Catégories

Newsletter

Blog catégories

Les démocrates ont volé l'élection présidenteille US

Publié le 13/11/2020

  • Les démocrates ont volé l'élection présidenteille US

Entretien de Paul Craig Roberts avec le magazine européen Zur Zeit ("À notre époque")

 

- Il y a quelques mois, il semblait que la réélection de Trump était presque certaine, mais maintenant, la course est serrée entre Trump [dit "l'éléphant"] et Biden [dit "le cadavre"] ? Que s'est-il passé ces derniers mois ?

 

Dans les mois qui ont précédé l'élection, les démocrates ont utilisé la "pandémie de Covid" pour mettre en place le vote par correspondance. L'argument était que les personnes - qui se rendaient pourtant en toute sécurité dans les supermarchés et les restaurants- pouvaient attraper le  Covid si elles se mettaient dans les files d'attente pour voter. Jamais utilisé à grande échelle auparavant, le vote par correspondance est sujet à une fraude massive.

 

Il existe de nombreux rapports crédibles sur la fraude électorale organisée commise par les démocrates. La seule question est de savoir si l'establishment républicain soutiendra la contestation de la fraude - parfaitement établie - ou si Trump sera contraint de céder afin de protéger la réputation de la démocratie américaine.

 

Pour ceux qui sont influencés par un média partisan qui nie la fraude massive qui s'est produite, voici un aperçu des éléments de la fraude et des recours légaux.

https://www.unz.com/article/of-color-revolutions-foreign-and-domestic-the-first-72-hours/

[ou encore, en français:

https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v3/streams/free/fraude-massive-aux-elections-americaines-censure-youtube/20eb078d13f5962ab9fafed7c9feb486ff99d90f/1dd53f

et la chronique très riche

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Trump-versus-Biden-suivez-l-election-americaine-avec-E-R-61586.html

https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-election-americaine-en-direct-partie-3-la-bataille-judiciaire-61698.html

Il est difficile de savoir vraiment, ou de s'assurer que les bulletins de vote sont bien ceux des électeurs inscrits. Par exemple, aux premières heures du matin du 4 novembre, de grandes chutes de bulletins de vote se sont produites dans le Michigan et le Wisconsin, qui ont effacé l'avance de Trump. Des représentants de l'État ont signalé que des personnes non inscrites sur les listes électorales - probablement des clandestins - ont été autorisées à voter. Des employés des services postaux ont déclaré avoir reçu l'ordre d'antidater des bulletins de vote qui sont apparus soudainement au milieu de la nuit après la date limite. Ces techniques ont été utilisées pour effacer l'avance substantielle de M. Trump dans les États du Michigan, du Wisconsin, de la Pennsylvanie, de la Caroline du Nord et de la Géorgie.

 

La technologie numérique a également permis de modifier facilement le décompte des votes. Le général Thomas McInerney, de l'armée de l'air américaine, connaît bien cette technologie. Il affirme qu'elle a été développée par l'Agence de sécurité nationale afin d'interférer dans les élections étrangères, mais qu'elle est maintenant entre les mains de la CIA et a été utilisée pour vaincre Trump. Trump est considéré comme un ennemi du complexe militaro-sécuritaire en raison de sa volonté de normaliser les relations avec la Russie, faisant disparaître ainsi l'ennemi qui justifie le budget et le pouvoir de la CIA.

 

Les gens ne comprennent pas. Ils pensent qu'une élection a eu lieu alors qu'en fait, ce qui s'est passé, c'est que la fraude électorale massive a été utilisée pour effectuer une révolution contre l'État "rouge" qu'est l'Amérique blanche. Les leaders de la révolution, comme la démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, exigent une liste de partisans de Trump qui doivent "être tenus responsables". Des appels ont été lancés pour l'arrestation de Tucker Carlson, le seul journaliste de renom qui a soutenu le président Trump.

 

Dans une chronique récente, j'ai écrit

 

"Pensez à ce que signifie le fait  que l'ensemble des médias américains, prétendument les "chiens de garde de la démocratie", soient ouvertement impliqués dans le vol d'une élection présidentielle.

 

"Pensez à ce que cela signifie, qu'un grand nombre d'agents publics et électoraux démocrates soient ouvertement impliqués dans le vol d'une élection présidentielle.

