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Communistes avec Israël Shamir

Publié le 16/10/2018

  • Communistes avec Israël Shamir

1. Berthe Poggiale Avidor, "militante sans fanfaronnade", une réflexion à partir de l'expérience d'une famille juive communiste

A / Les archives soviétiques, ouvertes en 1990, démontrent les mensonges de la propagande anti-communiste et anti-soviétique.

 Lors d’un entretien avec un journaliste le dirigeant communiste et bolchévik Joseph Staline disait ceci «Des générations de bolchéviks seront accusées de beaucoup de choses dont elles ne sont pas coupables. Toutefois le vent de l’histoire balaiera inévitablement de nos tombes les feuilles mortes de la calomnie et découvrira la vérité »

e bolchevik

En agitant le spectre des « soi-disant » dizaines de millions de morts qu’aurait provoqué le communisme, en URSS sous la direction de Joseph Staline, les impérialismes espèrent dégoûter les prolétaires, esclaves salariés, de leur unique perspective d’avenir, l’édification d’une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme, à savoir une société socialiste allant vers le communisme

 

L’édification d’une société socialiste, période de transition allant vers une société communiste en partant d'une société capitaliste-impérialiste maltraitant quotidiennement les travailleurs en les soumettant pour la plupart aux tortures d’un travail excessif, aux dangers des chantiers meurtriers, des mines et des usines contaminées et polluées, et pour une autre fraction au chômage sans rémission, au travail précaire jusqu’à la mendicité , ne pourra faire l’économie d’un certain degré de répression à l’encontre des reliquats de la classe capitaliste monopoliste dépouillés de leurs propriétés mais tapis dans l’antichambre attendant leur revanche ; à l’encontre du grand capital financier-banquier-boursier, de ses suppôts et de ses affidés petits bourgeois, espérant tirer leur épingle du jeu, et se vendre pour bien peu.

 

Les raisons de la mise en œuvre de la dictature du prolétariat.

Voici, à ce sujet, ce qu’écrivait Lénine en 1918  
«
s'imaginer que la transition du capitalisme au socialisme puisse se faire sans contrainte et sans dictature, ce serait commettre la plus grande sottise et faire preuve du plus absurde utopisme. La théorie de Marx s'est élevée il y a très longtemps et avec la plus grande netteté contre ce fatras teinté de démocratisme petit-bourgeois et d'anarchisme. Et la Russie de 1917-1918 confirme à cet égard la théorie de Marx avec tant d'évidence, d'une façon si tangible et si saisissante, que seuls des gens absolument obtus ou obstinément résolus à tourner le dos à la vérité, peuvent encore se fourvoyer sur ce point. Ou bien la dictature de Kornilov (si on le considère comme le type russe d'un Cavaignac bourgeois), ou bien la dictature du prolétariat : pour un pays engagé dans une évolution extrêmement rapide aux tournants extrêmement brusques, dans les conditions d'une terrible ruine économique engendrée par la plus douloureuse des guerres, il ne saurait être question d'une autre issue. Toutes les solutions intermédiaires sont, soit une mystification du peuple par la bourgeoisie qui ne peut pas dire la vérité, qui ne peut pas dire qu'elle a besoin de Kornilov, soit un effet de la stupidité des démocrates petits-bourgeois, des Tchernov, des Tsérétéli et des Martov, des Trosky, avec leurs bavardages sur l'unité de la démocratie, de la dictature de la démocratie, le front commun de la démocratie et autres fadaises. Il n'y a rien à tirer d'un homme que même la marche de la révolution russe de 1917-1918 n'a pu éclairer sur l'impossibilité des solutions intermédiaires.
D'autre part, il n'est pas difficile de se convaincre que, lors de toute transition du capitalisme au socialisme, la dictature est nécessaire pour deux raisons essentielles ou dans deux directions principales. D'abord, on ne peut vaincre et extirper le capitalisme sans réprimer impitoyablement la résistance des exploiteurs, qui ne peuvent être dépouillés d'emblée de leurs richesses, des avantages de leur organisation et de leur savoir, et qui, en conséquence, ne manqueront pas de multiplier, pendant une période assez longue, les tentatives en vue de renverser le pouvoir exécré des pauvres. Ensuite, même s'il n'y avait pas de guerre extérieure, toute grande révolution en général, et toute révolution socialiste en particulier, est impensable sans une guerre intérieure, c'est-à-dire sans une guerre civile, qui entraîne une ruine économique encore plus grande que la guerre extérieure, qui implique des milliers et des millions d'exemples d'hésitation et de passage d'un camp à l'autre, un état extrême d'incertitude, de déséquilibre et de chaos. Et il est évident que tous les éléments de décomposition de la vieille société, fatalement très nombreux et liés pour la plupart à la petite bourgeoisie (car c'est elle que chaque guerre ou crise ruine et frappe avant tout), ne peuvent manquer de « se manifester » dans une révolution aussi profonde. Et ils ne peuvent « se manifester » autrement que multipliant les crimes, les actes de banditisme, de corruption et de spéculation, les infamies de toute sorte. Pour en venir à bout, il faut du temps et il faut une main de fer. La dictature
du prolétariat est un pouvoir d'airain, d'une hardiesse révolutionnaire et expéditif, impitoyable quand il s'agit de mater les exploiteurs, aussi bien que les fauteurs de désordres. »

