L'induction électrique fondamentale du gradient d’énergie atmosphérique gravifique

Publié le 06/07/2019

  • L'induction électrique fondamentale du gradient  d’énergie atmosphérique gravifique

Par Sébastien Renault

 

 

Abrégé. Dans cet article, nous traitons de la nature électrique de l’induction du gradient d’énergie intra-atmosphérique. Nous analysons en particulier les propriétés du système conductif comprenant l’enveloppe ionosphérique et la Terre, en esquissant un modèle de condensateur à grande échelle illustrant la dynamique balancée des forces et potentiels intra-atmosphériques de ses deux électrodes en influence capacitive concentrique. Nous rapportons enfin l’effet d’accélération gravifique à deux sources fondamentales et complémentaires : 1) la force conservatrice d’interaction électrodynamique de Weber entre deux particules chargées, dépendante à la fois de leur vitesse et de leur accélération relative ; et 2) l’interaction électrostatique basée sur le modèle de déformation élastique de la matière en fonction de sa structure électrique bipolaire, tel que notamment développé par le chercheur australien Wal Thornhill.

 

Dans notre dernier article en date, Imaginations climato-illogiques : de l’urgence d’un retour à la science physique apolitique, nous avons délibérément choisi de ne pas aborder explicitement la question de la nature fondamentale des forces et énergies induites par la dynamique atmosphérique. Nous avons mis en débat les effets des interactions de la dynamique des fluides atmosphériques pour mettre l’accent sur le caractère colossal et complexe des forces en présence (sans en expliquer la nature), qu’il s’agisse de forces de contact (frottement, pression), d’interactions instantanées à distance (électrostatiques → magnétiques → gravitationnelles), ou encore de forces « apparentes » d’inertie (dites centrifuge et de Coriolis). Le point principal que nous avons voulu souligner en traitant notamment des variations de la température dans la troposphère en fonction des variations du champ de pression atmosphérique (donc du potentiel gravifique) était destiné à rendre compte simplement des profils de températures troposphériques et de leur fluctuation en fonction d’abord de l’accélération de la pesanteur à la surface de la Terre, de l’altitude et de la distribution énergétique des molécules. Notre propos visait intentionnellement à rester centré sur des concepts tout-à-fait usités de thermodynamique et de mécanique des fluides (qui à eux seuls suffisent à réfuter la postulation d’un mécanisme d’ « effet de serre » atmosphérique assurément fictif), et ce sans même recourir à la physique des comportements cycliques solaires, qui est à la base essentielle de la variabilité climatique naturelle.

En effet, les arguments avancés en faveur de « l’effet de serre atmosphérique » reposent sur deux notions complètement erronées, mais néanmoins acceptées comme « scientifiquement établies », à savoir : 1) que les « gaz à effet de serre » piègent l’énergie infrarouge rayonnée par la surface de la Terre vers la basse atmosphère (comme si l’atmosphère était un milieu surfacique, donc mesuré en m2, alors qu’elle est en réalité un volume de gaz très diffus), selon une vision  gouvernée par la notion controuvée de « radiation thermodynamique » ; et 2) qu’ils augmentent la température près de la surface terrestre. Si tel était le cas, comme nous le soulignons dans l’article susmentionné, une atmosphère plus froide réchaufferait une surface plus chaude, en violation directe d’un principe universellement démontré de la physique fondamentale. Les températures de surface n’ont donc rien à voir avec quelque « effet de serre atmosphérique », notion aussi populaire que thermodynamiquement absurde. Il n’existe, en réalité, aucune assisse commune, pas plus physique que théorique, au phénomène réel de réchauffement convectif de l’air à l’intérieur d’une serre de jardin et à celui, fictif, de l’ « effet de serre atmosphérique ».

