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La thèse de Nantes et l'affaire Roques

Henri Roques avait obtenu un doctorat à l’Université de Nantes, qui a ensuite été annulé, fait rarissime. Après l’affaire Faurisson, qui a déclenché une polémique mondiale, il se penchait sur un document plus que douteux mais faisant office de relique sacrée dans la religion holocaustique: les "Confessions" de Kurt Gerstein

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Par André Chelain (pseudonyme) Avec le texte et les appendices de la thèse soutenue à Nantes le 15 juin 1985 par le dr. Henri Roques : « Les confessions de Kurt Gerstein, étude comparative des différentes versions ». Coll. Polémiques, Paris 1988, 518 p., Index des noms cités.

 

On reconnaît dans ce travail de recherche l’application de la méthode de Robert Faurisson, et des conclusions très proches. « En fait de rigueur, la thèse de Roques est ce qu’il y a de meilleur en France », écrivait à l’époque le professeur Jean Stengers, de l’université de Bruxelles. 
Au mois de février 1983, Henri Roques apprend que l'historien Alain Decaux prépare une émission télévisée sur l'Obersturmführer Gerstein, "espion de Dieu", et il entre alors en contact avec lui. Alain Decaux paraît très intéressé par son interlocuteur et l'invite à dîner.
    Alain Decaux souhaitait vivement faire intervenir Henri Roques dans son émission ; il doit renoncer à son projet car l'enregistrement est presque terminé. En revanche, l'académicien promet à Henri Roques d'exposer le résultat de ses recherches dans son livre à paraître à la fin de l'année 1983, L'Histoire en question 2, à la librairie académique Perrin.     L'éminent historien a tenu sa promesse. Il expose dans son ouvrage, avec beaucoup d'objectivité, la position d'Henri Roques dans les pages 308 à 315 de son chapitre consacré à Kurt Gerstein. Il dit notamment : "J'estime que M. Roques est l'homme qui connaît actuellement le mieux l'affaire Gerstein. Même s'il tire de ses recherches des conclusions qui ne sont pas toujours les miennes, j'estime que tous les chercheurs devront désormais tenir compte de ses travaux. D'ailleurs, sur un grand nombre de points, je me trouve d'accord avec lui."

Dans un autre ouvrage paru en 1998, "La Guerre absolue 1940-1945" (Paris, Perrin 1998, 375 p.), l'historien reconnaît que M. Roques a "considérablement enrichi son information" et l'en a "remercié". Il a remplacé certaines phrases élogieuses de son texte précédent par une nouvelle phrase particulièrement flatteuse pour le docteur Roques : "J'ai admiré la perfection du véritable travail de chartiste auquel il [M. Roques] s'était livré" (p. 149).