(Lénine, Les tâches immédiates du pouvoir des Soviets, 1918)

La grande Union Soviétique, dès Octobre 1917 jusqu’à la mort en 1953 de son dirigeant prestigieux Joseph Staline, n’a jamais cessé de faire l’objet d’un complot permanent des puissances impérialistes, acharnées à faire disparaître cet insupportable modèle socio-économique et politique. Laisser les fabuleuses richesses du continent russe appartenir aux peuples de Russie soviétique ! c’était impensable pour eux. Les attentats, sabotages, meurtres de militants bolchéviks et dirigeants ne cessèrent jamais.

 

Après le renversement de l’économie soviétique, en 1989, les États-Unis et leurs acolytes européens sont ‘intervenus’ dans des proportions uniques dans l’histoire, en s’appropriant plus de 2000 milliards de dollars de richesses soviétiques, en réduisant de deux tiers le niveau de vie des Russes et en ramenant leur espérance de vie à moins de soixante ans -

 

Les archives soviétiques ouvertes en 1990 tout comme celles du Ministère de l’intérieur français, démontrent sans ambigté que Staline, en 1937, en frappant impitoyablement la tête du secteur occidental de l’Armée Rouge, ne fit que répliquer à une enquête sérieuse de ses services de renseignements. La haute trahison du Maréchal Toukhatchevski et du noyau du haut état-major soviétique fut avérée. La négociation conduite par Toukhatchevski et les siens avec quelques responsables de l’état major de la Wehrmacht eu bien lieu à Londres via le général Putna, attaché militaire sur la base suivante : renversement par les Allemands du pouvoir soviétique requis par les conjurés intérieurs contre cession de l’Ukraine au Reich. Nombre de gouvernements occidentaux au courant, gardaient un silence complice Anglais, Français, Américains en tête, ravis de se débarrasser enfin des Soviets.

 

Le gouvernement soviétique conduit par Joseph Staline a puni avec efficacité les contre-révolutionnaires. Point Barre.

 

Pour en savoir plus sur les véritables chiffres des soi-disant millions de morts du communisme, je suggère aux lecteurs de prendre connaissance de l’enquête sérieuse, à partir des archives soviétiques ouvertes en 1990, réalisée par Mr Mario Sousa en 1998 « Les mensonges sur l’histoire de l’Union Soviétique » article qui a été publié dans le journal du Parti Communiste de Suède.

 

Il est évident que le grand capital mondial confronté à sa propre crise ne pouvait et ne peut laisser ressurgir l’idée qu’une alternative au capitalisme ait pu survivre plusieurs décennies et même venir à bout d’une des plus féroces puissances impérialistes, l’Allemagne nazie.

Il lui fallait et il lui faut toujours réaffirmer la légende noire qu’elle a réussi à tisser autour de l’histoire de l’URSS et dans ces circonstances les secours « idéologiques » venant de sa « gauche » sont ses meilleurs paravents, au premiers rangs desquels, le trotskysme.

2. Vincent Gouysse, une réflexion de 2014:

Pour nous, peu importe au final que ce soient 4 ou 6 millions de juifs qui aient péri dans les camps de concentration nazis. L'essentiel, c'est que les peuples soviétiques et chinois aient payé un tribu bien plus lourd à l'invasion des puissances fascistes, mais de ces dizaines de millions de morts, pourtant pour la plupart civils, les médias bourgeois ne parlent jamais...

Evidemment parce que l'évocation de ces morts ne sert en rien leurs visées stratégiques !

L'essentiel pour nous communistes est que l'usage qui est fait de la Shoah, c'est-à-dire des seuls morts "juifs" par les milieux monopolistes d'Occident, est proprement inadmissible : comme les juifs auraient souffert "plus que les autres", se trouveraient justifiées les méthodes fascistes employées par l'Etat sioniste à l'égard des palestiniens...