 Ceci pour illustrer simplement qu’à l'aune de la thermodynamique élémentaire et de la mécanique atmosphérique tout ce qu’il y a de plus conventionnelles, la notion politiquement rabâchée de « réchauffement climatique anthropique » n’a tout simplement plus lieu d’être. C’est, nous semble-t-il, ce qu’il faut d’abord et simplement expliquer aux gens ayant tendance à accepter aveuglément les résultats de projections modélisées (sans rapport avec la physique du monde réel) destinées à habiliter les bureaucrates du gouvernement mondial à imposer, non seulement une taxe carbone (à côté d’une foule d’autres restrictions politico-économiques), mais encore, plus fondamentalement, certains modèles bien ciblés de conception du monde (malthusianisme, naturalisme, messianisme écologique, Nouvel Âge, néopaganisme biogéochimique,...).

 Comme nous l’avons en outre souligné, il est décisif de bien considérer le rôle déterminant des fluctuations thermiques atmosphériques associées aux fluctuations de pression barométrique sur les profils de température troposphériques et surfaciques—donc de tenir compte, dans les modèles climatiques, de la variation du gradient de température en fonction de la conversion de l’énergie gravitationnelle en chaleur. Car, dans la basse atmosphère, l’impact dynamique du gradient polytropique du potentiel gravitationnel sur le champ de température induit les principaux effets thermiques (fait intentionnellement ignoré ou curieusement méconnu des climato-idéologues derrière les modèles théoriques de température s’appuyant sur des évaluations climato-illogiques essentiellement statistiques et conjecturées).

Dans ce nouvel article, en supplément, nous voulons brièvement aborder la question des fondements du phénomène de force gouvernant le comportement de particules chargées statiques et du lien qu’entretient ce phénomène de physique fondamentale avec l’interaction dite « gravitationnelle » dans le contexte troposphérique d’induction thermique par variation verticale du différentiel de pression barométrique. C’est dire si nous abordons ici la question du profil thermique de la basse atmosphère sous l’angle beaucoup plus fondamental de la nature intrinsèquement électrique de la matière et de l’interaction résiduelle de type gravifique gouvernant la structuration interne de l’Univers physique. Point de vue nouveau que nous appliquons ici, de manière sommaire, à l’étude de la physique atmosphérique, à partir d’un modèle électrique de l’effet résiduel d’accélération gravitationnelle. 

1. Mécanique polytropique : force volumique et gradients de pression plasmatique 

En climatologie atmosphérique standard, le profil de température globale de l’atmosphère terrestre repose sur l’équilibre thermique entre les effets réchauffants (de type radiatifs, convectifs et conductifs) et les effets de refroidissement différentiels inversant la conduction thermique moléculaire dans les régions atmosphériques moyennes et élevées. La dynamique du rayonnement solaire et les modulations de son flux par le mouvement de la Terre génère l’énergie nécessaire qui sous-tend et contrôle la variabilité naturelle du climat terrestre. Les propriétés physiques de l’atmosphère et les différents processus dynamiques de transferts verticaux et horizontaux contribuent de manière dérivée à la production de profils de températures diversement localisés et plus ou moins accordés avec les rythmes saisonniers. Dans les régions troposphériques supérieures, la répartition de l’humidité et la baisse graduelle de la pression atmosphérique à des altitudes progressivement plus élevées entraînent une diminution des températures avec l’altitude jusqu’à la limite marquée par la tropopause. 

La troposphère est la couche la plus basse de la structure atmosphérique. Nous y respirons et vivons, et les conditions météorologiques qui nous affectent directement s’y forment moyennant l’interaction de forces et d’effets solaires et intra-atmosphériques irréductibles aux conjectures habituelles de l’idéologie réchauffiste. La température troposphérique diminue en fonction de l’altitude. Les molécules qui composent l’atmosphère sont gravitationnellement attirées vers la surface de la Terre, provoquant une accélération et un effet thermique concomitant par conversion de l’énergie gravitationnelle en chaleur. D’où la concentration de l’atmosphère elle-même vers la surface de la Terre et sa dépression rapide en fonction de l’augmentation de l’altitude par rapport à celle-ci. La pression atmosphérique est donc une simple mesure du poids des molécules au-dessus de nos têtes. Au fur et à mesure que nous remontons dans l’atmosphère, le nombre de ses molécules s’amenuise, de sorte que la pression atmosphérique décroit proportionnellement.[...]

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