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Utopies collectivistes et déni de raison

Publié le 17/07/2021

  • Utopies collectivistes et déni de raison

Par Sébastien Renault*

 Paulette Delarue *** : Bonjour Sébastien, nous nous retrouvons pour un nouvel entretien, cette fois-ci autour de la notion d’utopie collectiviste et d’ostracisation de la raison, celle là même qui, par contraste, occupe une place charnière dans vos différents travaux. Comment expliquer cette suspension de la raison, par exemple face à l’entreprise vaccinale d’État qui veut aujourd’hui entériner la nouvelle orthodoxie sanitaire par une grande expérimentation « obligatoire » (ou en passe de le devenir, au-delà du personnel soignant) ?

 

Bonjour Paulette ! Comme vous le soulignez très bien d’entrée de jeu, c’est en premier lieu au plan crucial de la raison, plus exactement de sa mise en quarantaine, que le bât blesse le plus aujourd’hui. On voit désormais le « vaccin » obligatoire pour tous poindre le bout de son vilain nez, comme cerise empoisonnée sur le gâteau déjà nocif du nouveau conformisme sanitaire, en France et ailleurs. Toute la question est de comprendre comment nous avons-pu, en si peu de temps, en arriver-là. On peut commencer à apporter des éléments de réponse en posant d’autres questions, qui nous permettront de pénétrer plus avant dans la mécanique interne de la pensée dominante et de ses moyens de domination sans partage.

 

Quel autre produit vend-on aujourd’hui dans le monde qui nécessite un soutien aussi puissant que l’expérimentation génique qu’on appelle « vaccin anti-covid » ? Et pourquoi un tel soutien unilatéral ? Pourquoi ses promoteurs pharmaceutiques, politiques et médiatiques ont-ils si peur des questions, au point de taxer à l’envi de rhétoriciens « complotistes » ceux qui osent encore les poser ? Un débat scientifique ouvert au sujet d’injections qui ne sont encore qu’en phase expérimentale ne serait-il plus possible en terre des Lumières ? Peut-on rationnellement assimiler la préconisation d’études à long terme, examinées par des pairs compétents, réalisées par des chercheurs et des instituts indépendants qui ne dépendent pas des fonds de recherche des sociétés pharmaceutiques, avec du complotisme déguisé ? Le fait est que le pouvoir officiel, sous toutes ses formes, véhicule uniformément le même message. C’est donc faire œuvre de « complotisme » que de s’en écarter, ne serait-ce que pour poser des questions saines et rationnelles. Les nouveaux dogmatistes antidogmatiques vous le diront, et leurs « vérificateurs de faits » (grassement subventionnés) confirmeront qu’ils ont « raison ». Après tout, ne sont-ils pas les arbitres numériques de la vérité factuelle face au redoutable fléau des réseaux d’informations complotistes ? Vous voulez connaître la vérité ? Il suffit de consulter Google, qui a réponse à tout ! Dès lors, pourquoi s’entêter à poser des questions ?

 

Aujourd’hui encore, la plupart des gens tiennent leurs informations directement des grands médias, c’est-à-dire de groupes étroitement liés aux gouvernements, aux administrations étatiques, aux institutions onusiennes, aux sociétés pharmaceutiques, etc.  La dépendance psycho-cognitive à l’égard de ces sources informationnelles officielles continue de jouer un rôle tout-à-fait prédominant dans le prolongement indéfini de l’emprise du système covidique globalisé. C’est dans ce contexte d’emprise collective informationnelle et de ses multiples effets neurolinguistiques au quotidien que l’on peut observer l’ampleur sans précédent du phénomène de censure et de détournement dans lequel l’ère de l’information est aujourd’hui paradoxalement immergée, jusqu’à la suppression de la raison et de la science, à des fins politiques et financières.

 

L’exemple le plus probant est celui de la science médicale, se tenant plus que jamais sous l’emprise des grands groupes pharmaceutiques, lesquels se chargent de distribuer largement l’argent de la recherche à telle ou telle fin idéologico-stratégique particulière (dans l’actualité brûlante qui nous intéresse aujourd’hui, il s’agit de convaincre le public des effets bénéfiques « révolutionnaires » de l’inoculation génique à l’ARN et à l’oxyde de graphène, et de retrancher par-là l’hésitation à se faire « vacciner »). Ces mêmes grands groupes pharmaceutiques savent pertinemment qu’ils ne disposent pas de données scientifiques dignes de ce nom pour étayer la narrativité covidico-vaccinale salvifique que véhiculent en boucle les grandes instances du pouvoir médiatique. C’est pourquoi ils distribuent autant d’argent aux chercheurs, tout bonnement pour les soudoyer et se donner les moyens de prohibition nécessaires vis-à-vis des publications scientifiques qui mettraient en lumière leurs pratiques (pas forcément très scientifiques), ainsi que leurs intérêts particuliers (pas forcément très orthodoxes) ...