Historiquement, le sionisme a été utilisé par les milieux monopolistes d'Occident d'abord pour détourner le prolétariat juif de la lutte pour l'abolition de l'esclavage salarié.

Une fois celui-ci aboli en URSS, le sionisme s'est ensuite employé à tout faire pour empêcher la poursuite de l'assimilation de la communauté d'origine juive en URSS, contribuant ainsi à ralentir la marche en avant du socialisme en encourageant les complots d'éléments sionistes-bourgeois dégénérés et l'exode d'une fraction de cette minorité alors sur-représentée au sein des élites soviétiques.

Le sionisme a enfin été utilisé pour créer et alimenter un foyer de tensions régional au Moyen-Orient et ainsi permettre aux milieux monopolistes d'Occident de disposer d'un moyen de pression et d'un fauteur de troubles local leur permettant de plus facilement faire main-basse sur les ressources pétrolières stratégiques de cette région.

De même que les sionistes russes soutinrent dans la coulisse les pogroms tsaristes perpétrés contre les masses populaires juives afin de maintenir leur emprise sur elles et qu'elles se détournent de la lutte de classe révolutionnaire, de même la haine proclamée des nazis à l'égard des juifs et leur politique criminelle furent la chance des sionistes, donnant un puissant coup de fouet à l'émigration des juifs rescapés en Palestine.1

« Les hommes de Pétlioura ont massacré à coup de sabre près de 1 000 personnes dans les quartiers juifs pauvres au bord du Boug, mais n'ont pas touché une seule des familles de marchands juifs dans la rue principale, la rue Alexandrov »« Les sionistes, pouvait on lire dans le célèbre hebdomadaire ouest-allemand Der Spiegel du 19 décembre 1966, ont accueilli la venue des nazis au pouvoir en Allemagne non pas comme une catastrophe nationale, mais comme une possibilité unique de réaliser l'ambition sioniste ».3

Le sionisme aime à souffler sur les braises du chauvinisme et est une théorie ouvertement raciste affirmant la supériorité du "peuple élu".4 De toute évidence, le sionisme a remporté d'importants succès au cours des dernières décennies, parallèlement aux lourdes défaites essuyées par le mouvement communiste international.

Aujourd'hui, la grande bourgeoisie juive est étroitement imbriquée au Capital monopoliste de nombre de puissances impérialistes d'Occident. Les sionistes sont ainsi devenus « un détachement de choc de l'impérialisme international ».

« Le sionisme moderne est une idéologie, un système ramifié d'organisations et la pratique politique de la grosse bourgeoisie juive, fusionnée avec les milieux monopolistes des Etats-Unis et d'autres puissances impérialistes ».6

Le sionisme constitue ainsi l'arme de prédilection de la bourgeoisie monopoliste juive pour maintenir sous sa domination les masses populaires appartenant à la communauté judaïque ─ même quand elles sont libérées de l'emprise de la religion hébraïque ─, et pour empêcher que n'émerge un jour en leur sein une conscience de classe prolétarienne.

Sous le capitalisme, sionisme et antisémitisme se nourrissent ainsi mutuellement, contribuant ainsi en définitive au maintien de l'ordre exploiteur bourgeois. En tant que manifestation du racisme, l'antisémitisme est évidemment implacablement combattu par les communistes, parce qu'il divise concrètement le Front uni des travailleurs contre le Capital, affaiblit leur conscience de classe prolétarienne, et les soumet à l'idéologie des classes exploiteuses.

Le dépassement dialectique du sionisme et de l'antisémitisme se situe donc naturellement sur le terrain de l'union du prolétariat appartenant à la communauté juive avec le prolétariat des autres ethnies et nations, leur mobilisation conjointe dans le développement de la lutte révolutionnaire en vue du renversement du pouvoir des classes exploiteuses, qu'elles appartiennent ou pas à la communauté juive.

Vincent Gouysse, pour l'OCF, le 20/01/2014

Notes :

1 Pour en savoir plus sur le rôle joué par la bourgeoisie juive dans les pogroms de la Russie tsariste, voir L'anticommunisme, profession des sionistes, Moscou (1972) • 2 L'anticommunisme, profession des sionistes, Moscou (1972), p. 15 • 3 Cité dans L'anticommunisme, profession des sionistes, Moscou (1972), p. 26 • 4 Arnold Lagémi, Le peuple juif est le « Peuple Elu » Pourquoi ?, Terredisrael.com • 5 Adélard Paquin, L'étoile du Nord, juillet-août 2011, p. 18 • 6 L'anticommunisme, profession des sionistes, Moscou (1972), p. 4

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