 

"Cela signifie que les États-Unis sont divisés de manière irrémédiable. La haine des Blancs qui a été cultivée pendant de nombreuses années, en présentant les Américains blancs comme des "racistes systémiques", ainsi que la soif de pouvoir et d'argent des démocrates, a détruit l'unité nationale. La conséquence sera le remplacement des règles par la force".

 

- Les grands médias européens affirment que Trump a "divisé" les États-Unis. Mais n'est-ce pas en fait l'inverse, ses opposants ayant divisé le pays ?

 

Comme l'a révélé le rédacteur en chef du journal allemand Udo Ulfkotte dans son livre "Bought Journalism" ("Un journalisme acheté")  les médias européens et américains parlent d'une seule voix : celle de la CIA. Le très rentable et puissant complexe militaire/sécuritaire américain a besoin d'ennemis étrangers. Le Russiagate est un effort réussi de la CIA/FBI pour empêcher Trump de réduire les tensions avec la Russie. En 1961, dans son dernier discours au peuple américain, le président Dwight Eisenhower avait averti que la puissance croissante du complexe militaro-industriel était une menace pour la démocratie américaine. Nous avons ignoré son avertissement et nous avons maintenant des agences de sécurité plus puissantes que le président.

 

Le complexe militaro-sécuritaire favorise la désunion que le Parti démocrate et les médias ont entretenue avec leur idéologie de la politique "identitaire", celle des identités  minoritaires. La politique identitaire a remplacé la guerre de classe marxiste par la guerre des races et des sexes. Les blancs, et surtout les hommes blancs hétérosexuels, constituent la nouvelle classe d'oppresseurs. Cette idéologie provoque la désunion des races et des sexes et empêche toute opposition unifiée à la capacité des agences de sécurité pour imposer leurs programmes en contrôlant les explications. L'opposition à Trump a cimenté l'alliance entre les démocrates, les médias et l'État profond.

 

- Il est possible que les tribunaux décident qui sera assermenté le 20 janvier 2021. Excluez-vous une phase d'incertitude ou même une crise constitutionnelle ?

 

Il ne fait aucun doute que de nombreuses irrégularités indiquent que l'élection a été volée et que le terrain était bien préparé. Trump entend contester ce vol manifeste. Cependant, ses contestations seront rejetées dans les Etats gouvernés par les Démocrates, car ils ont trempé dans le vol et ne s'accuseront pas. Cela signifie que M. Trump et ses avocats devront avoir des motifs constitutionnels pour porter leurs affaires devant la Cour suprême fédérale. Les républicains ont une majorité à la Cour, mais celle-ci n'est pas toujours partisane.

 

Les républicains ont tendance à être plus patriotes que les démocrates, qui dénoncent l'Amérique comme étant raciste, fasciste, sexiste, impérialiste. Ce patriotisme rend les républicains impuissants face à une guerre politique qui pourrait nuire à la réputation de l'Amérique. Les républicains sont enclins à ce que Trump protège la réputation de l'Amérique en concédant avoir perdu l'élection. Les républicains craignent l'impact sur la réputation de l'Amérique si l'on révèle que l'autre grand parti américain a comploté pour voler une élection présidentielle.

 

Les Américains des États rouges, en revanche, n'ont pas cette crainte. Ils comprennent qu'ils sont les cibles des démocrates, ayant été définis par ces derniers comme "racistes, suprématistes blancs, tristes".

 

- L'introduction d'un rapport de la Heritage Foundation indique que "les États-Unis ont une longue et malheureuse histoire de fraude électorale". Les élections présidentielles de 2020 sont-elles un autre chapitre peu glorieux de cette longue histoire ?

 

Cette fois-ci, la fraude n'est pas locale comme par le passé. Elle est le résultat d'un effort national bien organisé pour se débarrasser d'un président que l'establishment n'accepte pas.

 

- D'une certaine manière, vous avez l'impression qu'aux États-Unis - comme dans de nombreux pays européens, la démocratie n'est qu'une façade - ou est-ce que je me trompe ?

Vous avez raison. Trump est le premier président non issu de l'establishment qui est devenu président sans être contrôlé par l'establishment depuis Ronald Reagan. Trump n'a pu être élu que parce que l'establishment pensait qu'il n'avait aucune chance et n'a pris aucune mesure pour empêcher son élection. Un certain nombre d'études en ont conclu qu'aux États-Unis, le peuple, malgré la démocratie et le vote, n'a aucune influence sur la politique publique.

