Tribulations eschatologiques en Terre sainte 2

Publié le 22/10/2019

  • Tribulations eschatologiques en Terre sainte 2

par Paul Matthews (suite et fin)

« … L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout « stéréotype », ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques. En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable - on parle de société «liquide» - elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes …». Neuro-Pirates - Réflexions sur l'ingénierie sociale - Lucien Cerise (Aux éditions kontre Kulture 2016)

 Inclassable sur le plan politique, Christopher Lasch (1932-1994) était au sommet de sa vie intellectuelle quand, le jour de la Saint-Valentin, il a succombé à un cancer. L’historien et sociologue américain a pu terminer, avec l’aide de sa fille, le manuscrit de son réquisitoire contre le séparatisme social et fiscal des classes privilégiées. La Révolte des Élites et la Trahison de la démocratie sera publié en français en 1996.

 Poursuivis en justice pour avoir distribué des dépliants peu élogieux des pratiques industrielles de la chaîne de restauration rapide McDonald’s, entre 1990 et 2005, deux activistes britanniques David Morris et Helen Steel se trouvaient au cœur d’une tourmente judiciaire qui s’acheva, devant la Cour européenne des droits de l'homme, par la victoire des deux écologistes du groupe fractionnaire London Greenpeace.

 Néanmoins l'Affaire McLibel, (de l'anglais libel, «diffamation») marque un tournant dans l’administration d’une justice de plus en plus anthropocentrique et matérialiste - voire mécaniste et athée à l’extrême - et dans la surpolitisation des rapports entre le tribunal et le citoyen notamment en Europe occidentale.

 Ainsi à partir d’un concept inventé en 1988 par deux chercheurs de l'Université de Denver et importé de l’Amérique du Nord, l’acronyme SLAPP (alias la «Strategic_lawsuit_against_public_participation», ou la «poursuite stratégique contre la mobilisation publique) désigne des actions en justice visant à intimider la critique, à entraver le militantisme en l’épuisant financièrement et, cela, à terme dans le but de réduire au silence toute velléité de discernement intellectuel.Au Québec BIPP (pour «bâillon imposé à la parole publique») fut proposé pour calquer son pendant américain («bip» est une onomatopée qui suggère la censure dans les médias audiovisuels). Aux USA on assiste aux lynchages de la vérité et à la démolition contrôlée des droits constitutionnels. En France la loi Fabius-Gayssot (1990) signale l’élargissement de la donne juridique au blasphème et au délit d’opinion d’ordre historiographique : à tel point que tout ce qui relève de la recherche heuristique devient à terme problématique voire justiciable à la limite.

 Jérusalem : l’omphalos d’une économie élitiste, esclavagiste, axée sur la guerre permanente

 « … Jérusalem : capitale planétaire d’un gouvernement mondial […] Puisque c’est le point de rencontre de tout le monde […] Jérusalem ne sera pas la première question réglée mais la dernière […] Dans la tradition juive la paix à Jérusalem est la condition de la venue du Messie. Le messie arrivera par une certaine porte de la ville. Il arrivera soit pour faire la paix, soit pour que la paix soit faite … ». Jacques Attali : Conversations d’avenir Emission Public Senat : en partenariat avec Palais de Tokyo/ du 6 mars 2010.

 L’image de la «Jérusalem Céleste» en présentation du Sommet de Jérusalem sur le site internet consacré à l’événement. Ce sommet historique des trois mouvements les plus bellicistes deÉtats-Unis et d’Israël marque l’officialisation de la «théopolitique». 17 octobre 2003, https://www.voltairenet.org/article10834.html.