 

*** Le phénomène de la censure, en soi, n’est évidemment pas nouveau...

 

Ne l’est pas non plus celui du déni de raison – que les historiens et analystes superficiels aiment associer au « phénomène religieux », notamment au christianisme (comme le dictent nombre de préjugés et de conceptions mythologiques laïcistes). Mais cela a pris une toute nouvelle dimension avec la diffusion unilatérale du discours programmateur covidien. Depuis le début de la crise, de nombreux scientifiques ont soulevé des objections argumentées et renforcées par l’évidence factuelle, par exemple à propos de la validité des tests PCR avec le  phénomène des faux positifs. La grande majorité des gouvernements n’en continue pas moins de soumettre les gens aux mêmes mesures, comme si de rien n’était. On ne peut espérer aujourd’hui publier des articles de facture scientifique sérieuse s’ils démontrent l’inutilité des stratégies de confinement sur la réduction de la propagation du virus SARS-CoV-2. De même, aucune reconnaissance scientifique sérieuse ne sera accordée aux études basées sur le fait, néanmoins avéré, que tous les décès attribués à la grippe covidienne n’en sont pas le résultat…

 

La politisation globale de la science contemporaine, assistée aujourd’hui de l’autoritarisme numérique de la « vérification » googlienne des « faits », pèse drastiquement sur la communication et la perception des informations scientifiques. Il suffit de modifier la perception du plus grand nombre (au service d’une idéologie particulière et d’intérêts financiers souvent colossaux), tout en usant du mépris et autres techniques de dénigrement public (comme il est de coutume, en particulier sur les réseaux sociaux), au lieu d’aborder ouvertement, de manière loyale et raisonnée, les points soulevés par tel ou tel discours contradicteur par rapport à la narrativité unilatérale et à l’uniformité comportementale qu’elle aura nécessairement tendance à induire. C’est ce que l’on observe très clairement dans le cadre des discussions relatives au changement climatique et à la crise sanitaire covidienne.

 

*** Oui, revenons donc sur ces sujets brûlants et sur ce qui les caractérisent, selon vous, en termes d’utopies. 

 

Utopies écologiste et sanitaire : une même logique collectiviste

 

Dans tout domaine, de la vie quotidienne comme de l’analyse scientifique et philosophique d’un problème particulier, la saine raison s’évertue à différencier les données pertinentes et concordantes avec la réalité par rapport à celles qui s’en éloignent ou qui la contredisent.

 

La tendance contre-rationnelle qui domine aujourd’hui, c’est-à-dire la tendance vers la confusion et le travestissement informationnel par rapport aux données issues du réel, est de faire du catastrophisme à tous vents, pour faire ici une allusion climatique tout-à-fait intentionnelle. Ce qui constitue d’abord l’écolo-fascisme et le nouveau bio-fascisme en marche, en tant que phénomènes fascisants, c’est leur vision globale des questions, respectivement environnementales et sanitaires. Dans le cas de l’écologisme réchauffiste comme dans celui du sanitarisme covidique forcené, nous avons à faire à des mécanismes très comparables de manipulation d’envergure planétaire, visant au renforcement d’un projet économique et social de nature intrinsèquement collectiviste.

 

Le réchauffisme intergouvernemental, accusateur spécieux du CO2, prêche le consentement contre-rationnel à la débâcle économique mondiale et au contrôle social absolu, pour « sauver la planète ». Le sanitarisme antiviral absolutiste prêche quant à lui le sabordage des libertés individuelles, l’intrusion numérique, et le totalitarisme collectiviste sécuritaire – le « salut » des peuples passant par l’imposition vaccinale. Dans les deux cas, on prêche une vision du monde totalitaire s’appuyant sur des théories catastrophistes  dogmatiques à vocation technocratique affichée, sans offrir la moindre preuve rationnelle, scientifiquement étayée. On agit, dans les deux cas, comme si le consensus médiatisé faisait office de preuve scientifique. La proscription du scepticisme, par nature scientifique, indique que la raison n’est plus invitée, qu’elle a fait son temps, que l’heure des débats est aujourd’hui terminée. Place à l’obscurantisme, à la soumission aux experts gouvernementaux, au formatage numérique, à l’instrumentalisation politico-médiatique de phénomènes multifactoriels complexes, aux leçons de morale et au sentimentaliste hollywoodiens, aux croyances fanatiques chéries d’une petite élite néo-malthusienne...

 

Les scénarios alarmistes climatiques comme sanitaires cherchent à s’imposer en contournant la sauvegarde de la rationalité pérenne et proprement scientifique. Climato-sectateurs de l’objectif « zéro carbone » et forcenés étatiques de la « tolérance zéro » à l’égard du virus covidique (et des virus en général) sombrent en conséquence dans l’imposture scientifique et le déni de raison. Cela est inévitable, dès lors que politique environnementale et politique sanitaire décident de faire office de « méthodes scientifiques », en lieu et place des méthodes scientifiques propres aux sciences de l’environnement et aux sciences médicales.

 

*** Vous avez déjà abordé la question du climat dans différents textes traitant de la physique de l’atmosphère et des implications philosophiques et sociales de l’alarmisme écologiste. Pouvez-vous sommairement revenir sur les fondamentaux de la doctrine « réchauffiste » ?

 

Revenons d’abord sur ce que sont les deux piliers dogmatiques des politiques climatiques spécieuses, aussi vaines que prodigieusement coûteuses, aujourd’hui en vigueur :

 

-        Les émissions anthropiques de CO2 sont la cause principale de l’augmentation du CO2 atmosphérique, de 280 ppm à la fin du XVIIIe siècle à 418 ppm aujourd’hui.

 

-        L’augmentation du CO2 atmosphérique se traduit par une hausse notoire [sic] de la température mondiale – par l’entremise d’un « forçage radiatif » conditionné par l’absorption du rayonnement infrarouge terrestre par les gaz « à effet de serre » (quand bien même les données de l’observation, à proprement parler scientifique, montrent que le taux d’accroissement de la concentration du CO2 suit la température, non l’inverse…).

 

De nombreuses personnes adhèrent à la fraude climatique officielle parce qu’elles sont subjuguées par les mensonges médiatiques qu’on nous assène depuis des décennies, sur la base de quelque version de ces deux piliers fondamentaux ou prémisses de la doctrine réchauffiste. Dans de telles conditions de contrôle mental d’envergure planétaire, elles ne peuvent plus se donner la peine de se pencher sur la physique fondamentale des phénomènes atmosphériques, laquelle démontre de manière concluante que l’alarmisme officiel est bel et bien une supercherie.