 

La démocratie ne peut pas fonctionner en Amérique parce que l'argent de l'élite prévaut. La démocratie américaine est organisée de manière à empêcher le peuple de s'exprimer. Une campagne politique coûte cher. L'argent des candidats provient de groupes d'intérêt, comme les entrepreneurs de la défense, Wall Street, l'industrie pharmaceutique, le lobby israélien. Par conséquent, le candidat gagnant est redevable à ses bailleurs de fonds, et ce sont les gens qu'il sert.

 

- Les grands médias européens présentent Biden comme un personnage lumineux. Si Biden devenait président, à quoi peut-on s'attendre en termes de politique étrangère et de sécurité, notamment en ce qui concerne la Chine, la Russie et le Moyen-Orient ? Je veux dire que l'État profond et le complexe militaro-industriel restent certainement presque inchangés.

 

Biden sera une marionnette, qui ne restera probablement pas longtemps en fonction. Sa confusion mentale évidente sera utilisée soit pour régner à travers lui, soit pour le démettre de ses fonctions pour cause d'incompétence mentale. Personne ne veut que le bouton nucléaire soit entre les mains d'un président qui ne sait pas quel jour de la semaine on est ni où il se trouve.

 

Le complexe militaro-sécuritaire a besoin d'ennemis pour son pouvoir et son profit et sera certain de conserver la liste des ennemis étrangers qu'il souhaite - la Russie, l'Iran, la Chine et tout pays d'Amérique latine enclin à l'indépendance. Être en guerre est aussi une façon de distraire les gens de la guerre contre leurs libertés.

 

Ce que le complexe militaro-sécuritaire pourrait ne pas apprécier, c'est que parmi ses alliés démocrates, certains, comme la représentante Alexandria Ocasio-Cortez, sont des révolutionnaires idéologiques. Après avoir diabolisé l'État rouge américain et s'être débarrassée de Trump (en supposant que la fraude électorale ne soit pas annulée par les tribunaux), Ocasio-Cortez et ses alliés ont l'intention de révolutionner le Parti démocrate et d'en faire une force contre l'establishment. Dans son esprit, les blancs sont l'establishment, ce que l'on voit déjà dans ses demandes de sanctionner toute une liste de partisans de Trump.

 

- Je pense que je ne me trompe pas en supposant qu'une présidence Biden signifierait plus de politique des identités, plus de politiquement correct etc. pour les Etats-Unis. Comment voyez-vous cela ?

 

La politique identitaire retourne les races et les sexes les uns contre les autres. Comme les blancs - les "racistes systémiques" - sont définis comme la classe oppressive, les blancs ne sont pas protégés contre les discours et les crimes haineux. Tout ce qui peut être dit ou fait à un Américain blanc n'est pas considéré comme politiquement incorrect.

 

Avec la diabolisation de Trump et de ses partisans, sous le régime démocrate, la transition raciale, les Américains blancs devenant des citoyens de deuxième ou troisième classe sera achevée.

 

- Comment évaluer le premier mandat de M. Trump ? Où a-t-il réussi et où a-t-il échoué ?

 

Trump a passé tout son mandat à lutter contre de fausses accusations : Russie, Impeachgate, échec des bombardements sur la Russie (pour avoir payé les talibans pour tuer les occupants américains de l'Afghanistan), avoir propagé le Covid en ne portant pas de masque, etc.

 

Ce Trump a survécu à toutes les fausses accusations, ce qui montre qu'il est une personne réelle, un personnage puissant. Qui d'autre aurait pu survivre à ce que Trump a subi de la part de l'establishment et de ses prostituées des médias? Aux États-Unis, les médias sont connus sous le nom de "presstitutes", c'est-à-dire de prostituées de la presse. C'est ce qu'Udo Ulfkotte dit qu'elles sont en Europe. En tant qu'ancien rédacteur en chef du Wall Street Journal, je dis en toute confiance qu'il n'y a personne dans les médias américains aujourd'hui que j'aurais engagé. L'absence totale d'intégrité dans les médias occidentaux est une indication suffisante que l'Occident est condamné.

https://zurzeit.at/index.php/die-demokraten-haben-die-praesidentenwahl-gestohlen/

Traduction: Maria Poumier