 La théopolitique est le terme rencontré dans cet article du Réseau Voltaire de Thierry Meyssan et consacré au premier Sommet de Jérusalem en octobre 2003. La même formulation refait surface en 2018 comme titre d’un livre sur Martin Buber par Samuel Hayim Brody,professeur adjoint au département des études religieuses de l’Université du Kansas, membre du Katz Center for Advanced Judaic Studies à l’Université de Pennsylvanie et chroniqueur du Sh’ma Now - un ‘Journal des Sensibilités Juives’ - hébergé par The Forward, hebdomadaire new-yorkais fondé en 1897 et publié en éditions yiddish et anglaise séparées.

 Les propos incantatoires de Jacques Attali ci-dessus ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd. Mais nul n’est dupe quant au fond machiavélique d’un langage si exalté et tant ethnocentrique que mondialiste.

Le chute de Bagdad en avril 2003 et la capture de Saddam Hussein à Tikrit dans la nuit du 13 au 14 décembre 2003 marquent la fin officielle du gouvernement baasiste en Irak, une victoire de plus de la mégalomanie israélo-américaine et une étape importante dans la réalisation du plan Oded Yinon (1982).

 Ainsi du 12 au 14 octobre 2003, avait lieu à l’hôtel historique King David, le premier Sommet annuel de Jérusalem. S’agissant d’un «think tank offshore» impulsé par Richard Perle avec le régime israélien et, à l’instar du Groupe de Bilderberg avec ses affiliés recrutés dans des milieux des décideurs et conseillers politiques, militaires, sécuritaires, universitaires, médiatiques, budgétaires, cette réunion alors servira à cimenter les bases d’une nouvelle croisade occidentale – après celle dirigée contre l’USSR, celle qui vise en priorité la fin de l’Islam en tant qu’entité morale, spirituelle, institutionnelle autonome – étant donné qu’à leurs yeux, le christianisme – disloqué par les intrigues maçonniques et les menées d’évangélisme chrétien sioniste - leur semble peut-être prêt à être cueilli déjà et bientôt mûr pour le coup de grâce.

 Sous l’égide d’un ancien oligarque russe Michael Cherney - présenté quelquefois comme le «parrain des parrains de la mafia russe», de son aide de camp russophone Dmitry Radyshevsky – ayant tous les deux fait leur aliyah – et de cinq ministres israéliens en exercice – Benny Alon, Uzi Landau, Avigdor Lieberman, Benjamin Netanyahu, Ehud Olmert - les intervenants dans les divers ateliers comprennent desanciens faucons de la guerre froide, rabbins, ecclésiastes, théologiens, élus ou responsables politiques sionistes, évangélistes judéo-chrétiens, enseignants, chroniqueurs : dévots d’un courant de pensée schmaltz qui produira une manifeste benoîtement hollywoodienne, pas très catholique et ouvertement islamophobe.

 La «Jerusalem Declaration» - mission d’entreprise - émise à la suite de cette rencontre se lit comme une liste des courses à prétention «civilisatrice». Y sont inventoriées comme exigences : [1] destitution de l’ONU, son remplacement par un «conseil des civilisations» (Europe, États-Unis, Amérique latine, etc.) ; [2] intronisation de l’État hébreu comme arbitre de la paix mondiale, épicentre du «monde libre» garant d’une harmonie internationale et affirmation du rôle clé de Jérusalem en tant que «capitale éternelle et indivisible d'Israël» ; [3] dénigrement de la cause palestinienne, en soutenant que la création d’un État palestinien dans les territoires occupés relèvera d’une «injustice historique d’une ampleur colossale», exhortation de reconnaître l’Autorité palestinienne et l’OLP comme organisations terroristes, établissement de la souveraineté juive sur l’intégralité de la «terre d’Israêl» ; [4] dépliage d’une guerre asymétrique totale contre la terreur selon les principes militaires, économiques, médiatiques, académiques. Le but est de contrôler la politique étrangère américaine dans le monde entier et en particulier au Moyen-Orient, en extirpant la présence de la population autochtone de la Palestine historique, quitte à fabriquer, de toutes pièces, une guerre civile mondiale en opposant les USA et Israël aux mondes musulman et arabe.