 

Le GIEC onusien est la pierre angulaire de tout l’alarmisme climatique officiel depuis à peu près une trentaine d’années. Cet alarmisme, aujourd’hui omniprésent, naît d’abord d’une théorie, non pas de faits avérés, que les croyants du réchauffisme institutionnel s’efforcent de ratifier, coûte que coûte, quelles que soient les données de l’observation (trahissant en cela leur logique fondamentale, de type fanatique). Le problème, c’est que leur théorie ou croyance en un catastrophisme climatique d’origine humaine ne relève aucunement de la science ; mais ressort plutôt d’un sentimentalisme religieux naturaliste vis-à-vis de la planète (objet d’une sacralisation néopaïenne plus ou moins inconsciente chez les écolos) et d’une « science » factice de plus en plus fanatique face aux arguments scientifiques réels de ceux qui s’appliquent à en éclaircir les errances (on prendra, en France et ailleurs, des chercheurs du calibre de François Gervais, Tom Segalstad, Richard Lindzen, Murry Salby, Nicola Scafetta, entre autres figures notables [1]).

 

Les implications politico-sociales de la supercherie scientifique onusienne sont considérables. Le GIEC a déclaré au monde que la perturbation de l’équilibre du CO2 dans le cycle Terre-atmosphère était d’origine humaine indiscutable. Sur la foi aveugle de ces conclusions du GIEC, les gouvernements du monde ont bouleversé leurs économies, élu partout des partisans de la cause climatique catastrophisée, proposé des accords mondialistes sur le climat, etc.

 

L’environnementalisme militant crie donc à l’origine humaine des « dérèglements » climatiques. Pour y remédier, il faudrait (d’une obligation morale tout à coup universelle) réduire les émissions anthropiques de CO2, inductrices de la perturbation climatique. Pour que cette croyance gagne le soutien « moral » du public, il faut pouvoir le persuader que la réduction de ces émissions aura, de fait indubitable, un effet réel et mesurable sur la teneur atmosphérique en CO2 – teneur que le paradigme radiatif tient pour cause démontrée [sic] du réchauffement planétaire…

 

Il convient ici de souligner que la teneur en CO2 de l’atmosphère n’a cessé d’augmenter depuis le début de la crise sanitaire covidique [2]. Les sacrosaintes restrictions politiques, doublées des opérations de confinements des populations pendant des mois, n’auraient-elles donc aucune incidence réelle sur le comportement du CO2 atmosphérique ? Comment cela serait-il possible ? C’est que la masse globale du CO2 atmosphérique est de plusieurs centaines de fois plus importante que le taux d’émissions annuelles d’origine anthropique. Mais une confusion perdure, chez les alarmistes, entre la notion de « masse annuelle » et celle de « flux ».

 

Plus qu’une confusion, il s’agit en fait d’une omission. L’argument alarmiste, fondé sur la perturbation de l’équilibre du CO2 dans le cycle Terre-atmosphère par l’ajout de CO2 anthropique, ne tient pas compte du flux sortant de ce même CO2 atmosphérique d’origine humaine. Nonobstant, le principe de conservation de la masse, illustré par l’équation de continuité (en va y revenir dans ce qui suit), implique qu’il faille tenir compte de ce flux sortant, pour ne pas falsifier le modèle du bilan annuel du cycle du carbone.

 

L’omission est sanctionnée parce que les modèles du cycle du carbone mis en avant par le GEIC – modèles postulant que le CO2 d’origine anthropique est à l’origine de toute l’augmentation du CO2 atmosphérique – ne tiennent pas compte de la double relation dynamique en fonction de laquelle les niveaux du CO2 dans l’atmosphère déterminent les flux ; et ces derniers, en contrepartie, de nouveaux niveaux (moyennant la prise en compte quantitative du différentiel massique irréductible entre les deux principaux facteurs impliqués). Aussi officiels et dogmatiques soient-ils (dans leur prétention à expliquer aux peuples l’ « urgence climatique » dont leurs activités seraient la cause irrécusable), les modèles du GIEC omettent le principal mécanisme d’échange fluidique en physique atmosphérique, à savoir celui qui gouverne la relation fondamentale entre débit et niveau. Les réchauffistes, tout ce qu’il y a de plus officiels au GIEC, ne disposent donc pas d’un modèle viable du cycle du carbone.

 

C’est pourtant sur cette base linéaire que les systèmes dynamiques sont proprement analysés, afin de calculer et ainsi d’apprécier l’impact réel du taux de CO2 d’origine anthropique sur le volume total de la masse M de CO2 atmosphérique. La dérivée par rapport au temps t (par an) de la fonction dénotant la variable du niveau total N de CO2 du réservoir atmosphérique (mesuré en pétagramme ou mégatonne par an), soit dN/dt, n’est autre que la différence entre le flux total annuel entrant et le flux total annuel sortant (également mesurés en pétagramme ou mégatonne par an). Ce qui signifie que la conservation de la masse M est assurée, comme il se doit. Nous en avons traité de manière un peu plus détaillée dans un texte que l’on pourra consulter ici.

 

Le modèle du GIEC, aujourd’hui dogmatisé par les alarmistes climatiques de tous bords, postule que l’équilibre naturel des entrées et des sorties ne change pas [3], donc que la croissance nette du CO2 doit être la résultante de l’apport supplémentaire de l’homme, qui perturbe ainsi l’équilibre naturel. C’est une erreur fondamentale de physique, que les réchauffistes appliquent non seulement au réservoir atmosphérique, mais également aux autres réservoirs du cycle du carbone.

