Joyeux Noël en liberté

Publié le 28/12/2020

  • Joyeux Noël en liberté

La bonne nouvelle de Noël:

- Avec 20 ans de retard, la solution à un seul État en Palestine-Israël arrive sur le devant de la scène, enfin:

https://www.palestine-solidarite.fr/il-est-temps-que-la-solution-a-un-seul-etat-devienne-lopinion-majoritaire/

- Bouquet de Noël, pour une poussée d'espérance, avec nos meilleurs voeux. tout particulièrement pour Julien Assange, et tant d'autres prisonniers politiques qui ont débloqué des choses vitales.

  • PERSONNE

    Sur la neige immaculée Sur le sable fin mouillé Sur l’horizon dégagé J’écris son nom Sur tous les murs endormis Sur les lèvres mutiques Sur les mains qui se tendent J’écris son nom Sur le dos des gouvernants Sur le front lisse des laquais Sur les vitrines surchargées J’écris son nom Sur les frontons décrépits Sur les vieux phares oubliés Sur des feuilles volantes J’écris son nom Sur la solitude subie Sur la santé entamée Sur le risque encouru J’écris son nom Sur l’injustice vécue Sur le messager sali (...)


     

  • Project Veritas

    • Julian Assange, fondateur de WikiLeaks : "Nous avons des informations selon lesquelles la base de données du Département d'État, qui contient 250 000 câbles diplomatiques, est en train de se répandre et sera rendue publique dans les prochains jours." • Assange : Il y a du temps "au cas où il y aurait des personnes qui n'ont pas été prévenues qu'elles devraient l'être". • Assange au Département d'État : Daniel Domscheit-Berg, ancien employé malhonnête, a (...)


AGENDA

 

"Noël permet d'affronter toute éprueve", souligne le pape François.

« On entend souvent dire que la joie la plus grande de la vie est la naissance d’un enfant », a déclaré le pape François devant une assemblée limitée – pour respecter les normes sanitaires – à un peu plus de 150 personnes. De fait, a-t-il souligné, « c’est une chose extraordinaire qui change tout, qui met en mouvement des énergies imprévues et fait surmonter fatigues, gênes et nuits blanches, parce qu’elle porte un bonheur indescriptible face auquel rien ne compte plus ».

C’est cette énergie particulière que vient insuffler le Christ par sa naissance dans le monde, et, dans le cœur de chaque chrétien lors de chaque fête de Noël. « La naissance de Jésus est la nouveauté qui nous permet chaque année de renaître de l’intérieur, de trouver en lui la force d’affronter toute épreuve ». L’importance de Noël, souligne le pontife, se trouve donc dans la proximité absolue que Dieu choisi de vivre en naissant parmi les hommes : 

« Dieu te dit : “Courage, je suis avec toi”. Il ne te le dit pas en paroles, mais en se faisant fils comme toi et pour toi, pour te rappeler le point de départ de toute renaissance : te reconnaitre fils de Dieu, fille de Dieu. C’est cela le cœur indestructible de notre espérance, le noyau incandescent qui soutient l’existence : sous nos qualités et nos défauts, plus forte que les blessures et les échecs du passé, les peurs et les inquiétudes pour l’avenir, il y a cette vérité : nous sommes des fils aimés. »

En somme, le cadeau que fait Dieu à l’homme chaque 25 décembre est « un amour gratuit, une pure grâce ». C’est cet amour « infatigable de Dieu » qui ignore « l’ingratitude de l’homme » envers lui, explique le chef de l’Église catholique qui seul « transforme la vie, guérit les blessures les plus profondes, libère des cercles vicieux de l’insatisfaction, de la colère et de la plainte ».

 

Analphabètes de bonté

En naissant pauvrement dans une mangeoire, le Christ veut « nous faire comprendre jusqu’où il aime notre condition humaine : jusqu’à toucher de son amour concret la pire de nos misères », souligne le pape François. « Petit et fragile », embrassant « de son amour concret le pire de nos misères », il souhaite que chacun puisse « accueillir avec tendresse [ses] fragilités » :

« Le Fils de Dieu est né rejeté pour nous dire que toute personne rejetée est enfant de Dieu »

Dès lors avec Noël « fait se sentir aimés, mais enseigne aussi à aimer ». Cependant, déplore le 266e pape, les hommes sont trop souvent « insatiables d’avoir », et se jettent « dans de nombreuses mangeoires de vanité, oubliant la mangeoire de Bethléem ». Car par celle-ci, explique le pontife, Dieu nourrit les hommes, « analphabètes de bonté », par son amour « gratuit, infatigable, concret ».