 Provoquée sciemment par la visite de l'Esplanade des mosquées par Ariel Sharon, le chef de l'opposition israélienne, le 28 septembre 2000 et la mort de Mohammed al-Dura 2 jours plus tard, la seconde intifada ou Intifada el-Aqsa bat son plein en octobre 2003. Un maëlstrom de violence conforme au schéma du ‘choc de civilisations’ élaboré par Bernard Lewis lors d'un colloque sur les tensions moyen-orientales à l’université Johns-Hopkins de Washington en août 1957 au lendemain du fiasco de Suez. Schéma repris ponctuellement depuis, soit par l’orientaliste lui-même, dans un article The Roots of Muslim Rage (Atlantic Monthly septembre 1990), soit par Samuel Phillips Huntington, son assistant au National Security Council. 

Epilogue : la paix pour notre époque ? Alors que le vide nous regarde en face … 

Qui tacet consentire videtur : «qui se tait semble consentir». Maxime latine du pape Boniface VIII (1235-1303).

 Faisant écho à la proclamation de Benjamin Disraeli à son retour du Congrès de Berlin en 1878, la phrase Peace in our time figure successivement dans les discours de Neville Chamberlain en septembre 1938 à la veille de la Seconde Guerre mondiale et dans l’allocation de juin 1963 de JFK à l’Université américaine de Washington DC, au milieu de la guerre du Vietnam, cinq mois avant son assassinat le 22 novembre 1963.

 Avec un peuple infantilisé, lobotomisé par l’industrie des relations publiques et l’ingénierie sociale, cible d’une guerre psychologique qui ne dit pas son nom et menée par la finance apatride, la France est plongée dans la plus grande crise existentielle de son histoire. Le monde entier est d’ailleurs menacé par la même dérive anthropologique qui, moyennant chantages multiples, risque de nous entraîner tous, vers un conflit élargi au Moyen Orient comportant, avec l’option Samson, l’éventualité d’un hiver nucléaire planétaire.

 Selon Israël Shamir la "résurrection" projetée du temple légendaire du roi Salomon sur le plateforme du «Noble Sanctuaire», relève d’un amalgame talmudo-biblique entre mythe et réalité. En revanche il devient évident qu’une "restauration" fantaisiste de l’alliance "théopolitique" - entre la divinité guerrière et tribale YHWH et la minorité agissante juive, vocifère et surreprésentée, comme sayanim, dans les hautes sphères médiatiques et politico-financières - serait perçue, comme un acte de malveillance haineuse et suicidaire visant à supprimer un lieu saint musulman et le socle historique d'Al Quds (القُدس). Effectivement le choix rabbinique d’un ‘site’ mal nommé – ‘le mont du temple’ – repose sur un mensonge pur susceptible, lui, de faire renaitre un sursaut d’énergie tel celui qui fit déloger le premier temple, sous le règne du monarque babylonien Nabuchodonosor IIen 587 av. J.-C., ensuite celui rasé les Romains sous Titus en l’an 70 AD.

Certes la vérité finit toujours par se savoir même si elle doit prendre l’escalier, alors que le mensonge peut emprunter l’ascenseur. S’agissant de contrôler l’opposition, voire de l’immobiliser en manipulant l’opinion publique, afin qu’elle reste toujours dans l’expectative et paralysée par le spectre de l’inconnu qui, lui, évolue selon la doctrine relativiste de l’inconstance morale éternelle - voici belliciste et anxiogène lb.a.-ba d’un projet d’hypnose de masse, soit le fonctionnement de full spectrum dominance ou le programme suprémaciste, manipulateur et hébétant imaginé par les héritiers néo-conservateurs de Leo Strauss … 