 

Or, ce que l’on peut montrer à partir des changements observés, c’est que l’apport supplémentaire de CO2 (par les émissions anthropiques = EA(CO2)) est en grande partie annulé par l’élimination supplémentaire de CO2 qu’il provoque (par les absorptions anthropiques = AA(CO2)). La croissance nette de la concentration r du CO2 découle donc de changements dans l’équilibre naturel (par les émissions et les absorptions naturelles = EN(CO2) et AN(CO2)), changements que l’argument alarmiste dérivant des modèles du GIEC réduit à zéro.

 

En somme, les émissions anthropiques ne procurent aucune répercussion de quelque manière significative sur le taux de variation de la concentration r du volume de CO2 atmosphérique (ou sa dérivée par rapport au temps t annuel) :

 

dr(CO2)/dt – EA(CO2) = [EN(CO2) – AN(CO2)] – AA(CO2)………(1)

 

L’annulation de EA(CO2) par AA(CO2), comme le dictent les données de l’observation se rapportant aux flux anthropiques entrants et sortants, signifie que l’équation (1) se réduit à la relation suivante :

 

dr(CO2)/dt = [EN(CO2) – AN(CO2)]………....……………………(2)

 

La dérivée de la concentration r nette totale de CO2 atmosphérique par rapport au temps dt est contrôlée par les émissions naturelles nettes. 

 

L’examen physique fondamental des contributions anthropiques aux changements de la concentration r de CO2 atmosphérique permet d’établir simplement 1) qu’elles sont considérablement inférieures (<<) aux contributions naturelles aux changements de la concentration r de CO2 atmosphérique ; et 2) que le facteur anthropique n’a dès lors aucune répercussion significative sur le climat de la planète (la crise climatique est une chimère) :

 

EA(CO2) – AA(CO2) << EN(CO2) – AN(CO2) ……………………(3)

 

La dynamique des mouvements naturels des flux entrants et sortants du carbone atmosphérique constitue le principal mécanisme au fondement de l’accroissement actuel de sa teneur en CO2. Il s’agit avant tout d’une question de mécanique des fluides. Les réglementations politiques sur les émissions anthropiques n’ont donc aucune influence réelle et mesurable sur le comportement du CO2 atmosphérique, quoiqu’en décrètent les modèles du GIEC et l’imaginaire collectif.

 

De plus, les émissions anthropiques ne s’accumulent pas plus que les émissions naturelles de CO2 pour demeurer dans l’atmosphère (il est d’ailleurs singulièrement fallacieux de distinguer ces deux formes d’émissions de CO2, comme si la différentiation portait également sur leurs molécules constitutives !). La physique des flux entrants continus génère celle des flux sortants continus proportionnels dès que les niveaux atteignent leur point d’équilibre.

 

Les projections officielles d’événements climatiques et météorologiques catastrophistes reposent, dès le départ, sur des modèles intentionnellement paramétrisés et trompeurs – car tributaires d’indices projectifs spécifiquement conçus pour accroître leur sensibilité aux gaz à effet de serre (principalement le CO2), telle que dictée par les prémisses de l’idéologie alarmiste. Chose n’ayant évidemment rien à voir avec la moindre application désintéressée de la méthode scientifique.

 

L’incompétence et le manque de compréhension des principes fondamentaux de physique atmosphérique viennent ici s’unir à une forme « messianique » de l’hubris politique et à la propagande médiatique passionnelle, pour pondre et perpétuer un « problème » d’ampleur catastrophisée à souhait, mais dont l’existence reste de l’ordre de l’hypothèse mal fondée.

 

L’acceptation sans réserve de cette mise à mal de la raison et de la science, au sein même du système éducatif public contemporain (élémentaire et supérieur), constitue l’une des conséquences les plus tragiques de l’investiture culturelle normalisée du fanatisme vert.

 

L’ingérence de la politique dans la science conduit à ce genre de distorsion délibérée. La propagande réchauffiste en est l’une des plus visibles illustrations aujourd’hui, une propagande réchauffiste mise en branle dans le but de proposer une « solution » parfaitement inutile et ruineuse de taxation et de réglementation supra-étatique des émissions de carbone. Ce qui ne débouche sur rien, et n'aboutira jamais, si ce n’est à servir les intérêts des promoteurs élitistes du collectivisme écologiste.

 

Par hypocrisie, parfois aussi par simple ignorance, les politologues de l’alternatif énergétique ont tendance à faire silence sur le coût réel de construction et d’opération des technologies éoliennes et photovoltaïques (à partir de matériaux non renouvelables) ; à faire pareillement silence sur les effets dévastateurs bien réels du « capitalisme vert » (délocalisation, chez les pauvres, de la pollution générée par l’extraction et le raffinage des matières premières minérales pour produire de « l’énergie verte » occidentale) ; à faire silence, enfin, sur la marginalité (dûment quantifiable) des effets bénéfiques de cette « transition écologique » idéalisée pour les besoins de la publicité politique, de la bonne conscience occidentale, et du sentimentalisme missionnaire (principalement incarné aujourd’hui par l’adolescente Greta Thunberg).    

 

Les médias et les gouvernements encouragent cette supercherie. Les écoles élémentaires et les universités l’enseignent et la promeuvent. Les médias sociaux en « vérifient » la « factualité ». Les gouvernements financent la recherche qui s’y consacre. Les ONG l’encouragent...

 

Tout cela participe d’une grande et commune vision utopique des instances supranationales collectivistes. Pour refaire le lien, on peut dire que l’écologisme et le sanitarisme, utopies collectivistes avérées, sont tous deux des leviers du mondialisme.

