrement dit "Les dons".

Source: https://www.unz.com/ejones/nazi-hunters-and-their-catholic-proxy-warriors-part-i/

Traduction et intertitres: Maria Poumier

Joindre l'auteur: jones@culturewars.com