 Professeur de psychologie américain, particulièrement en psychologie évolutionniste, Kevin B. MacDonald s'intéresse à la résilience de la communauté juive, en particulier pendant les différentes phases de la diaspora. Il a créé une polémique en la considérant comme une entité autonome privilégiant ses intérêts propres avec une considération moindre - voire une empathie parfois non-existante pour les non-juifs - au milieu desquels elle évolue – et cela à la manière d'une lutte des classes en politique. D’où les germes d'une ‘révolution en permanence’ contemporaine … Si, pour ne pas être submergé par l’émotion, il faut savoir raison garder, tout comme Gilad Atzmon et Kevin Barrett, Kevin B. MacDonald a démontré qu’une ‘élite tribale juive intergénérationnelle’ a su perfectionner ses moyens pour court-circuiter les facultés rationnelles de leurs victimes - à commencer par les membres de leur propre peuple n’appartenant pas à l’élite. La transe et la psychose collective font partie des techniques qui ont été pensées et exploitées, notamment après le décret d’Alhambra, l'édit d’expulsion des Juifs, signé le 31 mars 1492 par les Rois très catholiques à l’Alhambra de Grenade, trois mois après la prise de la ville aux musulmans. Cet événement, semblable au traumatisme provoqué au sein de la communauté judaïque par la Seconde Guerre mondiale, a été décrit par le philosophe et historien Gershom Scholem comme «un profond bouleversement dans la conscience juive qui fait tomber la kabbale dans le domaine public … ».

 Militant du mouvement sioniste révisionniste et corédacteur d’un mensuel hébreu Betar (1933-1934), avant de devenir rédacteur de l’encyclopédie hébraïque et de rejoindre New York pour être secrétaire personnel de Ze’ev Jabotinsky, Bension Netanyahou, né Mileikowsky (1910-2012), était un historien israélien. Son domaine d’expertise concernait l’histoire de ses coreligionaires en Espagne et il était le biographe du Don Isaac ben Judah Abarvanel, rabbin, érudit et financier, qui fut aussi l'un des leaders des Juifs dans la péninsule ibérique. Bension Netanyahou était aussi un conseiller proche de son rejeton, le premier ministre d'Israël le plus longtemps en poste. Avec un discours anxiogène et inlassablement belliciste les Netanyahou, père et fils, ont soutenu que les Juifs sont inévitablement confrontés à une discrimination raciale - et non religieuse - et que tout compromis avec les Arabes serait futile.

 Un post-scriptum

L’histoire des juifs dans la Jérusalem romaine 24 octobre 2017 Copyright Terre Promise ©Elishean/2009-2017/http://www.terrepromise.fr/2017/10/24/lhistoire-des-juifs-dans-la-jerusalem-romaine/ ... http://www.jforum.fr

L’article ci-dessus reprend deux prises de vue de la maquette de Jérusalem à l'ère judéo-romaine, avec son Second Temple en marbre blanc rehaussé d’or et sa mouture lilliputienne du Fort Antonia : maquette en 3D couvrant près de 4000 mètres carrés, utilisant une échelle de 1:50 et installée au musée d’Israël sur la colline de Guivat Ram à proximité de la Knesset, de la cour suprême d'Israël et de l'université hébraïque de Jérusalem. Inauguré en 1966 après trois ans de travaux supervisés par l’archéologue et historien israélien Michael Avi-Yonah (1904-1974), le projet fut lancé par Hans Kroch, propriétaire de la colline où il a fait bâtir son Holyland Hotel (Eretz Hatzvi Hotel) et sur laquelle, il a installé aussi sa maquette en mémoire de son fils Jacob, tué sur la même colline durant la guerre arabo-israélienne de 1948. En 2006 la maquette est transportée en 1000 pièces à son site actuel, à 5km de distance.