 

*** L’alarmisme climatique est donc une supercherie non seulement démontrable mais prouvée?

 

Exactement, mais, quoi qu’il en soit, il va rester au premier plan et donc très actif, n’en doutons pas (« neutralité carbone » oblige), comme va l’être le sanitarisme qui vient aujourd’hui prendre le contrôle de nos vies, objectif « zéro virus » oblige ! Un mot pour finir, en guise de rappel à ceux qui auraient encore tendance à faire valoir l’ « existence » d’un « consensus scientifique » sur la crise climatique et son origine humaine. L’illusion d’un consensus, faisant faussement office de « preuve scientifique », est une simple fonction de la croyance commune préalable des acteurs faisant consensus. Pour le scientifique ou l’observateur qui ne souscrit pas à la religion climatique, le doute par rapport aux prophéties réchauffistes est par définition de mise.

 

*** Revenons sur la raison, soumise comme vous le dites à une espèce de « mise en quarantaine » contrenature. La mise en œuvre de nouveaux concepts et d’un nouveau langage constitue donc la première étape de ce refoulement masqué de la raison ? On a l’impression que la science elle-même se noie dans le sophisme et le brouillage des données, comme victime de certains pièges sous-jacents générés par sa propre politisation, dont vous parlez en évoquant notamment la climatologie. Quelles sont finalement les racines de cette corruption, d’abord sémantique me semble-t-il (peut-être également logique), que nous semblons impuissants à reconnaître et à corriger, en cette ère de l’information effrénée ?

 

Leibniz le premier avait bien vu que le projet scientifique et la rigueur à laquelle il aspire reposent sur une caractérisation précise du langage. D’où son idée fameuse de characteristica universalis, c’est-à-dire d’architecture d’un langage abrégé (caractérisé) mais universel, pour améliorer la pensée. L’entreprise formaliste, à la fin du XIXe siècle, naît du même objectif d’optimisation de la pensée par la caractérisation logique du langage. Dans le courant du XXe siècle, elle ouvre la voie aux notions clés de métalangage [4] et de métalogique [5], c’est-à-dire de l’utilisation du langage pour étudier le langage, et de la logique pour étudier la logique.

 

Le besoin de construire et d’appliquer des dispositifs métathéoriques linguistiques et logiques se fait d’abord sentir dans le contexte épistémologique du problème relatif aux objets réels et idéaux redécouvert par les formalistes finitistes, principalement par le mathématicien allemand David Hilbert. Or, la matrice philosophique du projet mathématique finitiste du tout début du XXe siècle est nettement néo-kantienne. Vous vous souviendrez que nous avons évoqué la synthèse kantienne de la connaissance lors de notre dernier entretien. Dans cette philosophie matricielle appliquée à la vision du monde du projet finitiste de formalisation des mathématiques, le dualisme kantien peut se retraduire en termes d’ « intuitionnisme » et d’ « instrumentalisme ».  

 

Au sein du programme finitiste instrumentaliste, les propositions de la mathématique formalisée ne sont rien d’autre que des successions algorithmiques de symboles. La « sémantique » n’y joue plus qu’un rôle à proprement parler syntaxique. Un système formel de nature instrumentaliste n’aura d’autre signification que celle qui constitue les chaînes de signes syntaxiquement bien formées à l’intérieur de son propre langage. La vérité-correspondance est ici remplacée par la vérité-vérification, moyennant certaines spécifications des règles d’inférences considérées comme valides au sein d’un système formel particulier. Par contraste, l’intuitionnisme repose encore sur une référence « intuitive » irréductible à une construction algorithmique, pour supporter un usage sémantique métasyntaxique des signes mathématiques.

 

Je reviens très sommairement sur ces éléments d’histoire de la logique, parce qu'ils ont des conséquences épistémologiques assez fascinantes et qu’ils permettent en outre de mieux diagnostiquer les tenants et les aboutissants du déclin contemporain de la raison (et de la science), sur lequel nous réfléchissons ici dans le contexte d’une poussée hégémonique (notamment numérique et donc algorithmique) des utopies collectivistes.

 

La métalinguistique mathématique hilbertienne représente un tournant qui se voulait décisif en philosophie des mathématiques, avant de se voir finalement contrecarrer par les théorèmes d’incomplétude de Gödel. Elle nous permet également d’illustrer ce qui m’apparaît assez caractéristique du type d’intrusion et de restriction contrenature s’opérant aujourd’hui par la sémantique programmative du neuro-pouvoir narratif (particulièrement dans son champ numérisé illimité et sa mise en place, effectivement, de nouveaux concepts et d’un nouveau langage). Car ses « objets » sont exclusivement des symboles, au sens strictement instrumentaliste. Au sein d’une telle métamathématique à vocation « fondationnelle », les «objets» ne se distinguent plus de leurs expressions symboliques. Les données « intuitionnistes » (objectives) s’amalgament et s’assimilent aux expressions symboliques. L’instrumentalisme devient donc sa propre référence objective, sans objet... Les symboles n’ont dès lors plus de signification dérivée de quelque contenu objectif (comme le voulait encore un logicien réaliste comme Frege). Il n’existe ici de « contenu » (d’illusion objective) qu’à partir du symbole. En réalité, ce néo-kantisme s’effondre sur lui-même pour donner lieu à une forme entièrement constructiviste de la pensée et de la signification des choses que nous pensons.