L’ancien hôtel a été démoli pour faire place à un projet d'urbanisation pharaonique qui fera la manchette des journaux. D’après l’Haaretz en 2007 il s’agit d’une «horreur immobilière au sommet de la montagne et une tromperie dopée aux stéroïdes». En 2010, Yediot Aharonot rapporte les paroles d’un juge qui, lui, parle d’une «affaire de corruption la plus grave de l’histoire d’Israël». Le scandale débouchera en 2016 sur une peine de prison ferme de dix-huit mois pour corruption infligée à l’ancien premier ministre israélien Ehud Olmert alors âgé de soixante-et-onze ans. Quant au rutilant modèle - style MGM - de Jérusalem de l’époque hérodienne, suivant Jérôme Murphy-O’Connor, prêtre dominicain irlandais, exégète et professeur de théologie, de nombreuses décisions arbitraires ont dû être prises dans sa construction et «l’imagination a dû pallier bien souvent à ce que les textes bibliques ou la truelle de l’archéologue n’ont pas pu fournir».

 

Notes en Annexe – première partie

Le volume de recherche sur le ‘temple’ est prodigieux. L’essentiel du travail sérieux et contentieux qui concerne son véritable emplacement semble avoir été entrepris et rapporté en anglais par des biblistes ou théologiens chrétiens. D’abord les deux écrits d’Ernest L. Martin (2000) et de George Wesley Buchanan (2011). Depuis une quantité considérable de documents circulent sur l'internet, sous forme de textes ou vidéos, dont deux documentaires respectivement de Bob Cornuke (2016) et de Christopher Glyn (2017).

Il convient de signaler, ci-dessous, un échantillon du foisonnement des témoignages des pèlerins dévoués, ainsi que les tentatives des religieux sionistes de contrôler le discours à ce propos : soit directement, par une micro censure à peine visible, par l’effacement et le déclassement ponctuel - notamment par Youtube et google - des liens qui donnent accès aux sites suffisamment audacieux d’aborder la problématique, soit indirectement par incitation à l’autocensure, par la surveillance de masse, en semant la peur des procès.

 

L'État hébreu et un homme d'affaires, ministre et millionnaire israélien, Naftali Bennet, ne cachent pas le zèle, dont ils font preuve, à pirater wikipedia ‘la source principale de l’information sur la terre’.

 Zionist Editing of Wikipediahttps://youtu.be/gpXCII0HPhE 3 164 vues •6 juin 2018 If Americans Knew 13,3 k abonnés A workshop teaching Zionists how to edit Wikipedia pages to be more favorable towards Israel. This is just one of many Israeli projects to manipulate Wikipedia, social media, and the Internet in general. See our video on this, "Israel's Internet Censorship War," at https://youtu.be/Vqhi16iikxk - The video is based on an in-depth exposé on the subject: https://iakn.us/2Ixc6LC - The speaker in the video is Naftali Bennet, a high tech millionaire and a right-wing Israeli minister close to the settler movement. Alternative sources : Here Come the Polocaust Deniers October 05, 2019 by Gilad Atzmon https://gilad.online/writings/2019/10/5/here-come-the-polocaust-deniers / https://uprootedpalestinians.blogspot.com/2019/10/here-come-polocaust-deniers.html.

La négation des Templeshttps://fr.wikipedia.org/wiki/Négation_des_Temples. https://youtu.be/gpXCII0HPhE

The Temples that Jerusalem forgot Ernest L. Martin © 2000 ASK Publications http://www.askelm.com/TempBook/Temples000.pdf.

Ernest L. Martin (1932–2002) était météorologue et ministre de l’Église mondiale de Dieu (Worldwide Church of God ce qui devient Grace Communion International à partir de 2009, une dénomination chrétienne évangélique de courant pentecôtiste NDLR). Comme auteur des écrits sur des sujets bibliques, il est surtout connu pour ses travaux controversés concernant l’étoile de Bethléem et le véritable emplacement du Temple à Jérusalem.La base de ce travail dernier a commencé avec sa première visite à Jérusalem en 1961 quand il a rencontré pour la première fois l’archéologue Benjamin Mazar et plus tard son fils Ory Mazar, qui l’a informé de sa croyance que les temples de Salomon et de Zorobabel étaient situés sur le Mont Ophel au nord du Mont Sion sur la crête sud-est. Dans un projet de rapport de 1996 pour soutenir cette théorie, Martin a écrit : « … J’étais alors sous l’impression que Simon le Hasmonéen (avec Hérode un siècle plus tard) avait déplacé le Temple du mont Ophel à l’endroit où se situe le Dôme du Rocher … ».

 

Cependant, après avoir étudié les paroles de Josèphe Flavius concernant le Temple d’Hérode le Grand, qui aurait été dans les mêmes parages des anciens temples, il a ensuite lu le récit d’Eléazar ben Yaïr celui qui a mené le ‘dernier carré’ de la résistance juive aux Romains à Masada et qui a déclaré que la forteresse romaine était la seule structure qui restait en 73 après J.C. «… Avec cette clé à l’esprit, je suis venu à la conclusion en 1997 que tous les temples étaient effectivement situés sur le mont Ophel au-dessus de la zone de la source de Gihon». De ces conclusions, Martin produisit son livre dans lequel il affirmait que les Temples de Jérusalem étaient situés au-dessus de la source de Gihon et non au-dessus du Dôme du Rocher. Il a écrit, «Ce qui a été étonnant pour moi, c’est la grande quantité de documents juifs, musulmans et chrétiens qui restent disponibles du premier au seizième siècle qui justifient clairement les conclusions que j’ai tirées dans ce livre de recherche». https://en.wikipedia.org/wiki/Ernest_L._Martin.

NB Ælia Capitolina (en latin : Colonia Ælia Capitolina) est le nom donné à Jérusalem par l'empereur Hadrien (Ælius Adrianus), lors de son passage dans la ville en 130 après J.-C. La fondation de la ville est l'événement déclencheur de la révolte de Bar Kokhba (132 et 135). La reconstruction effective de la ville commence probablement après la révolte. Elle est alors occupée par une colonie romaine. Aelia Capitolina est restée le nom officiel de Jérusalem, jusqu’à 638 après J.-C., lorsque les Arabes ont conquis la ville. Ensuite ils en ont même conservé la première partie comme 'إلياء'(Iliyā’). https://fr.wikipedia.org/wiki/Ælia_Capitolina.

Washington Report on Middle East Affairs, August 2011, Pages 16, 64 Special Report Misunderstandings About Jerusalem's Temple Mount.https://www.wrmea.org/011-august/misunderstandings-about-jerusalem-s-temple-mount.html. George Wesley Buchanan, ministre de l’Église méthodiste unifié depuis 1944, spécialiste du Nouveau Testament et professeur dans le Wesley Theological Seminary Washington DC depuis 1960, professeur émérite depuis sa retraite en 1991, aux dernières nouvelles, l’auteur est membre du comité consultatif éditorial de la Biblical Archaeology Review.https://en.wikipedia.org/wiki/George_Wesley_Buchanan.

Publié le 20/11/2018 Un site très conspirationniste et néanmoins plein de bon sens mettait les choses au point, début 2018. Il en reste une prédiction infirmée, mais une charge prophétique certaine, et fort bien étayée par l'archéologie et ses basses-oeuvres :

https://plumenclume.org/blog/400-la-vraie-mosquee-al-aqsa. Peu de gens connaissent la véritable photo ou image de la vraie mosquée d’Al Aqsa. Alors que cette mosquée est à l’origine de l’interminable conflit qui oppose les arabes et les juifs d’Israël depuis 1948…et même plus longtemps encore ...depuis les premières croisades chrétiennes. La mosquée d’Al Aqsa est située, en terre de Palestine, dans la partie Est de la ville de Jérusalem. Elle est un lieu sacrée pour les trois religions (juive, chrétienne, et musulmane) http://elmahdi.canalblog.com/archives/2014/11/05/31512643.html. Publié le 05 novembre 2014