 

Nous pouvons ici faire un parallèle intéressant entre l’étrange sémantique hilbertienne et la sémantique totalitaire qui constitue aujourd’hui le fondement et la fin de la narrativité officielle. Pensez ici au « symbole » comme un instrument de contrôle du sens, puisque c’est lui-même qui fait office de référence première et ultime, non quelque donnée ou objet réel (dont le symbolisme propre serait de type proprement objectif, sur fond de donnée métaphysique par-là signifiée, avant même d’être parlée et linguistiquement représentée). Si, au-delà même de la problématique fondationnelle qui intéressait Hilbert dans le cadre de son idéal métamathématique finitiste, le « symbole » instrumentaliste devient sa propre signification, alors nous tombons progressivement dans un univers de type hologramme, celui que le pouvoir numérique googlien est aujourd’hui capable d’imposer en douceur à une collectivité branchée (ou connectée) pour remplacer l’opération propre (naturelle) de la raison et du traitement (sémantique) de ses données – lesquelles reposent, par nature, sur la relation irréductible à travers laquelle s’opère la transformation de l’information connaissable en information connue, et vice-versa).

 

*** C’est également en lien avec ce que vous avez dernièrement souligné en abordant les techniques poststructuralistes qui sous-tendent la vision du monde des soi-disant « théoriciens critiques de la race » et de la réalité en général. La confusion sémantique (jusqu’à l’éclipse même du sens) s’enracine donc au plus profond des mécanismes de la pensée et du langage.

 

Pour terminer cet entretien, nous voici, sans surprise, face aux nouveaux développements de la dictature « En Marche ». Le gouvernement ambitionne désormais d’atteindre un taux de vaccination de 100 % dans tout le pays. Cette nouvelle donne vaccinale obligatoire, « le seul chemin vers le retour à la vie normale » (dixit Macron), illustre, me semble-t-il, ce que vous entendez par utopie collectiviste « sanitariste ». Quel est, selon vous, l'objectif à long terme de ce sécuritarisme électronique invasif d’État, basé aujourd’hui sur la vaccination obligatoire (pour tous d’ici peu) ? Et, quelle résistance peut-on lui offrir ?        

 

Formatage sanitaire obligatoire et État policier

 

Les dérives et prises d’actions étatiques liberticides actuelles, qu’on nous vend sous couvert d’intérêt sanitaire, n’ont pour autre objectif que d’anéantir toute résistance.

 

Toute cette affaire de « vaccination » obligatoire est effarante (obligatoire seulement pour les soignants et personnels des établissements de santé, du moins pour l’instant), mais non pas surprenante. Des millions de personnes ont déjà été induites en erreur ou contraintes, par peur ou par conformisme, à participer à cette grande opération expérimentale de thérapie génique pour devenir, en substance, des OGM humains, des individus génétiquement modifiés [6].

 

Beaucoup de gens en sont déjà morts, et cela ne va faire qu’empirer. Mais la classe des milliardaires salopards, leurs agents politiques scélérats et leurs journalistes prostitués s’empresseront de faire savoir au monde que les victimes des injections géniques sont mortes du « covid » et de ses nouveaux variants (à commencer par le « Delta »).

 

Je communique avec de nombreuses personnes, en France et à l’étranger, qui croient encore que cette injection calamiteuse, appelée à tort « vaccin », « neutralise » le virus... Ils marchent sur la tête, sans s’en rendre compte, ce que j’affirme ici sans le moindre mépris. Car, hélas, c’est tout le contraire qui est en train d’arriver. L’injection expérimentale, bourrée à 98 % d’oxyde de graphène [7], facilite le développement du SARS-CoV-2 en variantes plus fortes et plus transmissibles.

 

Imaginez la folie et la dictature dont nous sommes aujourd’hui les témoins, par trop passivement, sous ce régime macronien des plus méprisables : les soignants non « vaccinés » ne recevront pas de salaire et ne seront plus habilités à travailler après le 15 septembre 2021 (entre autres sanctions). Cela est parfaitement scandaleux, honteux et écœurant ! La main de fer étatique se resserre, en insinuant une peur renouvelée dans la population ; l’objectif, par ailleurs avoué, étant d’amener ceux qui ont jusqu’à présent refusé de participer à cette grande folie collective de la thérapie génique expérimentale à s’y soumettre, in fine, docilement. Autrement dit, on fait déjà porter le chapeau aux réfractaires, pour les conséquences à venir de la « quatrième vague » (une aberration épidémiologique, comme chacun sait). Il suffit d’écouter Gabriel Attal :

 

« Il faut éviter une situation où l’épidémie reprendrait notamment du fait de personnes qui ne se sont pas fait vacciner et imposerait de prendre des mesures de restriction qui s’imposeraient à des personnes qui, elles, ont fait l’effort de se vacciner. » [8]

 

Remarquez le langage bien choisi : « […] une situation où l’épidémie reprendrait notamment du fait de personnes qui ne se sont pas fait vacciner […] à des personnes qui, elles, ont fait l’effort de se vacciner. »

 

Il y a donc les bons et les mauvais élèves. Les bons élèves, ceux qui ont « fait l’effort » de se faire inoculer, ont droit à leur belle carte d’identité vaccinale (« TousAntiCovid »), moyen numérisé de « garantir » qu’une personne a bien été injectée, qu’elle a récemment été testée « négative », etc. Carte d’identité vaccinale, carte de « liberté » retrouvée, ou carotte des entubés ?

 

C’est comme avec le CO2 : là aussi vous avez, d’un côté les bons élèves, ceux qui font l’effort de la lutte pour la réduction des émissions carbones, pour « sauver la planète» (objectif « zéro carbone ») ; et, de l’autre, les mauvais élèves, ces utilisateurs et promoteurs invétérés de combustibles fossiles, responsables de plus de 80 % des émissions anthropiques actuelles de CO2, donc du réchauffement climatique et de la détérioration de l’environnement en général...

 

Les élites au pouvoir s’efforcent désespérément de maintenir l’état d’urgence covidique pour instaurer un État policier à l’échelle mondiale. La plupart des acteurs du système, figures de proue administratives, politiciennes, sénatoriales, bureaucratiques, médicales, etc., participent plus ou moins consciemment à la mise en place et au maintien de cette gigantesque hégémonie sanitariste. Si, par quelque déformatage de la conscience collective, le grand public prenait soudainement conscience qu’on lui a menti et qu’on l’a systématiquement manipulé au cours des 18 derniers mois de crise sanitaire, l’ensemble de ce corpus politico-médiatique et médico-scientiste s’effondrerait en un rien de temps comme un vulgaire château de cartes. Il n’y a d’instauration possible et opérationnelle d’un État policier covidique, au sens strict, que sur la base d’un formatage complet et durable du peuple. Je ne crois pas que cela puisse se faire, comme l’atteste le phénomène des Gilets Jaunes. Le formatage est indispensable. Il est à l’heure actuelle passablement avancé, mais reste pour autant incomplet. Qu’à cela ne tienne, le mondialisme ultralibéral aspire à l’hégémonie, et cela passe nécessairement par l’extension maximale du contrôlisme sanitaire, donc par celle des outils numériques [9] et de leur intendance paragouvernementale – avec le concours appliqué des géants mondiaux de la technologie de surveillance et de gestion de l’information. Tout est en ordre, « grande réinitialisation » oblige : soumission des corps, des esprits et des âmes ; refonte de l’ensemble du système économique mondial ; création d’applications mobiles covidiques ; passeports « vaccinaux » ; archivage électronique des données de tests « virologiques » et des injections expérimentales… En somme, le contrôle social totalitaire intégral soutenu par la classe oligarchique milliardaire mondiale et par des logiciels d’intelligence artificielle (pour ne pas oublier de donner une note transhumaniste à cette immonde utopie).    

 

La dernière prestation télévisée de Macron semble, incroyablement, avoir généré les résultats escomptés, moyennant la ritournelle du « vaccin » comme seul moyen de mettre fin à l’épidémie et d’éviter de nouveaux confinements… « Ruée » des français « sur la vaccination » [10], pouvait-on lire au lendemain de l’exhortation du Président de notre « grande nation de science ». En ces temps de vacances, la peur et la bêtise s’entrelacent donc assez naturellement chez une grande partie de la population. On se soumet à l’état policier covidique macronien, pour éviter les représailles, notamment dans le domaine de l'accès aux loisirs... L’érosion des libertés individuelles et la ségrégation des insoumis n’inspirent pas encore la levée organisée d’un mouvement sain et robuste de non-observation de la nouvelle tyrannie.     

 

L'objectif à long terme du sécuritarisme électronique invasif d’État est clair : la fin de l’état de droit, « pour notre bien », pour une réinstauration étatique de certaines libertés publiques et individuelles. Il s’agit d’inaugurer un nouveau système, sous couvert de stratégie sanito-humanitaire « zéro covid », au sein duquel la liberté n’est plus tant un droit inaliénable qu’une résultante de la soumission au « vaccin » salvifique, sacrement de l’État maçonnique.  

 

Comment y parvenir ? Première étape (nous y sommes encore) : faire taire toute pensée critique et bannir tout débat digne de ce nom (accuser les insubordonnés d'être des complotistes d’ « extrême droite », de négationnistes du covid, de perpétuateurs de la pandémie, d’ennemis du bien commun, etc.).  

 

N’oublions pas, enfin, que l’objectif de fond du passeport « vaccinal » réside dans le fait que l’injection expirera au bout de quelques mois. Il faudra donc de nouveau recevoir le « sacrement vaccinal » pour se voir de nouveau conférer la liberté d’exister normalement en société. À cet effet, les autorités covidiques vont jouer sur l’apparition des variants, tout en s’efforçant de faire oublier au public la réalité de ce en quoi consiste vraiment la létalité mondiale du virus SARS-CoV-2 (de l’ordre de la grippe saisonnière, avec un taux de survie de 99,8 %, avec les moins de 65 ans à peine affectés, et les moins de 20 ans encore moins).

 

L’émergence de nouveaux variants devrait également fournir matière à réinstaurer en force, d’ici peu, les mesures de confinement, le port étouffant et polluant de masques ineptes et inaptes, de distanciation sociale et autres « gestes barrières » aujourd’hui bien connus. Il s’agira, de toute façon, de retourner chez l’inoculateur génétique, à raison de visites régulières indispensables... Ce pourquoi on nous assène que les « vaccins » actuels ne sont pas totalement efficaces contre les « nouveaux variants ». Il faudra donc améliorer le « vaccin » en fonction de l’apparition opiniâtre des nouvelles souches virales, toujours plus mortifères. Et, ne nous inquiétons surtout pas, nous pouvons compter sur l’industrie pharmaco-vaccinale capitaliste multimilliardaire pour mettre à jour ses doses salutaires en conséquence. Nous sommes entre de bonnes mains !

 

Les efforts actuels, en France et ailleurs, pour imposer un passeport électronique « vaccinal », constituent donc une étape clé dans la direction d’un système de contrôle in extenso des populations du monde. La discrimination à l’encontre de ceux qui choisissent de ne pas se faire aveuglément piquer ne fait certainement, hélas, que commencer. Ce système intrusif, qui repose sur la peur et la manipulation la plus grossière mais la plus efficace, me semble diabolique au plus haut point.

 

Résister, quoi qu’il arrive, et connaître nos droits : cela est plus que jamais impératif.