The Coming temple : un documentaire exceptionnel traduit par ERTVhttps://www.egaliteetreconciliation.fr/The-Coming-temple-un-documentaire-excep Présentation de Laurent Guyénot Le temple à venirhttps://nos-medias.fr/video/coming-temple-un-documentaire-exceptionnel-traduit-par-ertv; The Coming temple" : un documentaire exceptionnel sur le Mont du Temple 768 views •Oct 9, 2019 https://youtu.be/G0Wg61Dn72E | ERTV Officiel 148K subscribers L’Esplanade des Mosquées n’a jamais abrité le temple d’Hérode, encore moins celui de Salomon [...] Ce documentaire est produit et réalisé par un producteur chrétien, Christopher Glynn et la plupart des intervenants qui s’y expriment sont des chrétiens dont l’intérêt premier est eschatologique ... Whitestone Media Ltd.

The Coming Templehttps://youtu.be/90XSXEfeIjI441,775 views •Oct 29, 2016 Filmed in the Old City of Jerusalem, this ground-breaking documentary investigates the research of renowned Biblical archaeologists, Bob Cornuke, David Seilaff and Earnest L. Martin who claim that Solomon and Herod's Temples never stood on the Haram al Sharif, also known as the Temple Mount. If they are right, then there is nothing to stop the Jewish people building their long awaited for Third Jewish Temple in the actual site where the Temples once stood. But is tradition too strong ? Whitestone Media Ltd2.47K subscriber

Edition apparemment piratée par les sionistes religieux juifs et chrétiens June 2019. https://1st-vids.com/p/IjIefEXSX09.

Automne 2019. The Temple | Bob Cornuke 454,548 views•Jul 3, 2017 https://youtu.be/zKqDx3RDCos | Koinonia House Can you imagine the upheaval in political and religious thinking if the Temple Mount in Jerusalem is not the site of Solomon's and Herod's temples ? And what if the stones of the Wailing Wall are not what tradition says ? In this highly-researched book, the author proposes from current archaeological excavations and Scriptural corroboration that the true temple location is not where tradition teaches.

 

 

The True Site of the Holy Temple in Jerusalemhttps://youtu.be/vgCyD9AcDp4 Published on Sep 26, 2016 Rebecca LloydEyewitness Accounts, Ancient Documents, Archaeological Discoveries and a Theodolite Line from a 1st Century Synagogue - all point to the true location of the Holy Temple. […] The proximity of the Gihon spring to the suggested location of the Temple is paramount to this being the correct site. Find the threshing floor and one will have found the location of Solomon’s Temple Biblical accounts also mention the threshing floor of the Temple that is in the City of David, south of the Temple Mount. Many other findings, coins, signet rings etc.https://lighthascome.com/2018/09/08/interesting-to-see-the-true-original-site-of-the-holy-temple-in-jerusalem-rebecca-lloyd/.

The true Location of the Templehttps://youtu.be/yU5ozcdN1zU Published on Jul 4, 2017 In an interview on Speaker's Corner Derek Walker discusses the recent theory of Dr Ernest Martin and Robert Cornuke concerning the true location of the Temple. Is there any basis for their claim that it was in the City of David, and not on the Temple Mount? Will the Jews rebuild their Temple and where ? https://propheticvoice.co.uk/video-teachings/derek-walker-the-true-location-of-the-temple [...]The Temple Mount is not where The world thinks it ishttps://youtu.be/6tzom66XhZ8 Published on Nov 8, 2017 The temple mount is not where the dome of the rock is. Truth Filter For YouTube 5,22 abonnés […] The Lost Temple Mount - the real Location of Solomon's Temple in the City of David, Jerusalem.https://youtu.be/yTSCQgZirts Published on Apr 28, 2017 Where is the real temple mount location in Jerusalem where Solomon originally build the first temple and where the Tabernacle was located ? Was the temple located on the Haram Al-Sharif under the Dome of the Rock ? Where is the real temple mount ? Is the temple located in the City of David ? Does the Gihon Spring give us a cue to it's location? What about the excavated a