 

*** Et concrètement, que proposez-vous, Sébastien, de loin ?

Je vis, aux États-Unis, aussi loin que possible de cette folie (ce qui est encore faisable ici), ce pourquoi je ne suis pas en France... Mais la France et son peuple (dont je suis et serai toujours) m’intéressent au plus haut point, donc je continue de réfléchir. Les implications sociales et culturelles de l’insoumission font peur aux gens. Ne serait-ce parce que, comme le disent les instit, il faut bien bouffer. Nous avons été tellement émasculés en Occident que les implications d’une vraie résistance à la tyrannie en marche nous paralysent d’avance. 

En premier lieu, il me semble que l’action la plus significative serait d’organiser la fédération des personnels soignants contre la dictature vaccinale, d’appeler (avec le soutien oui de Philippot, Poisson, de Villiers etc.) à leur insurrection unificatrice pour plonger l’organe d’action sanitaire français dans la tourmente logistique et forcer le régime macronien à faire une nouvelle volte-face.  

Autre moyen d’action, continuer bien sûr d’informer, autant que nous le pouvons, de proche en proche. Inviter nos proches, nos amis, nos connaissances de travail et nos voisins à éteindre la télé pour de bon.  

 Le mensonge perdure, parce que 90 % de la population ont la télé allumée 5 à 10 heures par jour, et croient donc encore que la pandémie covidienne perdure et tue en masse, que tout le monde est en danger à cause des nouveaux variants, que les « vaccins » sont la seule solution, que les mesures de contrainte sont nécessaires et inéluctables, etc.

 Les porte-parole de la censure d’État covidique sont maintenant en train d’expliquer aux millions de personnes qui ont pris un rendez-vous vaccinal sur le champ après la dernière prise de parole télévisée de Macron, et aux millions d’autres qui ne sont pas encore inoculées, que c’est la désinformation (complotiste) qui nous prive de notre liberté de prendre des décisions éclairées concernant notre santé et celle de nos proches…

 Ce qui m’étonne, comme je l'ai dit, c’est qu’une grande majorité des gens (me semble-t-il) tirent encore leurs informations des principaux grands médias, donc de groupes directement affiliés à Big Tech, Big Gov, et Big Pharma.

 Nous devons, pour commencer, nous débrancher de la matrice. Puis inviter instamment autrui autour de nous à en faire de même. Si personne ne regarde plus la boîte à cons, la propagande d’État commencera très vite à perdre de son emprise hypnotique, et beaucoup de gros sous aussi !  

*** Ce qui est sûr, c’est que chacun, des gouvernants au moindre individu de base, est pris en otage, par le chantage non seulement au bien commun, comme vous le dites, mais "au dévouement pour la cause des faibles", au manque de foi en la "science", au manque d'espérance (en la bienveillance de la caste dominante), et au manque cruel de charité envers notre prochain... Comme quoi, les valeurs chrétiennes ne sont pas mortes, mais fort bien reconnaissables, dans leur détournement pervers. 

 * Sur le travail critique de Sébastien Renault: Cet article est le septième d'une série de réflexions composées et regroupées par Sébastien Renault sous l'intitulé ÉLÉMENTS POUR UN VRAI DIALOGUE, série destinée à constituer la première partie d'un ouvrage monumental intitulé À TEMPS ET À CONTRETEMPS, dont le site Entre la Plume et l'Enclume a déjà publié une série de chapitres constituant la deuxième partie. L'auteur s'explique : "Les extraits choisis et compris dans cette première partie sont tirés de notre correspondance avec différents interlocuteurs et auteurs, français pour la plupart. Ils constituent comme une mosaïque d’essais miniatures et d’éléments pour un dialogue. Nous les publions donc ici un peu comme on jetterait une bouteille à la mer, d’abord pour la voir flotter joyeusement, puis débouchée, voire même, peut-être, « déchiffrée » avec curiosité...". Comme le verra le lecteur intéressé, nous présentons une panoplie thématique visant à situer, dans la pluralité disciplinaire qui nous occupe le plus souvent, l’unité d’une réflexion qui se construit au jour le jour, selon la dialectique de l’ « à temps » et du « contretemps », dialectique que nous empruntons au grand saint Paul. Puisse son intelligence évangélisatrice et sa charité nous servir . 

Notes

[1] LEADING SCIENTISTS, including 60 Nobel winners, doubt trace amounts of C02 emissions cause overheated climate. New Research shows “extreme value of CO2 to all life forms, but no role in any change of the Earth’s climate.”

[2] https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/gr.html

[3] EN(CO2) – AN(CO2) = 0, EN(CO2) = AN(CO2)  => prémisse des modèles du GIEC.

[4] On fait la distinction épistémologique importante entre le « métalangage » et le « langage-objet », c’est-à-dire la distinction entre le langage particulier utilisé pour construire les systèmes déductifs, le « langage-objet », et le langage utilisé pour étudier le langage-objet, appelé « métalangage ».

[5] La métalogique est l’étude portant sur les systèmes formels logiques eux-mêmes, sur les règles de formation, de déduction et d’interprétation des vérités relatives à ces systèmes. 

[6] https://odysee.com/$/embed/obscurespiqures/e33911b0469264d545d3d4e26a71059001dcaaf5

[7] https://rumble.com/vjd5sf-98-to-99-of-the-vial-is-graphene-oxide-the-main-component-of-the-vaccine-is.html

[8] https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-gabriel-attal-met-en-garde-contre-la-fracture-vaccinale-entre-les-francais-1e825910-dcb3-11eb-8d47-fcdb6547f8ff 

[9] http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6731.pdf

[10] https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/direct-covid-19-apres-les-annonces-de-macron-record-de-rendez-vous-pour-se-faire-vacciner-bd592020-e396-11eb-aef4-73e36e3471df